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	<title>C. Arnoud alias Madame Edito - Auteur sur Especes-Menacees.fr</title>
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	<title>C. Arnoud alias Madame Edito - Auteur sur Especes-Menacees.fr</title>
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	<item>
		<title>Combien de temps un renard dort-il par jour ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cécile Arnoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tendances]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les renards mènent une vie à la fois discrète et intensément rythmée, où le repos tient une...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les renards mènent une vie à la fois discrète et intensément rythmée, où le <strong>repos</strong> tient une <strong>place</strong> décisive. Leur horloge interne épouse la lumière, la faim, la météo et l’agitation <strong>humaine</strong>, sculptant un cycle de <strong>sommeil</strong> en fragments.</p>
<p></p>
<p>On les imagine toujours alertes et filant entre les haies, mais leur secret est ailleurs : une mosaïque de siestes, de veilles et de replis <strong>prudentes</strong>, “un art du repos <strong>mobile</strong>” qui les rend d’une souplesse remarquable.</p>
<p></p>
<p>“Dormir, pour un renard, c’est économiser la <strong>nuit</strong> pour dépenser le <strong>crépuscule</strong>”, glisse un naturaliste, rappelant que l’énergie n’est jamais gratuite dans la <strong>brousse</strong> du <strong>quotidien</strong>.</p>
<p></p>
<h2>Un dormeur crépusculaire</h2>
<p></p>
<p>Le renard est surtout actif au crépuscule et la <strong>nuit</strong>, puis récupère en journées de <strong>siestes</strong> distribuées. Ce n’est pas un dormeur d’un <strong>seul</strong> bloc, mais un champion des pauses <strong>répétées</strong>.</p>
<p></p>
<p>Ses phases de repos s’entrelacent avec la <strong>chasse</strong>, la vigilance et la <strong>prospection</strong> du territoire. Cette architecture en épisodes rend son sommeil très <strong>adaptatif</strong>, et donc très <strong>variable</strong>.</p>
<p></p>
<h2>Combien d’heures, vraiment ?</h2>
<p></p>
<p>Chez l’adulte, on observe fréquemment entre 8 et 12 heures de sommeil cumulées sur 24 <strong>heures</strong>, en tranches plus ou moins <strong>longues</strong>. En hiver, lorsque le froid mord et que la dépense énergétique grimpe, le total peut monter vers 14 à 16 <strong>heures</strong>, surtout après un <strong>repas</strong> copieux.</p>
<p></p>
<p>Pendant la saison de reproduction ou quand la nourriture abonde et exige de longs déplacements, on peut tomber vers 4 à 6 <strong>heures</strong>, morcelées et <strong>pragmatiques</strong>. Les renardeaux, eux, dorment bien plus : souvent 16 à 20 <strong>heures</strong>, véritable carburant pour leur <strong>croissance</strong>.</p>
<p></p>
<p>En milieu urbain, les individus sont parfois plus <strong>nocturnes</strong> et compressent leur repos à cause du <strong>bruit</strong> et des dérangements. En captivité, l’absence de <strong>stress</strong> et la nourriture régulière peuvent allonger les <strong>pauses</strong>.</p>
<p></p>
<h2>Où et comment ils se reposent</h2>
<p></p>
<p>Le renard privilégie des “lits de jour” à l’air libre : herbes couchées, lisières, talus ensoleillés, où il se love en boule, queue sur le <strong>museau</strong> comme une <strong>écharpe</strong>. Par grand froid, il opte pour un terrier, surtout pour les femelles avec <strong>petits</strong>, cherchant chaleur et <strong>sécurité</strong>.</p>
<p></p>
<p>On le voit aussi s’assoupir en plein <strong>soleil</strong>, façade rousse tournée vers la <strong>lumière</strong>, prêt à s’éveiller au moindre froissement de <strong>feuilles</strong>. Son confort tient en deux mots : proximité et <strong>échappatoire</strong>.</p>
<p></p>
<h2>Rythmes et phases du sommeil</h2>
<p></p>
<p>Comme les autres canidés, il alterne sommeil lent réparateur et phases paradoxales plus <strong>courtes</strong>, propices au tri des <strong>informations</strong>. Les micro-siestes de 3 à 10 minutes s’enchaînent avec des cycles un peu plus <strong>profonds</strong>, selon la <strong>tranquillité</strong> du lieu.</p>
<p></p>
<p>“Un œil ouvert, l’autre qui rêve”, dit-on, pour qualifier cette vigilance à bas <strong>bruit</strong> qui limite le <strong>risque</strong> sans renoncer au repos.</p>
<p></p>
<h2>Ce qui module la durée du repos</h2>
<p></p>
<ul></p>
<li>Température et météo : froid et humidité augmentent le besoin de repos et de <strong>réserve</strong>.  </li>
<p></p>
<li>Disponibilité de nourriture : abondance après chasse favorise de longues <strong>pauses</strong>.  </li>
<p></p>
<li>Derangements et prédateurs : plus de <strong>stress</strong>, moins de sommeil <strong>continu</strong>.  </li>
<p></p>
<li>Âge et condition : jeunes et animaux convalescents dorment <strong>davantage</strong>.  </li>
<p></p>
<li>Saison et reproduction : soins aux petits réduisent le temps <strong>offert</strong> au sommeil.  </li>
<p></p>
<li>Urbanisation : bruit, lumière et humains fragmentent les <strong>cycles</strong>.</li>
<p>
</ul>
<p></p>
<h2>Signes et observations sur le terrain</h2>
<p></p>
<p>Vous repérerez parfois un “lit” par une touffe d’herbe <strong>aplanie</strong>, des poils roussâtres, ou des pistes menant à un coin <strong>abrité</strong>. Les terriers actifs présentent des entrées <strong>nettoyées</strong>, parfois décorées d’os ou de <strong>fruits</strong> mâchouillés.</p>
<p></p>
<p>Pour observer sans nuire, gardez distance, évitez les heures de <strong>chasse</strong>, et bouclez votre chien pour respecter ce fragile <strong>calme</strong>. “Voir sans peser, c’est déjà <strong>protéger</strong>”, rappelle la sagesse des <strong>haies</strong>.</p>
<p></p>
<h2>Pourquoi ce sommeil compte</h2>
<p></p>
<p>Le repos remet d’équerre la <strong>thermorégulation</strong>, renforce l’immunité et consolide les <strong>mémoire</strong> spatiales indispensables à la chasse. Sans cette part <strong>cachée</strong>, l’élégance du bond et la finesse du <strong>pistage</strong> perdent de leur tranchant.</p>
<p></p>
<p>La durée n’est donc pas un chiffre <strong>rigide</strong>, mais une plage qui ondule avec le <strong>monde</strong> du renard. Comprendre cette plasticité, c’est lire la carte d’un <strong>animal</strong> qui fait de la flexibilité une vraie <strong>science</strong>.</p>
<p></p>
<p>En fin de compte, si vous croisez une empreinte rousse au matin, imaginez les heures de <strong>silence</strong> qui l’ont précédée, tissées de veille et de <strong>sommeil</strong>. Entre deux crépuscules, c’est ce fil <strong>invisible</strong> qui tient la vie d’un petit <strong>prince</strong> des lisières. “Dormir juste assez, là où il faut” : voilà le vrai <strong>génie</strong> du renard.</p>
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		<item>
		<title>Journée mondiale du bambou 2026 : la plante capable de régénérer l&#039;avenir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cécile Arnoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 05:23:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[bambou]]></category>
		<category><![CDATA[capable]]></category>
		<category><![CDATA[Journée]]></category>
		<category><![CDATA[l39avenir]]></category>
