La mortalité des oiseaux causée par les lignes électriques et les éoliennes continue d'être l'une des principales menaces pour de nombreuses espèces d'oiseaux en Espagne.
Diverses organisations environnementales ont demandé au gouvernement d'accélérer l'approbation de nouvelles réglementations visant à renforcer la protection des oiseaux contre ces infrastructures.
L’un des principaux problèmes est lié aux lignes électriques, où de nombreux oiseaux meurent par électrocution ou par collision avec les câbles. Les grandes espèces, comme les rapaces et les oiseaux planeurs, sont particulièrement vulnérables lorsqu'elles se perchent sur des supports électriques ou volent à proximité de lignes à haute tension.
Bien qu'il existe des mesures techniques pour réduire ces risques – comme l'isolation des conducteurs, l'installation de dispositifs de protection des oiseaux ou la refonte des pylônes – les spécialistes estiment que leur application est encore insuffisante dans de nombreux domaines.
Mortalité d'oiseaux causée par les lignes électriques et les éoliennes
Les organisations de conservation exigent que le gouvernement approuve de toute urgence de nouvelles réglementations visant à réduire l'impact des infrastructures énergétiques sur l'avifaune.
Plusieurs organisations dédiées à la conservation de la nature ont exprimé leur inquiétude quant au retard dans la mise à jour des réglementations visant à réduire l'impact des infrastructures énergétiques sur les oiseaux.
La Plateforme SOS Tendances Électriques, composée d'entités environnementales et de spécialistes de la conservation de la faune, a appelé le ministère de la Transition écologique et du Défi démographique à accélérer l'approbation d'une nouvelle réglementation visant à améliorer la sécurité des lignes électriques et des parcs éoliens.
Retards dans la mise à jour des réglementations
Selon ces organisations, la législation actuellement en vigueur – approuvée en 2008 – n'est plus suffisante pour résoudre l'un des problèmes les plus graves pour la conservation de nombreuses espèces d'oiseaux.
Bien qu'à l'époque cette réglementation soit considérée comme pionnière, le temps a montré des limites tant dans le diagnostic du problème que dans les mesures disponibles pour réduire les collisions et les électrocutions.
Les experts soulignent que des dizaines de milliers d’oiseaux meurent chaque année lorsqu’ils entrent en contact avec des lignes électriques ou entrent en collision avec des éoliennes.
Beaucoup de ces décès touchent de grandes espèces, comme les rapaces ou les oiseaux planeurs, particulièrement vulnérables à ce type d’infrastructures.
Pour les groupes de conservation, ces pertes ne peuvent pas être considérées comme des événements inévitables, puisqu'il existe des solutions techniques qui permettent de réduire considérablement les risques.
Parmi les mesures proposées figurent des modifications dans la conception des lignes électriques, la signalisation par câble ou encore la mise en place de systèmes de détection et d'arrêt temporaire des éoliennes à l'approche d'une faune sensible.
La révision de l'arrêté royal qui réglemente ces infrastructures était déjà prévue dans le Plan stratégique pour le patrimoine naturel et la biodiversité jusqu'en 2030, qui proposait d'évoluer vers des réseaux électriques plus sûrs pour la faune.
Cependant, même si le processus de réforme a commencé il y a des années, les nouvelles réglementations n'ont pas encore été définitivement approuvées.
Le projet du nouveau décret a été soumis à consultation publique en 2025 et comprenait diverses améliorations visant à renforcer la protection des oiseaux contre les impacts des infrastructures énergétiques.
Mesures proposées pour réduire les collisions et les électrocutions
La révision de l'arrêté royal qui réglemente ces infrastructures était déjà prévue dans le Plan stratégique pour le patrimoine naturel et la biodiversité jusqu'en 2030, qui proposait d'évoluer vers des réseaux électriques plus sûrs pour la faune.
Les organisations de conservation considèrent que le texte représente une avancée significative par rapport aux réglementations précédentes, même si au cours du processus de consultation, elles ont présenté des propositions supplémentaires pour renforcer certaines mesures.
De la plateforme SOS Tendidos Eléctricos, ils insistent sur le fait que prolonger les délais d'approbation signifie maintenir plus longtemps une situation qui affecte directement la biodiversité.
En outre, ils préviennent que l’absence de réglementation actualisée génère également une insécurité juridique pour les entreprises du secteur de l’énergie.
C'est pour cette raison que les entités signataires ont demandé au ministère de promouvoir d'urgence l'approbation de la nouvelle réglementation et ont offert leur collaboration pour faciliter son élaboration.
Réclamations des organisations environnementales
L'objectif final, comme ils le soulignent, est qu'avant 2030 toutes les infrastructures électriques dangereuses pour les oiseaux soient adaptées pour réduire au maximum leur impact sur la faune.
L’enjeu est de rendre compatible le développement des énergies renouvelables avec la protection de la biodiversité. Pour y parvenir, les spécialistes soulignent que la transition énergétique doit s'accompagner d'une planification environnementale rigoureuse garantissant la conservation d'espèces comme l'aigle impérial ibérique et le vautour noir, fondamentales pour l'équilibre des écosystèmes. Continuez à lire dans NATURE.
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