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	<title>J. Bourgain alias Super-Président - Auteur sur Especes-Menacees.fr</title>
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	<title>J. Bourgain alias Super-Président - Auteur sur Especes-Menacees.fr</title>
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		<title>Bilan des espèces menacées en France</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jérémy Bourgain]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Mar 2016 13:47:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Animaux sauvages]]></category>
		<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Débats de société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous parlons souvent de la richesse de la biodiversité française et des menaces qu’elle encoure mais finalement...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Nous parlons souvent de la richesse de la <strong><a href="/definition/biodiversite" target="_blank" rel="noopener">biodiversité</a> française</strong> et des menaces qu’elle encoure mais finalement sans la chiffrer réellement. Les reptiles sont-ils plus menacés que les oiseaux ? Combien d’espèces sont proches de l’extinction ? Toutes les réponses dans notre infographie.<br />
<img decoding="async" loading="lazy" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2016/03/Infographie-biodiversité-en-france-1.jpg" alt="statistiques des espèces menacées en France" width="600" height="1922" class="aligncenter size-full wp-image-3523" srcset="https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2016/03/Infographie-biodiversité-en-france-1.jpg 600w, https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2016/03/Infographie-biodiversité-en-france-1-94x300.jpg 94w, https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2016/03/Infographie-biodiversité-en-france-1-320x1024.jpg 320w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><br />
D’après les données recueillies de 2008 à 2015 par l’<a href="http://www.uicn.fr/" target="_blank" rel="noopener">UICN France</a>, en France métropolitaine, 833 espèces sont menacées. Parmi elles, 528 sont issues de la <strong>flore</strong>, soit un peu moins de 64 %, les 36 % restant provenant de la <strong>faune</strong>. C’est à cette dernière précisément que nous allons nous intéresser.</p>
<h2>Les espèces animales menacées en France dans le détail</h2>
<p><strong>L’UICN</strong> classe les <strong>espèces menacées</strong> en plusieurs catégories. De la moins menacée à la plus proche de l’extinction, on trouve donc :</p>
<ul>
<li>préoccupation mineure</li>
<li>presque menacée</li>
<li>vulnérable</li>
<li>en danger</li>
<li>en danger critique d’extinction</li>
<li>éteinte à l’état sauvage (où les derniers individus vivent en captivité)</li>
<li>éteinte</li>
</ul>
<p>Une espèce est considérée comme menacée à partir du stade « vulnérable ».</p>
<p>Sur notre territoire, 32 espèces animales sont considérées comme « en danger critique d’extinction ». Sur ces 32 espèces, 11 sont des oiseaux et 10 des crustacés d’eau douce. Sur notre site, vous pouvez notamment retrouver deux poissons de cette liste : l’<a href="http://www.especes-menacees.fr/apron-du-rhone/">apron du Rhône</a> et l’<a href="http://www.especes-menacees.fr/anguille-europe/">anguille d’Europe</a>.</p>
<p>45 animaux sont classés « en danger ». Parmi eux, les oiseaux se distinguent encore avec 20 espèces menacées comme l’aigle de Bonelli ou le goéland railleur. Disponible sur notre site, le <a href="http://www.especes-menacees.fr/vison-europe/">vison d’Europe</a> est classé dans cette catégorie.</p>
<p>Enfin, les 228 espèces vulnérables sont principalement constituées :</p>
<ul>
<li>de crustacés avec 145 espèces référencées,</li>
<li>d’oiseaux (43),</li>
<li>de papillons de jour comme le damier du chèvrefeuille ou l’hespérie de la ballote.</li>
</ul>
<p>Vous l’aurez compris, <strong>les oiseaux et les crustacés sont donc les espèces les plus menacées en France</strong>, loin devant les mammifères qui pourtant sont bien plus médiatisés. Mais les autres taxons ne sont pas non plus épargnés : 24 % des reptiles, 23 % des amphibiens et 22% des poissons d’eau douce sont menacés de disparaître de l’Hexagone. Attention, il s’agit d’un ratio calculé sur le nombre d’espèces étudiées. Ainsi, quand 24 % des reptiles sont dits menacés, cela correspond à neuf espèces.</p>
<h2>La liste rouge nationale</h2>
<p>L’ensemble de ces informations forme ce qu’on appelle la <strong>liste rouge nationale des espèces menacées</strong>, réalisée par le <strong>comité français de l’UICN et le Museum National d’Histoire Naturelle</strong>. Cette liste est un baromètre essentiel dans la lutte pour la protection de la biodiversité et la répartition des moyens, humains et financiers. De plus en plus, les régions demandent également à établir leur propre liste rouge. Ainsi, l’association LPO a publié en février 2016 la <a href="http://isere.lpo.fr/wp-content/uploads/2016/02/Affiche_finale_liste_prioritaire_2016.pdf" target="_blank" rel="noopener">liste rouge de la région Isère</a>.</p>