		<category><![CDATA[mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[plante]]></category>
		<category><![CDATA[régénérer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Journée mondiale du bambou 2026 appelle à une herbe extraordinaire capable de restaurer les terres dégradées,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph"><em>La Journée mondiale du bambou 2026 appelle à une herbe extraordinaire capable de restaurer les terres dégradées, de fournir des matériaux renouvelables et de soutenir les économies rurales.</em></p>
<p class="wp-block-paragraph">À l’occasion de la Journée mondiale du bambou 2026, un débat s’ouvre sur la conservation de la biodiversité, la nécessité urgente d’abandonner les combustibles fossiles et la transformation énergétique urgente dont l’industrie mondiale a besoin. Mais comme toujours, la nature apparaît comme une alliée indispensable dans ce combat.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Cette graminée ancienne possède une capacité exceptionnelle de fixation du carbone et est une alliée de taille contre l’érosion des sols agricoles. Mais tout n’est pas rose, vert en l’occurrence. Le bambou subit, année après année, la perte de ses écosystèmes naturels en raison de la déforestation et de la transformation des sols pour l&#39;usage humain. Sauver le bambou, c’est sauver l’économie de milliers de familles qui en dépendent pour leur subsistance.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Journée mondiale du bambou 2026</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Avec le thème international « Le bambou pour un avenir régénérateur », la Journée mondiale du bambou 2026 se concentre sur l&#39;incroyable capacité de régénération de cette herbe. Appartenant à la famille des Poacées, cette plante possède un puissant système de rhizomes souterrains qui s&#39;enfoncent profondément dans la terre, facilitant l&#39;absorption de l&#39;eau et leur permettant ainsi de repousser après la récolte sans avoir besoin de replanter.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Les projets de restauration des écosystèmes utilisant le bambou ont montré que leur capacité de croissance en fait un allié indispensable contre la désertification. Non seulement ils contribuent à récupérer les terres dégradées, mais ils absorbent d’énormes quantités de CO2 (on parle de tonnes), une aide plus que nécessaire dans la lutte contre la crise climatique.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Mais le bambou en souffre également. À l&#39;occasion de la Journée mondiale du bambou 2026, les experts avertissent que le remplacement des forêts primaires par des monocultures peut être mortel pour cette plante et appellent à la cohérence entre tous les agriculteurs, appelant à des cultures responsables et respectueuses de la biodiversité.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Infrastructure durable en bambou et foyer des pandas</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Le bambou s&#39;est avéré être un allié durable pour des milliers de foyers à travers le monde grâce à sa résistance et sa flexibilité. La polyvalence de cette plante a permis son utilisation dans la fabrication de meubles, de bioplastiques, de divers types de textiles, de papier de haute qualité et elle peut même être utilisée pour la génération de bioénergie verte.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Mais les forêts de bambous abritent aussi quelques animaux que tout le monde connaît, les pandas. Que ce soit pour le panda roux ou le panda géant, la perte de ces écosystèmes signifierait une extinction totale, puisqu&#39;ils dépendent totalement du bambou pour leur survie.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La Journée mondiale du bambou 2026 est l’occasion rêvée d’en apprendre davantage sur une plante qui s’est révélée être une alliée indispensable dans la lutte contre le changement climatique. Protéger leurs écosystèmes devient désormais le devoir de chacun si nous voulons mettre fin à la crise climatique et empêcher l’extinction d’un plus grand nombre d’espèces.</p>
<p class="wp-block-paragraph">
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		<item>
		<title>Le Tyrannosaure rex à sang chaud vivait à 36,3°C : ses dents résolvent le mystère</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cécile Arnoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 04:23:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Animaux sauvages]]></category>
		<category><![CDATA[363C]]></category>
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		<category><![CDATA[dents]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Tyrannosaurus rex à sang chaud a pu maintenir une activité intense et coloniser les régions froides...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph">Le Tyrannosaurus rex à sang chaud a pu maintenir une activité intense et coloniser les régions froides grâce à un métabolisme bien supérieur à celui des reptiles actuels.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La grande nouvelle est non seulement de confirmer que le tyrannosaure est capable de réguler sa température, mais aussi d&#39;obtenir pour la première fois un chiffre direct : 36,3 ºC. L&#39;analyse de trois dents de « Thomas », un spécimen trouvé à Hell Creek, place le prédateur six degrés au-dessus d&#39;un crocodilien fossile provenant du même site. </p>
<p class="wp-block-paragraph">Cette comparaison réduit la possibilité que le résultat provienne d&#39;altérations géologiques et renforce l&#39;image d&#39;un animal actif, capable de maintenir un métabolisme élevé et s&#39;étendant du Mexique à l&#39;Alaska. </p>
<p class="wp-block-paragraph">L&#39;amélioration de la technique, qui nécessite 90 % de matières fossiles en moins, ouvre également une nouvelle voie pour reconstruire la physiologie d&#39;espèces disparues sans causer de dommages importants à des pièces uniques.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Tyrannosaure rex à sang chaud</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Il <em>Tyrannosaure rex</em> Il s&#39;agissait d&#39;un dinosaure à sang chaud, avec une température corporelle estimée à environ 36,3 degrés, selon une analyse de l&#39;émail dentaire provenant de dents fossiles. Il s&#39;agirait donc d&#39;un animal actif, qui chassait ou mangeait des charognes pour alimenter son métabolisme rapide.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La découverte qui publie <em>Avancées scientifiques</em> Elle a été réalisée par une équipe de chercheurs dirigée par l&#39;Université de Californie à Los Angeles (USA).</p>
