La macrocellulose d'Altri en Galice est une fois de plus au centre de la controverse après les allégations présentées par Greenfiber devant le ministère de l'Économie et de l'Industrie pour empêcher l'abandon du projet à Palas de Rei, Lugo. Greenpeace a réagi durement contre la multinationale et accuse l'entreprise d'insister sur une initiative « destructrice » qu'elle considère incompatible avec la protection de l'environnement et avec la volonté majoritaire de la société galicienne.
L'organisation environnementale exige désormais que la Xunta refuse les demandes en attente de concessions d'eau et d'autorisation environnementale intégrée, en plus de révoquer l'examen d'un projet industriel stratégique. Le conflit autour de l'usine de pâte à papier est devenu l'un des plus grands mouvements d'opposition environnementale et sociale enregistrés en Galice ces dernières années.
La macrocellulose d'Altri en Galice enflamme une fois de plus le débat environnemental
Greenpeace exige que la Xunta archive définitivement le projet industriel prévu à Palas de Rei en raison de son impact environnemental et de son rejet social.
Le rejet massif des quartiers dans les rues menace la viabilité du complexe industriel controversé prévu à Lugo. La communauté scientifique et les militants s’accordent sur le grave danger que courraient les rivières et les forêts indigènes de la région.
Un récent revers judiciaire régional a annulé les permis d’urbanisme, laissant en suspens l’autorisation écologique. Ce scénario juridique renforce les thèses de ceux qui signalent des irrégularités dans le traitement du business plan et demandent son dossier final.
Altri macrocellulose en Galice augmente la pression sur la Xunta
Greenpeace considère qu'il est injustifiable que le projet se poursuive après des années de controverses administratives, environnementales et sociales. L'organisation soutient que la Xunta doit fermer définitivement la voie administrative ouverte pour l'implantation de l'usine à Palas de Rei.
Le groupe environnemental rappelle que l'initiative a été déclarée projet industriel stratégique en 2022 et que les autorisations essentielles liées à l'utilisation de l'eau et à l'impact environnemental sont toujours en attente. Selon Greenpeace, le temps écoulé démontre la faiblesse structurelle du projet et le manque de consensus institutionnel et social.
L'entité critique également le fait que l'étude d'impact environnemental conditionnelle reste en vigueur plus d'un an après sa délivrance. La macrocellulose d'Altri en Galice continue de susciter des doutes quant à son adéquation juridique et environnementale dans une zone particulièrement sensible du point de vue écologique.
En outre, Greenpeace considère que maintenir l'initiative en vie ne fait que prolonger un conflit territorial qui affecte les municipalités, les groupes de citoyens et les secteurs économiques liés au milieu rural galicien.
Le rejet social marque l’avenir du projet industriel
L'opposition citoyenne est devenue l'un des principaux obstacles à la macrocellulose d'Altri en Galice. Les mobilisations organisées dans différentes parties de la communauté autonome sous le slogan « Altri Non » ont rassemblé des dizaines de milliers de personnes ces derniers mois.
Greenpeace souligne qu'il existe un large consensus environnemental et académique contre l'installation de la centrale. Des plateformes de quartier, des organisations environnementales et des experts universitaires mettent en garde contre les effets possibles sur les ressources en eau, le paysage et la biodiversité de la zone touchée.
Le coordinateur de Greenpeace en Galice, Manoel Santos, considère que le projet « n'a pas de permis social » et critique le fait que l'entreprise continue de tenter de s'implanter sur un territoire où le rejet des citoyens est de plus en plus évident.
La macrocellulose d'Altri en Galice symbolise pour de nombreux groupes un modèle industriel intensif incompatible avec les exigences actuelles de durabilité et de protection de l'environnement.
La décision du TSXG accroît l’incertitude environnementale
Le conflit s'est également intensifié après la décision du Tribunal Supérieur de Justice de Galice (TSXG), qui a déclaré illégal le manque de protection environnementale de la zone où l'installation industrielle est prévue.
Selon Greenpeace, cette résolution devrait invalider la déclaration d'impact environnemental publiée précédemment. La macrocellulose d'Altri en Galice se trouve ainsi soumise à une pression juridique accrue tandis que des doutes subsistent quant à la légalité de la procédure administrative suivie jusqu'à présent.
L'organisation environnementale considère que le jugement révèle d'importantes déficiences dans la gestion territoriale et environnementale liée au projet. En outre, il insiste sur le fait que la zone touchée a une grande valeur écologique et paysagère qui devrait prévaloir sur les intérêts industriels.
