Si vous avez déjà vu un chien « vivre » sur un balcon, avec son lit et sa gamelle d’eau comme si c’était sa maison, cela va vous intéresser. La loi sur le bien-être animal 7/2023 interdit expressément de garder des chiens et des chats « régulièrement » sur les terrasses, balcons et espaces similaires. Et oui, le non-respect peut entraîner une amende.
L’essentiel est que la norme ne reste pas seulement théorique. Elle fixe également des limites pour laisser un animal sans surveillance (trois jours maximum et, chez le chien, 24 heures) et instaure un système de sanctions pouvant aller d'un avertissement à des milliers d'euros, selon les cas. Ce n'est pas rien.
Ce qu'interdit exactement l'article 27
L’interdiction est écrite noir sur blanc. L’article 27 précise qu’il est interdit de « garder régulièrement des chiens et des chats sur les terrasses, balcons, toits-terrasses, débarras, sous-sols, patios, etc. ou dans des véhicules ».
Dans le même article, il y a un autre point qui passe généralement inaperçu jusqu'à ce que des doutes surgissent en vacances. La loi interdit également de « laisser tout animal sans surveillance » pendant plus de trois jours consécutifs et, dans le cas des chiens, la limite tombe à 24 heures consécutives.
Habituel ne veut pas dire qu'ils ne peuvent pas sortir pendant un moment.
C’est là que beaucoup de gens se mélangent. La loi ne dit pas qu'un chien ou un chat ne peut pas marcher sur la terrasse, ni que regarder sur le balcon est illégal par système. Ce à quoi il s'oppose, c'est de transformer cet espace en son lieu de séjour habituel, comme s'il s'agissait de sa « chambre permanente » à l'extérieur de la maison.
En pratique, cela indique des situations tout à fait reconnaissables. Laisser l'animal dehors pendant des heures et des heures, jour après jour, sans compagnie et exposé à la chaleur moite de l'été ou au froid de l'hiver, est exactement le type de routine que la norme veut supprimer. Qu'est-ce que cela signifie pour quelqu'un qui a de longues heures ou de longs quarts de travail ? Il est temps d'organiser de vrais soins et de ne pas « garer » l'animal dehors.
Comment les amendes sont calculées et pourquoi elles varient
Le système de sanctions dépend de la manière dont le comportement est qualifié et des circonstances. La loi institue trois sections générales : les infractions mineures sanctionnées par un avertissement ou une amende de 500 à 10 000 euros, les infractions graves sanctionnées par une amende de 10 001 à 50 000 euros et les infractions très graves sanctionnées par une amende de 50 001 à 200 000 euros.
Un détail important est la nuance du texte juridique lui-même. En plus d'interdire l'entretien « habituel » à l'article 27, la loi inclut comme infraction grave « le fait de garder en permanence des chiens ou des chats sur des terrasses, des balcons… ou des véhicules », ce qui correspond aux cas les plus évidents d'utilisation du balcon comme logement fixe. C'est pourquoi le chiffre final n'est pas automatique et peut varier.
Et soyez prudent avec un autre facteur qui surprend généralement. La loi elle-même prévoit que les autorités communales peuvent imposer des sanctions dans certains cas et que des ordonnances peuvent introduire des spécifications ou des graduations dans le cadre général. En termes simples, votre conseil municipal peut avoir des règles plus spécifiques.
Pourquoi cette règle vient maintenant
La loi est basée sur une réalité très espagnole. Dans le préambule lui-même, il est rappelé qu'un foyer sur trois vit au moins un animal de compagnie et qu'il y en a plus de treize millions enregistrés et identifiés.
Dans le même temps, une information apparaît qui explique une partie du problème. Le texte mentionne des études qui placent l'identification par puce électronique chez seulement 27,7 % des chiens qui arrivent dans les refuges et 4,3 % chez les chats, ce qui rend difficiles les problèmes de contrôle, de protection et même de santé publique et de biodiversité. Au fond, la loi cherche à y durcir.
Que faire pour se conformer à la loi sans complications
La première chose est de comprendre le concept de supervision comme quelque chose de réel et continu, et non comme « vous avez de la nourriture et de l’eau ». Si vous devez vous absenter, la règle fixe des limites claires et, dans le cas des chiens, 24 heures est la limite maximale sans surveillance. La solution implique donc les membres de la famille, les soignants, les résidences ou les équipes de visites responsables.
Quant aux terrasses et balcons, l’idée pratique est simple. Evitez qu'ils soient le lieu où l'animal passe « sa vie quotidienne » et, s'il sort, ce doit être avec des mesures de sécurité et dans des conditions compatibles avec son bien-être (ombre, eau, protection, compagnie). De plus, identifier correctement l'animal et tenir son dossier à jour réduit les risques et évite des problèmes supplémentaires en cas d'incidents.
La norme complète peut être consultée à Journal officiel de l'État.
L'entrée Le gouvernement confirme la règle : il est interdit de laisser son chien sur la terrasse et la loi sur le bien-être animal la confirme a été publiée pour la première fois sur ECOticias.com.




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