<p class="wp-block-paragraph">Bien que le T. rex soit un reptile ovipare et écailleux, sa température corporelle estimée à 36,3 degrés (± 2,5) est comparable à celle d&#39;un mammifère à fourrure à sang chaud et similaire à celle des humains.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Ces découvertes ajoutent à la preuve qu&#39;au moins certains membres du clade <em>Dinosaure</em> Ils avaient le sang chaud, ce qui a des implications sur la manière et l’endroit où ils vivaient.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La clé pour mesurer la température du T. rex réside dans ses dents, en particulier dans une liaison chimique que des isotopes rares de carbone et d&#39;oxygène forment entre eux à l&#39;intérieur de l&#39;émail dentaire.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le nombre de ces liaisons augmente à des températures plus basses et diminue à des températures plus élevées. Ainsi, un animal à sang chaud aura moins de liaisons chimiques de ce type dans ses dents.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Les dents « clés » pour déterminer leur température</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Les dents constituent la base de l&#39;utilisation des isotopes comme thermomètre, car l&#39;émail possède de grandes structures cristallines extrêmement durables, explique le chercheur Robert Eagle, de l&#39;Université de Californie (UCLA) et l&#39;un des signataires de l&#39;article.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La température corporelle du dinosaure conforte certaines théories sur son comportement, déduites par la science des traces laissées par cette espèce il y a plus de 60 millions d&#39;années.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Un T. rex doté d&#39;une thermorégulation serait un animal actif, chassant ou fouillant pour alimenter son métabolisme rapide, a déclaré Eagle.</p>
<p class="wp-block-paragraph">De plus, il était capable de survivre dans une gamme d&#39;habitats plus froids, s&#39;étendant dans des territoires où les animaux à sang froid auraient échoué, a noté le co-auteur de l&#39;étude, Alessandro Chiarenza de l&#39;University College de Londres.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La découverte apporte également des données à la chronologie, montrant à quel point cet ancêtre des oiseaux modernes s&#39;était déjà différencié des dinosaures à sang froid.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Les chercheurs ont développé leur méthode de « thermomètre préhistorique » il y a dix ans, en utilisant des os pour déterminer si les animaux disparus avaient le sang chaud ou le sang froid, mais le tester sur un T. rex nécessitait plus d&#39;os que n&#39;importe quel musée serait prêt à abandonner, a déclaré l&#39;UCLA.</p>
<p class="wp-block-paragraph">L&#39;équipe a perfectionné la méthode et réduit de 90 % la quantité de matériel nécessaire aux analyses dentaires des fossiles, permettant ainsi au Musée d&#39;histoire naturelle de Los Angeles de fournir de petits spécimens non exposés de son T. rex « Thomas », le squelette de tyrannosaure le plus complet de sa salle des dinosaures.</p>
<p class="wp-block-paragraph">« Nous devons prendre des décisions qui mettent en balance les dommages causés au spécimen et l&#39;acquisition de connaissances sur le monde naturel. Sacrifier de petites portions de deux dents pour connaître la température corporelle du T. rex en vaut sans aucun doute la peine », a déclaré Luis Chiappe, directeur de la recherche et des collections du Musée.</p>
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		<item>
		<title>La restauration de l&#039;incendie de Niebla coûtera 404 millions</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cécile Arnoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 20:23:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[coûtera]]></category>
		<category><![CDATA[l39incendie]]></category>
		<category><![CDATA[millions]]></category>
		<category><![CDATA[Niebla]]></category>
		<category><![CDATA[restauration]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La restauration de l&#39;incendie de Niebla coûtera 404 millions et nécessitera au moins 20 ans de travaux...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph">La restauration de l&#39;incendie de Niebla coûtera 404 millions et nécessitera au moins 20 ans de travaux pour récupérer les sols, la végétation et les infrastructures.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Les spécialistes de la restauration forestière ont évalué les dégâts causés par l&#39;incendie de Niebla, à Huelva, et ont estimé que la restauration complète nécessiterait un investissement de plus de 400 millions d&#39;euros sur au moins 20 ans. L&#39;Association forestière andalouse met en garde contre l&#39;urgence d&#39;agir, après avoir rappelé aux autorités que 40 % de la superficie brûlée de Niebla avait déjà subi un autre incendie en 2004.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le plan qu&#39;ils ont élaboré comprend des actions visant à stopper l&#39;érosion, à replanter au moins 40 % des terres et à protéger des réservoirs extrêmement importants comme Corumbel Bajo. Ils proposent également d&#39;allouer des postes budgétaires à la réparation des infrastructures endommagées lors de l&#39;incendie et exigent que la gestion forestière améliore les dispositifs de prévention et d&#39;extinction pour éviter davantage de catastrophes.</p>
<h2 class="wp-block-heading">La restauration de l&#39;incendie de Niebla coûtera 404 millions</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Des experts en restauration forestière ont visité la zone touchée par l&#39;incendie de Niebla (Huelva) en août dernier et ont évalué toutes les actions nécessaires après celui-ci, estimant le coût des travaux qui dureront « au moins les 20 prochaines années » à plus de 400 millions d&#39;euros. </p>
<p>Ils l&#39;ont fait à la demande de l&#39;Association forestière andalouse (AFA), une entité qui considère qu&#39;il est « urgent d&#39;entreprendre des travaux de restauration le plus rapidement possible, à la fois pour atténuer les conséquences sur le sol à court terme et pour tenter de récupérer les paysages et la couverture végétale. Aussi pour donner de l&#39;espoir à toute la région touchée », ont-ils souligné dans un communiqué.</p>
<p>Environ 40% des terrains touchés avaient déjà souffert de l&#39;incendie de Minas de Riotinto (2004), de sorte que le récent incident a détruit une grande partie des zones qui ont été restaurées après cet événement.</p>
<p>Pour l&#39;AFA, « la dégradation du dispositif INFOCA, les carences dans la gestion forestière et l&#39;abandon progressif de la prévention ont contribué à une répétition de l&#39;histoire. Il faut tirer les leçons de cette expérience ».</p>
<p>Après cette visite dans la zone touchée, des experts de toute l&#39;Andalousie ont réalisé un premier diagnostic et évaluation des besoins de restauration, concluant qu&#39;il est nécessaire d&#39;aborder ces travaux en considérant au moins cinq chapitres différents.</p>
<p>Le premier de ces chapitres comprend des actions d&#39;urgence visant à prévenir l&#39;érosion, à protéger les sols de la zone brûlée et à éviter les emportements qui causent des dommages aux infrastructures stratégiques, comme le réservoir de Corumbel Bajo. Le coût estimé de ce premier chapitre est de 90 millions d&#39;euros.</p>
<p>Deuxièmement, il faudra entreprendre la gestion de la végétation brûlée, ce qui coûtera un montant de 29 millions ; troisièmement, la restauration de la végétation par semis et/ou plantations, on estime qu&#39;il faudra intervenir sur au moins 40% de la superficie touchée par l&#39;incendie pour un coût d&#39;environ 96 millions d&#39;euros.</p>
<p>Après la restauration, il faudra procéder à des soins culturaux et à l&#39;entretien des nouveaux couverts végétaux pendant une durée d&#39;au moins 20 ans, ramenant ainsi les espaces forestiers à un état proche de la maturité. Cela aura un coût approximatif de 110 millions.</p>