Le débat juridique ajoute un nouvel élément de complexité à une initiative qui a déjà accumulé des années de contestation politique, sociale et environnementale en Galice et à l'extérieur.
Greenpeace remet en question la viabilité énergétique de la centrale
Un autre des points les plus critiqués par Greenpeace est la prétendue autosuffisance énergétique défendue par Greenfiber dans ses allégations. L'organisation environnementale considère qu'il est peu probable que la centrale puisse se maintenir énergétiquement par cogénération.
La documentation technique elle-même reconnaît que la production électrique associée au processus industriel présente des problèmes de stabilité dus à la nature de l'activité envisagée. La macrocellulose d'Altri en Galice continue de générer des incertitudes quant à ses besoins réels en matière de consommation d'énergie et sa dépendance à l'égard des infrastructures externes.
Greenpeace affirme en outre que l'entreprise ne dispose pas non plus de garanties suffisantes en matière de financement public, d'approvisionnement en eau ou d'approvisionnement stable en électricité.
Pour l'organisation, ces facteurs renforcent l'idée que le projet ne dispose pas des conditions nécessaires pour se consolider à long terme sur le territoire galicien.
Le conflit reflète le choc entre l’industrie et la durabilité
La macrocellulose d'Altri en Galice a fini par devenir un symbole du débat sur le modèle de développement économique et environnemental que veut suivre la communauté autonome. Si certains secteurs défendent le potentiel industriel et d’emploi de l’initiative, d’autres considèrent la préservation du territoire et des ressources naturelles comme une priorité.
Les groupes environnementaux insistent sur le fait que la Galice doit s'engager dans des activités durables liées à l'économie rurale, à la biodiversité et à la protection de l'eau. En revanche, ils considèrent que les projets à fort impact environnemental augmentent la pression sur des écosystèmes déjà vulnérables.
Le cas de Palas de Rei reflète également la manière dont les grandes infrastructures industrielles font face à des exigences sociales croissantes en matière environnementale et climatique. La macrocellulose d'Altri en Galice est devenue l'un des principaux conflits écologiques et territoriaux actuellement ouverts en Espagne.
La décision finale de la Xunta sera déterminante pour déterminer l'avenir du projet et la portée politique d'un débat qui reste loin d'être clos.
Les écologistes démontent les rapports techniques du promoteur et doutent totalement que l'usine soit autosuffisante. En outre, ils alertent sur le manque de garanties financières et de réseaux d’approvisionnement en électricité indispensables au fonctionnement.
La situation de Palas de Rei résume le carrefour régional entre le profit d'une entreprise et la survie du milieu rural et des écosystèmes locaux. La résolution finale du gouvernement galicien constituera un précédent historique pour la gestion environnementale dans tout le pays.
La macrocellulose d'Altri en Galice continue de causer des « problèmes »
La macrocellulose d'Altri en Galice continue de susciter d'énormes protestations environnementales et citoyennes tandis que la pression augmente pour que la Xunta archive définitivement le projet. Greenpeace considère que l'usine manque de viabilité sociale, juridique et écologique et exige la clôture immédiate de toutes les procédures administratives en cours.
La confrontation autour de l'initiative Palas de Rei reflète également un débat de plus en plus présent en Europe : comment équilibrer développement industriel, durabilité environnementale et protection du territoire en pleine transition écologique.
Qu'est-ce que l'Altri macrocellulose en Galice?
Altri macrocellulose en Galice est un projet industriel promu par Greenfiber pour construire une usine de pâte à papier à Palas de Rei, Lugo.
Pourquoi Greenpeace rejette-t-il le projet ?
Greenpeace considère que l'initiative aurait des impacts environnementaux significatifs sur l'eau, le territoire et la biodiversité galiciens.
Que signifie « Altri Non » ?
« Altri Non » est la devise utilisée par les plateformes citoyennes et les groupes environnementaux qui s'opposent à la mise en œuvre de l'usine industrielle.
Quel rôle la Xunta a-t-elle dans le projet ?
La Xunta doit résoudre différentes procédures administratives liées aux autorisations environnementales, aux permis d'eau et aux permis industriels.
Le projet avance-t-il ?
Actuellement, les procédures administratives et les allégations présentées par Greenfiber sont toujours ouvertes pour éviter l'abandon définitif du projet.
L'article Altri Macrocellulose en Galice entretient le conflit environnemental a été publié pour la première fois sur ECOticias.com.





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