<p>Attention toutefois, si une espèce est classée en danger critique d’extinction en France, ça ne signifie pas qu’elle l’est dans le monde. Ainsi, le vautour moine, Aegypius monachus, est presque éteint chez nous, mais n’est considérée que « presque menacé » au niveau mondial. Seule les espèces <a href="/definition/endemique" target="_blank" rel="noopener">endémiques</a> de France risquent l’extinction totale, comme l’<a href="http://www.especes-menacees.fr/escargot-de-corse/">escargot de Corse</a>.</p>
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		<title>Helpsimus : L’association au secours des grands hapalémurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jérémy Bourgain]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 16:38:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associations et ONG]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;histoire d&#8217;Helpsimus : L’AFSGH, ou l’Association Française pour la Sauvegarde du Grand Hapalémur a vu le jour...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h2>L&rsquo;histoire d&rsquo;Helpsimus :</h2>
<p>L’AFSGH, ou <strong>l’Association Française pour la Sauvegarde du Grand Hapalémur</strong> a vu le jour en 2009, sous l’impulsion de Delphine ROULLET, responsable des primates au parc zoologique de Paris mais également coordinatrice du Programme d’Elevage Européen des grands hapalémurs depuis 2007.<img decoding="async" loading="lazy" class="alignright size-full wp-image-2597" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/08/logo-helpsimus.jpg" alt="Logo de l'association Helpsimus" width="245" height="250" srcset="https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/08/logo-helpsimus.jpg 295w, https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/08/logo-helpsimus-32x32.jpg 32w, https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/08/logo-helpsimus-50x50.jpg 50w" sizes="(max-width: 245px) 100vw, 245px" /> Afin de mener à bien ses missions, elle réalise deux voyages à Madagascar, au cours de l’année 2008, pour en apprendre davantage sur <strong>les <a href="http://www.especes-menacees.fr/le-grand-hapalemur/">grands hapalémurs</a></strong> et leur vie dans leur milieu naturel. Le constat est alarmant. A peine une centaine de grands hapalémurs demeurent dans les forêts malgaches sans aucune protection dédiée. Mais heureusement pour les grands lémuriens, la situation allait changer !</p>
<p>L’association est parvenue à réunir des fonds et à mettre en place des actions sur le terrain. Des expéditions ont notamment permis de découvrir des populations encore non répertoriées. Si on ajoute à cela les naissances comptabilisées chaque année dans les groupes de primates suivis au quotidien par Helpsimus, on obtient en 2014 un effectif de plus de 600 grands hapalémurs à l’état sauvage. Une donnée qui parle d’elle-même et donne la mesure de la réussite de l’association.</p>
<h2>Les missions de l&rsquo;association</h2>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignleft size-full wp-image-2606" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/08/grand-hapalemur-guide.jpg" alt="grand hapalémur avec un guide de Helpsimus" width="300" height="384" srcset="https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/08/grand-hapalemur-guide.jpg 300w, https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/08/grand-hapalemur-guide-234x300.jpg 234w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Le constat était si édifiant que les actions ne se sont pas faites attendre et, dès 2008, <strong>le projet « Bamboo Lémur » a vu le jour</strong>. Il s’assure notamment de la protection de la plus grande population sauvage de grands hapalémurs. 250 primates vivant aux abords du Parc National de Ranomafana dans une zone de forêt non protégée bénéficient d’un suivi scientifique ainsi que de la protection sur place d’employés de l’association.</p>
<p>La principale mission de Helpsimus est la protection du grand hapalémur dans son milieu naturel. Pour y parvenir, l’association a mis en place plusieurs actions :</p>
<ul>
<li>Le suivi scientifique de l’espèce</li>
<li>La protection de son habitat</li>
<li>L’aide au développement des populations malgaches voisines des grands hapalémurs</li>
<li>La participation financière à l’éducation des enfants</li>
</ul>
<h2>Mode de gouvernance</h2>
<p>Au 1er janvier 2015, l’association était constituée de 53 membres dont 7 composent le bureau permanent.</p>
<p>La prise de décision au sein d’Helpsimus s’effectue par l’intermédiaire du comité directeur présidé par Delphine ROULLET et constitué d’une secrétaire, d’une trésorière ainsi que de 4 membres ayant la charge des différentes activités de l’association telles que « photographie, développement du projet d’écotourisme, gestion internet et banque d’images, recherche de financements, etc. »</p>
<h2>Mode de financement de l’AFSGH</h2>