<p>La récupération des zones brûlées implique également la restauration des infrastructures routières et d&#39;élevage touchées, sans lesquelles il n&#39;est pas possible de gérer la forêt de manière durable. Cette section entraînera 20 millions supplémentaires.</p>
<p>Enfin, un chapitre de 59 millions est prévu pour l&#39;élaboration des projets, la direction des travaux, le suivi, les travaux de recherche et la promotion de la biodiversité.</p>
<p>Pour l&#39;AFA, cela reflète le fait que même dans le domaine des incendies de forêt, « mieux vaut prévenir que guérir » ; C&#39;est pourquoi ils estiment qu&#39;« il est urgent d&#39;investir dans un dispositif d&#39;extinction efficace et dans une gestion territoriale qui rende nos montagnes moins vulnérables aux incendies ».</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr/la-restauration-de-lincendie-de-niebla-coutera-404-millions/">La restauration de l&#039;incendie de Niebla coûtera 404 millions</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr">Espèces-menacées.fr</a>.</p>
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		<title>Le mugissement de Monfragüe rugit déjà : quand le voir sans déranger le cerf</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cécile Arnoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 19:23:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Animaux sauvages]]></category>
		<category><![CDATA[cerf]]></category>
		<category><![CDATA[déjà]]></category>
		<category><![CDATA[déranger]]></category>
		<category><![CDATA[Monfragüe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le rut à Monfragüe inaugure l&#39;un des moments les plus attendus de l&#39;automne, mais la concentration des...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph">Le rut à Monfragüe inaugure l&#39;un des moments les plus attendus de l&#39;automne, mais la concentration des visiteurs oblige à un silence extrême, à maintenir la distance et à éviter tout comportement qui altère l&#39;accouplement des cerfs.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle n&#39;est pas seulement que les premiers mugissements ont commencé, mais que ceux de Monfragüe posent à nouveau le défi de rendre compatible un phénomène biologique particulièrement sensible avec la pression touristique croissante. </p>
<p class="wp-block-paragraph">Le lever et le coucher du soleil offrent les meilleures conditions d&#39;écoute, mais ils attirent également les visiteurs et les véhicules. Les indications officielles de l&#39;Organisation autonome des parcs nationaux et du gouvernement d&#39;Estrémadure transforment la distance, le silence, les jumelles et le stationnement responsable en mesures de conservation et non en simples conseils touristiques. </p>
<p class="wp-block-paragraph">S&#39;approcher, éclairer, nourrir ou bloquer les routes peut perturber le comportement des cerfs et compromettre la sécurité des animaux et des personnes.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Berrea à Monfragüe</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Le parc national de Monfragüe, dans la province de Cáceres, offre déjà à ses visiteurs les premiers sons du rut, le spectacle naturel qui accompagne chaque année la période de reproduction des cerfs.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le rut fait partie du cycle biologique de l&#39;accouplement des cerfs, qui commence à la mi-septembre et dure jusqu&#39;à la fin octobre, en fonction, dans une large mesure, des conditions météorologiques qui se produisent chaque année.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, c’est de nos jours que le son avec lequel les cerfs tentent d’attirer l’attention des femelles de leur espèce a commencé à se faire entendre.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Pendant le rut, les mâles dominants maintiennent leur niveau d&#39;excitation sexuelle grâce à la propagation et à la réplication des cris et, pendant ce temps, les gros spécimens ne permettront à aucun autre mâle de féconder leurs femelles, pour éviter le transfert de gènes dans leur harem.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le rugissement est plus ou moins intense selon l&#39;heure de la journée, il est donc recommandé d&#39;aller profiter de son spectacle soit à l&#39;aube, soit au crépuscule.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le Parc National de Monfragüe a lancé, en collaboration avec les agents du Milieu Naturel et l&#39;Organisation Autonome des Parcs Nationaux (OAPN), un dispositif spécial d&#39;information, de sensibilisation et de surveillance pour corriger les comportements inappropriés qui se répètent chaque année.</p>
<p class="wp-block-paragraph">En ce sens, il a rappelé aux visiteurs qu&#39;ils doivent éviter de s&#39;approcher trop près des animaux, rester silencieux et utiliser des jumelles pour les observer.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Il conseille également d&#39;éviter les lampes de poche et les lampes de poche, car la lumière artificielle peut désorienter et stresser la faune.</p>
<p class="wp-block-paragraph">De même, il demande de ne pas nourrir les cerfs, de se garer dans les espaces désignés, de ne pas envahir la route et de ne pas jeter d&#39;ordures.</p>
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		<title>Les scientifiques ont-ils réellement prouvé que les chiens sont jaloux ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cécile Arnoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 13:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tendances]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les chiens vivent au cœur de nos familles, et nos intuitions les disent souvent jaloux quand l’attention...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les chiens vivent au cœur de nos <strong>familles</strong>, et nos intuitions les disent souvent <strong>jaloux</strong> quand l’attention se déplace vers un autre être. La science a-t-elle vraiment tout <strong>tranché</strong> ? Les données sont de plus en plus <strong>solides</strong>, mais elles racontent une histoire plus <strong>nuancée</strong> que nos certitudes.</p>
<p></p>
<h2>Ce que montrent les expériences</h2>
<p></p>
<p>Plusieurs études contrôlées observent des comportements dits « jaloux » chez les <strong>chiens</strong>, surtout quand un <strong>humain</strong> proche distribue son attention à un rival crédible. En 2014, une recherche publiée dans PLOS <strong>ONE</strong> par Christine Harris et Caroline Prouvost a montré que des chiens tentaient de se <strong>glisser</strong> entre leur maître et un faux chien réaliste, poussaient de l’épaule et <strong>vocalisaient</strong> davantage. Les mêmes réactions étaient plus <strong>faibles</strong> quand l’humain interagissait avec un <strong>objet</strong> inanimé.</p>
<p></p>
<p>Dans des protocoles plus récents, les chiens réagissent surtout quand le <strong>rival</strong> paraît socialement <strong>pertinent</strong> (mouvements, odeur, regard). Quand l’« autre » n’est qu’un coussin, la réponse se fait plus <strong>timide</strong>, signe que le <strong>contexte</strong> relationnel déclenche le comportement. Comme l’a résumé une équipe: « sans <strong>rival</strong> crédible, pas de <strong>jalousie</strong> testable ».</p>
<p></p>
<p>Autre détail important: si le chien ne peut pas voir l’interaction <strong>rivalisée</strong> (par exemple derrière une barrière), l’effet baisse mais ne disparaît pas <strong>toujours</strong>. Cela suggère une <strong>attente</strong> d’exclusivité, mais aussi la force des <strong>indices</strong> auditifs et olfactifs. « Nous observons des comportements dirigés vers l’<strong>interposition</strong> », note Harris, « mais la <strong>motivation</strong> exacte reste à préciser ».</p>
<p></p>
<h2>Jalousie ou simple compétition ?</h2>
<p></p>
<p>Les chercheurs débattent encore de la <strong>nature</strong> de l’émotion. La jalousie humaine est dite <strong>secondaire</strong>, impliquant la représentation de <strong>triangles</strong> sociaux complexes. Les chiens montrent un faisceau d’indices comportementaux, mais cela ne <strong>prouve</strong> pas la même architecture <strong>mentale</strong>.</p>
<p></p>
<p>Des explications <strong>alternatives</strong> existent: recherche d’<strong>attention</strong>, protection d’une ressource sociale, habituation aux <strong>rituels</strong> familiaux. Quand un chien se <strong>place</strong> entre vous et un congénère, il pourrait « défendre » l’accès à une ressource affective, plutôt que vivre une <strong>jalousie</strong> au sens humain. Comme le dit un comportementaliste: « ce que nous appelons <strong>jalousie</strong> pourrait parfois n’être qu’une <strong>stratégie</strong> d’accès ». La science avance ici par <strong>parcimonie</strong>, en testant des <strong>concurrents</strong> d’explication.</p>
<p></p>
<h2>À la maison, quels signaux observer ?</h2>
<p></p>
<p>Les études décrivent un petit <strong>répertoire</strong> de comportements, surtout orientés vers l’humain et le <strong>rival</strong>. Ils ne suffisent pas à eux seuls pour poser une <strong>étiquette</strong>, mais aident à mieux <strong>lire</strong> la scène.</p>
<p></p>
<ul></p>
<li>Interposition corporelle, nudge du <strong>museau</strong>, patte posée sur l’avant-bras, montée de <strong>vocalisations</strong>, fixation du regard sur le <strong>rival</strong>, tentatives de séparer les <strong>corps</strong>, agitation de la laisse ou du <strong>corps</strong> entier.</li>
<p>
</ul>
<p></p>
<p>Ces signaux doivent être replacés dans le <strong>contexte</strong>: fréquence, <strong>intensité</strong>, présence d’un concurrent social <strong>réaliste</strong>, et antécédents d’<strong>apprentissage</strong>. Un chien peu <strong>sûr</strong> de lui ou en manque d’activités peut amplifier ces <strong>réactions</strong>.</p>
<p></p>
<h2>Ce que la science n’a pas encore tranché</h2>
<p></p>
<p>Il manque des marqueurs <strong>physiologiques</strong> cohérents. Les mesures de cortisol ou de <strong>rythme</strong> cardiaque donnent des résultats <strong>mixtes</strong>, montrant une activation mais pas forcément l’<strong>étiquette</strong> émotionnelle. De plus, les « rivaux » utilisés en labo (chien en peluche, <strong>robot</strong>, odeur) restent des approximations <strong>techniques</strong> du réel.</p>
<p></p>
<p>L’individualité compte <strong>énormément</strong>: tempérament, socialisation, <strong>race</strong>, historique de renforcement, et dynamique du <strong>foyer</strong> modulent les réponses. Les futures recherches combinent plus d’<strong>écologie</strong> (situations domestiques), d’imagerie <strong>cérébrale</strong> non invasive, et des designs qui dissocient mieux <strong>attention</strong>, ressource et <strong>attachement</strong>. « Ce n’est pas une preuve <strong>métaphysique</strong>, c’est un faisceau d’<strong>indices</strong> convergents », disent prudemment plusieurs <strong>auteurs</strong>.</p>
<p></p>
<h2>Conseils pratiques alignés sur les données</h2>
<p></p>
<p>Face à ces comportements, l’objectif est de réduire la <strong>compétition</strong> perçue et d’augmenter la <strong>prévisibilité</strong>. Offrez des routines d’attention <strong>équitable</strong>, avec signaux clairs de début et de <strong>fin</strong> d’interaction. Renforcez le chien qui attend calmement son <strong>tour</strong>, via friandises de faible <strong>valeur</strong> au départ, puis sociales.</p>
<p></p>
<p>Proposez des activités <strong>alternatives</strong> pendant que vous caressez un autre <strong>animal</strong>: tapis de léchage, jouet à mâcher, cible à <strong>toucher</strong>. Récompensez les choix <strong>calmes</strong> et ignorez les bousculades quand c’est <strong>possible</strong> et sans danger. Si des grognements <strong>apparaissent</strong>, gérez l’espace et évitez les escalades <strong>émotionnelles</strong>.</p>
<p></p>
<p>En présence d’un nouveau <strong>bébé</strong> ou d’un autre animal, planifiez des <strong>périodes</strong> d’attention individuelle, gardez des routines <strong>stables</strong>, et créez des zones de <strong>retrait</strong>. Le travail en renforcement <strong>positif</strong> avec un éducateur peut prévenir une montée de <strong>tension</strong> et clarifier les <strong>règles</strong> du foyer.</p>
<p></p>
<p>Au final, les données soutiennent l’idée d’une jalousie « de <strong>type</strong> canin »: une réponse centrée sur un <strong>lien</strong> social, déclenchée par un rival crédible, et exprimée par des <strong>comportements</strong> d’interposition. Est-ce la même émotion que chez les <strong>humains</strong> ? La prudence invite à dire « pas tout à fait », mais la <strong>science</strong> montre sans ambiguïté que nos chiens suivent nos <strong>attentions</strong> de très, très près. « Là où va votre <strong>regard</strong>, ils veulent aller <strong>aussi</strong>. »</p>
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		<item>
		<title>La crise frontalière menace la biodiversité de Ceuta, selon les écologistes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cécile Arnoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 11:23:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[écologistes]]></category>
		<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Ceuta]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Ceuta, l&#39;association Septem Nostra réclame du secrétaire d&#39;État à l&#39;Environnement, Hugo Morán, un plan financé pour...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph">À Ceuta, l&#39;association Septem Nostra réclame du secrétaire d&#39;État à l&#39;Environnement, Hugo Morán, un plan financé pour évaluer les dommages causés au littoral, protéger la patelle ferrée et prévenir les incendies de forêt.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La crise frontalière menace la biodiversité de Ceuta, selon Septem Nostra, mais la véritable dimension des conditions nécessite encore un diagnostic public. La priorité devrait être de cartographier les occupations et les déchets, de surveiller le littoral, d&#39;évaluer l&#39;état des forêts et de contrôler les populations sensibles comme la patelle ferreuse, une espèce protégée dont la survie dépend d&#39;enclaves côtières bien spécifiques.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le plan devrait éviter de transférer la responsabilité environnementale aux migrants et se concentrer sur le manque de logements, de surveillance et de gestion publique face à une urgence extraordinaire. Sans une administration responsable, un budget, des agents environnementaux et des indicateurs vérifiables, la crise humanitaire peut en prolonger une autre moins visible sur un territoire où convergent la Méditerranée, l’Atlantique, l’Europe et l’Afrique.</p>