<p><strong>Helpsimus a su nouer de nombreux partenariats</strong> avec des associations et quelques entreprises qui l’aident à être autosuffisante financièrement. Dans certains zoos vous pouvez apercevoir des grands hapalémurs, on vous offrira la possibilité de devenir parrain d’un animal. Sur le <a href="http://www.helpsimus.org/blog/parrainage/" target="_blank" rel="noopener">site internet de l&rsquo;AFSGH</a> vous pourrez adopter Azufel, un sympathique grand hapalémur du parc zoologique de Paris dont nous sommes également les parrains chez Espèces Menacées ! Une partie de l’argent collectée est reversée à Helpsimus qui s’en sert pour protéger l’espèce.</p>
<h2>Perspectives et avenir</h2>
<p><em>«Grâce au travail de sensibilisation et aux activités entreprises, la population de grands hapalémurs augmente et les villageois sont davantage soutenus au quotidien.»</em></p>
<p>Cette annonce recueillie auprès de Florence Perroux, responsable de la communication au sein de l’association laisse à penser que les efforts commencent à payer pour la survie du grand hapalémur. Helpsimus ne compte pas s’arrêter en si bon chemin pour autant. Si aujourd’hui l’association peut se permettre d’employer quelqu’un à plein temps à Madagascar, elle a pour projet d’embaucher son premier salarié sur le territoire français, afin de développer plus de partenariats et obtenir plus de soutiens pour les hapalémurs.<br />
<img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2608" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/08/Défrichement-madagascar.jpg" alt="Défrichement madagascar" width="600" height="200" srcset="https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/08/Défrichement-madagascar.jpg 600w, https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/08/Défrichement-madagascar-300x100.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><br />
L’association observe également de plus en plus de conflits entre les grands hapalémurs et les agriculteurs. <strong>Le défrichement pousse les lémuriens à s’attaquer davantage aux cultures</strong>. Ce point de friction est devenu l’une des priorités de l’association sur le terrain.</p>
<p><em>PS : Un grand merci à Florence Perroux pour sa participation à la réalisation de cette fiche</em></p>
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		<title>Sauver les vaquitas : l&#8217;heure de la dernière chance a sonné !</title>
		<link>https://www.especes-menacees.fr/actualites/vaquitas-derniere-chance-a-sonne-150514/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jérémy Bourgain]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2015 17:56:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Animaux sauvages]]></category>
		<category><![CDATA[À la une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le vaquita ou marsouin du Golfe de Californie est le cétacé le plus menacé de la planète....</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr/actualites/vaquitas-derniere-chance-a-sonne-150514/">Sauver les vaquitas : l&rsquo;heure de la dernière chance a sonné !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr">Espèces-menacées.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le vaquita ou marsouin du Golfe de Californie est le <a href="http://www.especes-menacees.fr/animaux/les-mammiferes/les-cetaces/" title="Les cétacés">cétacé</a> le plus menacé de la planète. Petit, il ressemble à un dauphin, mais ne possède pas leur bec très caractéristique. Quand nous avons réalisé <a href="http://www.especes-menacees.fr/marsouin-du-golfe-de-californie/" title="Le marsouin du golfe de Californie">la fiche du vaquita</a>, un plan de sauvegarde venait de voir le jour avec la création d&rsquo;une réserve naturelle. Qu&rsquo;en est-il aujourd&rsquo;hui ?</p>
<h2>Les vaquitas de moins en moins nombreux</h2>
<p>Malgré les quelques millions de dollars déjà investis par le gouvernement mexicain pour créer la réserve, le nombre de marsouins a continué à dégringoler. On en comptait 560 en 1997, à ce jour il en reste moins d&rsquo;une centaine. Alors aux grands maux les grands remèdes.</p>
<div id="attachment_2412" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" loading="lazy" aria-describedby="caption-attachment-2412" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/05/président-mexicain.jpg" alt="Enrique Pena Nieto" width="300" height="261" class="size-full wp-image-2412" /></p>
<p id="caption-attachment-2412" class="wp-caption-text">Enrique Pena Nieto, le Président mexicain</p>
</div>
<p>A la mi-avril, le président mexicain, Enrique Pena Nieto, a pris la parole pour relancer un plan en faveur de la sauvegarde des vaquitas. Il a même été jusqu&rsquo;à affirmer que « le vaquita est une espèce emblématique pour le Mexique, l&rsquo;équivalent du panda pour la Chine ».</p>
<h2>L&rsquo;annonce d&rsquo;efforts sans précédent pour sauver les marsouins du Golfe</h2>