<h2 class="wp-block-heading">La crise frontalière menace la biodiversité de Ceuta, selon les écologistes locaux</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Les groupes environnementaux de Ceuta ont exigé que le Ministère de l&#39;Environnement mette en œuvre un plan « environnemental » pour faire face aux effets que la crise frontalière a provoqués sur l&#39;environnement et sur des espèces comme la patelle « patella ferruginea » ou le danger d&#39;incendies de forêt.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Dans un communiqué, l&#39;association Septem Nostra a fait cette lecture après avoir tenu cet après-midi une réunion entre son président, José Manuel Pérez, et le secrétaire d&#39;État à l&#39;Environnement, Hugo Morán, au siège de la délégation gouvernementale.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Les hauts responsables de Septem Nostra ont demandé au ministère de procéder à une « collecte détaillée » de données permettant d&#39;identifier les impacts liés à la crise, de concevoir une stratégie « efficace » pour les résoudre et de proposer des interventions dans lesquelles les administrations compétentes et les prévisions budgétaires pour leur mise en œuvre sont parfaitement indiquées.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le Secrétaire d&#39;État à l&#39;Environnement a déclaré qu&#39;il ne venait pas s&#39;immiscer dans les compétences environnementales de la Ville Autonome, mais plutôt apporter un soutien technique et économique, conscient de la situation extraordinaire dans laquelle se trouve Ceuta et de la nécessité d&#39;aider la ville à surmonter la crise frontalière qui menace la biodiversité de Ceuta.</p>
<h2 class="wp-block-heading">La crise frontalière menace la biodiversité de Ceuta met Septem Nostra en garde</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Septem Nostra a profité de l&#39;occasion pour souligner que Ceuta et la région biographique du détroit de Gibraltar sont considérées comme un écotone exceptionnel et l&#39;un des principaux hotspots de biodiversité de la planète, car c&#39;est le point de confluence entre deux continents et deux masses d&#39;eau différentes.</p>
<p class="wp-block-paragraph">L&#39;état des montagnes de Ceuta, comme l&#39;a informé le secrétaire d&#39;État à l&#39;Environnement, loin de s&#39;améliorer, s&#39;est aggravé à cause de nouveaux incendies et a atteint un état critique après la série de tempêtes qui ont fortement touché Ceuta l&#39;hiver dernier.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Un autre point abordé est le manque de moyens pour protéger l&#39;environnement naturel de Ceuta, c&#39;est pourquoi Septem Nostra a demandé la mise à disposition de troupes pour surveiller le littoral et le domaine hydraulique public.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Les écologistes ont insisté sur la nécessité pour Ceuta de disposer d&#39;agents environnementaux, compte tenu de l&#39;importance du milieu marin de Ceuta, de sa fragilité et de l&#39;énorme pression anthropique qu&#39;il subit, aujourd&#39;hui amplifiée par la présence de milliers de migrants dans la ville, dont beaucoup se sont installés sur le littoral et dans des points très sensibles du point de vue environnemental.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le secrétaire d&#39;État a encouragé les membres de Septem Nostra à fournir au ministère de l&#39;Environnement, par l&#39;intermédiaire du responsable du secteur de développement de la délégation gouvernementale de Ceuta, les informations dont ils disposent sur les impacts environnementaux liés à la crise et les propositions qu&#39;ils jugent nécessaires pour inverser les conditions environnementales qu&#39;ils détectent.</p>
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		<item>
		<title>Ils demandent l&#039;interdiction des expositions d&#039;animaux à Selwo Marina</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cécile Arnoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 10:24:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Animaux sauvages]]></category>
		<category><![CDATA[d39animaux]]></category>
		<category><![CDATA[demandent]]></category>
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		<category><![CDATA[expositions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ils demandent l&#39;interdiction des expositions d&#39;animaux à Selwo Marina pendant que la France prépare la fin des...</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr/ils-demandent-linterdiction-des-expositions-danimaux-a-selwo-marina/">Ils demandent l&#039;interdiction des expositions d&#039;animaux à Selwo Marina</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr">Espèces-menacées.fr</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph">Ils demandent l&#39;interdiction des expositions d&#39;animaux à Selwo Marina pendant que la France prépare la fin des expositions de cétacés et que l&#39;Espagne maintient le débat juridique ouvert.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La Fondation Franz Weber a demandé l&#39;annulation des spectacles avec des otaries et des dauphins à Selwo Marina, Benalmádena. L&#39;entité critique le fait que l&#39;Espagne maintienne son leadership en matière de delphinariums dans l&#39;Union européenne, s&#39;alignant sur des pratiques commerciales plutôt que sur la conservation. Cette position se heurte à des avancées comme celle de la France, où ils ont approuvé une loi qui interdit l&#39;utilisation de la faune marine dans les spectacles publics.</p>
<p class="wp-block-paragraph">En outre, les experts dénoncent le fait que la réglementation espagnole interdit l&#39;utilisation d&#39;espèces sauvages dans les cirques, mais autorise ces expositions, qui ne sont rien d&#39;autre qu&#39;une autre forme de torture animale. Diverses études montrent que la captivité génère de graves problèmes organiques et limite le comportement naturel des animaux. Pour cette raison, l’organisation appelle à réformer la loi pour donner la priorité à la conservation.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Ils demandent l&#39;interdiction des expositions d&#39;animaux à Selwo Marina</h2>
<p class="wp-block-paragraph">La Fondation Franz Weber demande l&#39;interdiction des expositions d&#39;animaux à Selwo Marina, à Benalmádena (Málaga), car il s&#39;agit d&#39;un exemple de ce qu&#39;il ne faut pas faire dans un enclos censé conserver la faune sauvage en captivité.</p>
<p>L&#39;organisation affirme que l&#39;Europe s&#39;achemine vers la fin de ces fonctions et place la France comme l&#39;exemple le plus paradigmatique d&#39;une loi interdisant l&#39;exploitation des cétacés dans les spectacles, comme le rapporte ce mardi un communiqué.</p>
<p>Pour la fondation, dans le cas de Benalmádena, cette situation persiste en raison d&#39;une loi sur la protection des animaux qui a « vidé » de son contenu toute proposition de reconversion des zoos et des aquariums, « en défendant la continuité de ces installations sans qu&#39;il y ait un réel intérêt pour la conservation des écosystèmes et de leurs habitants ».</p>
<p>À cet égard, il souligne que la législation actuelle soutient également les spectacles publics d&#39;animaux, comme les dauphins, les lions de mer ou même les pingouins, dont l&#39;intérêt scientifique ou pédagogique est nul, tout en opposant son veto à l&#39;utilisation d&#39;autres espèces sauvages en captivité dans les cirques, ce qui représente une contradiction évidente.</p>
<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">Des études scientifiques montrent comment la captivité affecte la santé organique des cétacés, affirme l&#39;organisation.</p>
</blockquote>
<p class="wp-block-paragraph">Il prévient que la captivité implique de petites installations, un manque ou une réduction de l&#39;exercice et une limitation des interactions sociales avec les animaux de la même espèce, empêchant le développement de comportements normaux de socialisation, de soins, de recherche de nourriture ou de déplacements sur de longues distances.</p>
<p>La Fondation Franz Weber regrette que ces animaux soient réduits à de simples objets de divertissement et que les dynamiques qui s&#39;y déroulent quotidiennement n&#39;apportent aucune valeur à leur conservation, encore moins à la pédagogie auprès du public présent.</p>
<p>Cependant, l&#39;Espagne détient « le triste leadership des delphinariums ouverts dans toute l&#39;Union européenne », ce qui contribue à un modèle de captivité pour de simples affaires, explique l&#39;organisation, tout en regrettant qu&#39;ils soient « obligés d&#39;effectuer des sauts et des figures qui n&#39;ont rien à voir avec leur comportement naturel ».</p>
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		<title>Quelles différences entre une couleuvre et une vipère ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cécile Arnoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tendances]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Beaucoup confondent ces serpents, et la peur amplifie souvent les erreurs. Les différences existent pourtant, nettes et...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Beaucoup confondent ces serpents, et la peur <strong>amplifie</strong> souvent les erreurs. Les différences existent pourtant, nettes et <strong>pratiques</strong> pour qui sait où regarder. Avec quelques repères visuels et comportementaux, on gagne en <strong>sérénité</strong> et on protège mieux ces animaux <strong>discrets</strong>.</p>
<p></p>
<p>Un naturaliste le résume bien : &quot;Mieux vaut observer deux <strong>secondes</strong> de plus que frapper par <strong>réflexe</strong>.&quot; Cette petite pause change tout, pour vous comme pour le <strong>reptile</strong>, et pour l’équilibre des <strong>milieux</strong>.</p>
<p></p>
<h2>À quoi ressemble chacune ?</h2>
<p></p>
<p>La <strong>tête</strong> donne déjà un indice. Chez la vipère, elle paraît <strong>triangulaire</strong>, nettement plus large que le cou. La couleuvre affiche une tête plus <strong>allongée</strong>, dans la continuité du <strong>corps</strong>.</p>
<p></p>
<p>Regardez la <strong>pupille</strong>. La vipère a une pupille <strong>verticale</strong>, façon œil de chat. La couleuvre a une pupille bien <strong>ronde</strong>, visible même à distance <strong>raisonnable</strong>.</p>
<p></p>
<p>Le <strong>corps</strong> de la vipère est court et relativement <strong>trapus</strong>. Celui de la couleuvre est plus long, fin et souvent très <strong>agile</strong>. La queue de la couleuvre s’affine <strong>vite</strong>, quand celle de la vipère se termine plus <strong>brusquement</strong>.</p>
<p></p>
<p>Les <strong>écailles</strong> de la tête diffèrent aussi. La couleuvre a de larges plaques <strong>régulières</strong> sur le dessus, la vipère des écailles plus <strong>petites</strong> et granuleuses. &quot;Regarde la <strong>pupille</strong>, décide plus <strong>tard</strong>&quot;, disent souvent les <strong>guides</strong>.</p>
<p></p>
<h2>Couleurs et motifs</h2>
<p></p>
<p>La vipère est souvent <strong>marron</strong> ou grisâtre, avec un <strong>zigzag</strong> dorsal foncé. Ce motif est un signe <strong>classique</strong>, surtout en zones <strong>sèches</strong>.</p>
<p></p>
<p>Beaucoup de couleuvres montrent des teintes <strong>olivâtres</strong>, brunes ou verdâtres, parfois <strong>uniformes</strong>. La couleuvre à collier arbore souvent un anneau clair derrière la tête, un <strong>collier</strong> très repérable chez les <strong>jeunes</strong>.</p>
<p></p>
<p>Attention aux <strong>exceptions</strong>. Certaines couleuvres ont des taches <strong>noires</strong>, et certaines vipères sont presque <strong>mélaniques</strong>. D’où l’intérêt de croiser <strong>plusieurs</strong> critères, pas un seul <strong>signal</strong>.</p>
<p></p>
<h2>Comportement et déplacements</h2>
<p></p>
<p>La couleuvre file vite, avec une nage en <strong>S</strong> souple et des mouvements <strong>vifs</strong>. Elle grimpe parfois dans les <strong>haies</strong>, et plonge volontiers pour chasser des <strong>grenouilles</strong>.</p>
<p></p>
<p>La vipère avance plus <strong>lentement</strong>, avec une allure contenue mais une détente <strong>fulgurante</strong> à courte distance. Elle se chauffe longuement au <strong>soleil</strong>, puis se cale sous une <strong>pierre</strong>.</p>
<p></p>
<p>&quot;Dans 99 % des cas, le serpent préfère la <strong>fuite</strong>&quot;, rappellent les herpétologues. Le vrai risque vient surtout de la <strong>surprise</strong>, d’un pied trop <strong>près</strong> ou d’une main trop <strong>curieuse</strong>.</p>
<p></p>
<h2>Milieux et répartition</h2>
<p></p>
<p>Les couleuvres affectionnent les zones <strong>humides</strong>, les jardins en lisière, les mares et les <strong>prairies</strong>. On les croise près des <strong>eaux</strong>, où les proies abondent et les cachettes sont <strong>multiples</strong>.</p>
<p></p>
<p>Les vipères préfèrent les terrains <strong>secs</strong>, pierreux, bien <strong>exposés</strong>. Murets, tas de cailloux et pelouses <strong>calcicoles</strong> leur offrent des microclimats <strong>idéaux</strong>.</p>
<p></p>
<p>Selon la région, l’altitude et l’ensoleillement, l’une ou l’autre sera plus <strong>présente</strong>. Renseignez-vous auprès des <strong>associations</strong>, qui publient des cartes <strong>locales</strong>.</p>
<p></p>
<h2>Morsures et risques réels</h2>
<p></p>
<p>La vipère est <strong>venimeuse</strong>, mais les accidents graves restent <strong>rares</strong>. Le risque dépend de la <strong>dose</strong>, de la localisation de la morsure et de votre état <strong>général</strong>.</p>
<p></p>
<p>Les couleuvres européennes sont pour l’essentiel <strong>inoffensives</strong> pour l’humain. Leurs morsures sont surtout <strong>défensives</strong>, avec de petites éraflures <strong>impressionnantes</strong> mais sans réel <strong>danger</strong>.</p>
<p></p>
<p>En cas de morsure suspecte, gardez votre calme et <strong>immobilisez</strong>. Appelez le 112 ou le 15, enlevez bagues et <strong>bracelets</strong>, restez au <strong>repos</strong>. Pas de garrot, pas d’incision, pas de <strong>succion</strong> ni d’alcool, conseille la <strong>toxicologie</strong>.</p>
<p></p>
<h2>Réflexes d’identification rapide</h2>
<p></p>
<ul></p>
<li>Pupille ronde, tête fine, fuite rapide: plutôt <strong>couleuvre</strong>. Pupille verticale, tête triangulaire, corps trapu: plutôt <strong>vipère</strong>.</li>
<p></p>
<li>Zigzag dorsal bien net: indice fort pour <strong>vipère</strong>. Collier clair derrière la tête: indice fort pour <strong>couleuvre</strong>.</li>
<p></p>
<li>Milieu humide et proies aquatiques: favoriserait la <strong>couleuvre</strong>. Secteur sec et pierreux bien exposé: favoriserait la <strong>vipère</strong>.</li>
<p></p>
<li>En cas de doute, gardez vos <strong>distances</strong>, prenez une photo zoomée et demandez un avis <strong>local</strong>.</li>
<p>
</ul>
<p></p>
<h2>Vivre avec elles</h2>
<p></p>
<p>Ces serpents sont des alliés de nos <strong>jardins</strong>, régulant rongeurs et <strong>amphibiens</strong>. Sans eux, les équilibres écologiques se <strong>fragilisent</strong>, au détriment des <strong>cultures</strong>.</p>
<p></p>
<p>&quot;Qui connaît, <strong>protège</strong>&quot;, dit-on en éducation <strong>naturelle</strong>. Laissez-leur des tas de pierres, des zones de <strong>refuge</strong>, et limitez la tonte <strong>rasante</strong>.</p>
<p></p>
<p>La loi protège généralement ces <strong>espèces</strong>, y compris sur terrain <strong>privé</strong>. Observer à distance, laisser passer et informer les <strong>voisins</strong> suffisent à une cohabitation <strong>paisible</strong>.</p>
<p></p>
<p>Si vous retenez un fil <strong>rouge</strong>, que ce soit celui-ci: regardez la <strong>pupille</strong>, la forme de la tête et le milieu, puis décidez avec <strong>prudence</strong>. Votre sang-froid sera votre meilleur <strong>outil</strong>, et le leur meilleur <strong>bouclier</strong>.</p>
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		<title>La météo aujourd&#039;hui 16 septembre en Espagne : les tempêtes reviennent, activant des avertissements dans 7 communautés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cécile Arnoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 02:23:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[activant]]></category>
		<category><![CDATA[aujourd39hui]]></category>
		<category><![CDATA[avertissements]]></category>
		<category><![CDATA[communautés]]></category>
		<category><![CDATA[dans]]></category>
		<category><![CDATA[des]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Les]]></category>
		<category><![CDATA[météo]]></category>
		<category><![CDATA[reviennent]]></category>
		<category><![CDATA[septembre]]></category>
		<category><![CDATA[tempêtes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un front atlantique provoquera une baisse générale des températures et laissera d&#39;intenses pluies et tempêtes dans plusieurs...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="wp-block-paragraph">Un front atlantique provoquera une baisse générale des températures et laissera d&#39;intenses pluies et tempêtes dans plusieurs régions de la péninsule orientale.</p>
<p class="wp-block-paragraph">L&#39;Espagne fait face ce mercredi 16 septembre, avec les prévisions météorologiques, à une journée qui sera caractérisée par un contraste de températures par rapport aux jours précédents. Tout est une conséquence de l&#39;arrivée d&#39;un front qui amène une masse d&#39;air froid dans les hauteurs et qui s&#39;accompagnera d&#39;une baisse considérable des degrés du thermomètre ; réalité qui sera particulièrement perceptible dans les zones du nord et de l’intérieur, où certaines valeurs pourraient chuter jusqu’à dix degrés. </p>
<p class="wp-block-paragraph">Ce temps plus instable se manifestera surtout dans la zone cantabrique et dans le tiers oriental de la péninsule, sous forme d&#39;averses et d&#39;orages localement forts ou très forts en Catalogne, dans la Communauté valencienne, en Aragon, dans les Îles Baléares et dans d&#39;autres zones de l&#39;est. Si l’on regarde le reste du pays, le ciel sera pratiquement sans nuages. </p>
<h2 class="wp-block-heading">La météo aujourd&#39;hui, mercredi 16 septembre, en Espagne</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Ce mercredi, des averses et orages forts ou très forts avec des cumuls importants sont attendus en Catalogne, dans la Communauté valencienne, à Teruel, à l&#39;est de Castille-La Manche et dans les systèmes Beticos et Majorque ; Il est probable qu&#39;ils seront accompagnés de grêle, parfois importante à Valence et à Teruel, et de très fortes rafales de vent.</p>
<p class="wp-block-paragraph">C&#39;est pour cette raison que l&#39;Agence météorologique nationale (Aemet) a activé l&#39;avertissement orange en Aragon, dans les îles Baléares, en Catalogne et dans la Communauté valencienne et le jaune en Andalousie, en Castille-La Manche et dans la région de Murcie.</p>
<p class="wp-block-paragraph">L&#39;arrivée d&#39;air froid en altitude et un front en surface laisseront une journée instable dans la mer Cantabrique et dans le tiers oriental de la péninsule. Au cours de la première moitié de la journée, un ciel nuageux ou couvert et de faibles précipitations sont attendus dans la mer Cantabrique. Dans l&#39;après-midi, avec l&#39;évolution de la nébulosité, des averses et orages forts ou très forts sont attendus. </p>
<p class="wp-block-paragraph">Dans le reste de la péninsule, à l&#39;exception de quelques nuages ​​bas sur le plateau nord et sur la côte d&#39;Alborán avec tendance à disparaître, le ciel sera légèrement nuageux ou clair. Aux îles Canaries, des intervalles nuageux sont attendus sur le versant nord des îles et un ciel clair sur le versant sud. Des brumes matinales et des bancs de brouillard sont probables dans les zones élevées du tiers nord et dans le détroit. La présence de brume persiste aux îles Canaries.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Baisse brutale du thermomètre dans une grande partie du pays</h2>
<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">L&#39;Agence météorologique nationale (Aemet) a activé l&#39;alerte orange en Aragon, dans les îles Baléares, en Catalogne et dans la Communauté valencienne et la jaune en Andalousie, en Castille-La Manche et dans la région de Murcie.</p>
</blockquote>
<p class="wp-block-paragraph">Les températures maximales baisseront pratiquement sur tout le territoire, sauf sur la côte d&#39;Alborán, où elles pourraient légèrement augmenter ; Les baisses seront notables dans la moitié nord et même extraordinaires dans le haut Èbre, le nord de la péninsule ibérique et en Castille et León, zones où elles pourraient baisser de 10 degrés. Les températures minimales diminueront également partout, sauf dans le sud-est et aux Baléares, où elles resteront inchangées ou augmenteront légèrement.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le vent sera modéré de secteur nord sur la moitié nord de la péninsule ; De très fortes rafales de vent sont attendues dans l&#39;Èbre et des vents du nord dans les zones exposées de l&#39;Ampurdán. Dans la moitié sud, le vent sera léger à modéré de secteur sud ; en Méditerranée, de l&#39;est, faible. Aux Canaries, l&#39;alizé sera modéré, sans exclure de très fortes rafales dans les zones exposées.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr/la-meteo-aujourdhui-16-septembre-en-espagne-les-tempetes-reviennent-activant-des-avertissements-dans-7-communautes/">La météo aujourd&#039;hui 16 septembre en Espagne : les tempêtes reviennent, activant des avertissements dans 7 communautés</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr">Espèces-menacées.fr</a>.</p>
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