<p>Pour les scientifiques, la recrudescence des pêcheurs utilisant des filets à mailles ainsi que le non-respect du sanctuaire des vaquitas ont entrainé la chute de la population sauvage malgré le précédent plan. Cependant, dos au mur on assiste à un sursaut collectif qui redonne enfin un peu d&rsquo;espoir chez les défenseurs de l&rsquo;espèce. Selon le <a href="http://www.washingtontimes.com/news/2015/apr/16/mexico-implements-plan-to-save-endangered-vaquita-/" title="Article sur les vaquitas" target="_blank" rel="noopener">Washington Times</a>, c&rsquo;est 37 millions de dollars qui vont être débloqués par le Mexique pour appuyer les actions suivantes :</p>
<ul>
<li>La zone de protection des petits cétacés va être considérablement augmentée</li>
<li>Des patrouilles vont voir le jour avec des bateaux rapides pour sanctionner les braconniers qui viendraient poser leurs filets dans le sanctuaire</li>
<li>Les pêcheurs vont être davantage sensibilisés à la notion de pêche durable et à l&rsquo;utilisation de méthodes plus respectueuses de l&rsquo;environnement</li>
</ul>
<p>Malgré l&rsquo;accentuation des efforts par le gouvernement, c&rsquo;est de la part des pêcheurs que vient la plus grande surprise. D&rsquo;abord opposés au plan visant à créer la réserve, ils ont aujourd&rsquo;hui décidé de se ranger du côté du gouvernement. Tous les acteurs font donc front commun pour sauver l&rsquo;espèce.</p>
<div id="attachment_2413" style="width: 360px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" loading="lazy" aria-describedby="caption-attachment-2413" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/05/bateau-protection-vaquitas.jpg" alt="Les vaquitas protégés par les gardes-côtes" width="350" height="196" class="size-full wp-image-2413" srcset="https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/05/bateau-protection-vaquitas.jpg 350w, https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/05/bateau-protection-vaquitas-300x168.jpg 300w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /></p>
<p id="caption-attachment-2413" class="wp-caption-text">Des bateaux patrouillent pour protéger les vaquitas</p>
</div>
<p>Le WWF Mexique et le WWF USA ont uni leurs efforts pour proposer un filet de pêche alternatif au filet à mailles qui piège les vaquitas et les tortues marines. Au lieu d&rsquo;être dérivant, ce nouveau modèle fonctionne avec une nasse qui reste au fond de l&rsquo;eau et offre la possibilité aux gros mammifères ou aux tortues de s&rsquo;extirper du piège.</p>
<p>Les pêcheurs ont déjà annoncé que de tels filets leur couteraient en moyenne 4 fois plus cher que ceux qu&rsquo;ils utilisent actuellement mais qu&rsquo;ils étaient prêts à faire cet effort. Ils souhaitent notamment montrer au monde que si les marsouins venaient à disparaitre, ce ne serait pas leur faute.</p>
<p>Pour beaucoup, sauver cette espèce emblématique du Mexique c’est aussi créer un précédent où pêcheurs et protecteurs de l&rsquo;environnement auront réussi à œuvrer main dans la main.</p>
<div class="auteur">par Jérémy Bourgain</div>
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			</item>
		<item>
		<title>La grande mulette</title>
		<link>https://www.especes-menacees.fr/grande-mulette/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jérémy Bourgain]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2015 13:57:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mollusques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présentation de la grande mulette La grande mulette est une moule d&#8217;eau douce. De couleur noire, elle...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Présentation de la grande mulette</h2>
<p>La grande mulette est une moule d&rsquo;eau douce. De couleur noire, elle est charnue et peut atteindre jusqu&rsquo;à une vingtaine de centimètres. Au cours des 30 dernières années, la grande mulette a malheureusement vu ses effectifs se réduire de plus de 90 %. Très sensible à la qualité de l&rsquo;eau, la pollution empêche le mollusque de se reproduire. Margaritifera auricularia, de son nom scientifique, est aujourd&rsquo;hui une des espèces les plus menacées et ne pourra être sauvée sans un réel engagement de notre part en faveur de l&rsquo;environnement. </p>
<h2>Localisation et répartition de l&rsquo;espèce</h2>
<p>Autrefois commune dans presque tous les cours d&rsquo;eau d&rsquo;Europe, la grande mulette n&rsquo;est plus présente que dans 3 ou 4 zones en France et dans une seule en Espagne.</p>
<h3>La grande mulette en France</h3>
<p><img decoding="async" loading="lazy" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/04/carte-de-répartition-grande-mulette.jpg" alt="répartition de la grande mulette" width="300" height="290" class="alignright size-full wp-image-2358" srcset="https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/04/carte-de-répartition-grande-mulette.jpg 300w, https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/04/carte-de-répartition-grande-mulette-32x32.jpg 32w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Les scientifiques retrouvent encore des coquilles dans de nombreux cours d&rsquo;eau mais les seules populations vivantes recensées sont présentes dans les fleuves ci-dessous :</p>
<ul>
<li>La Vienne</li>
<li>La Creuse</li>
<li>La Charente</li>
<li>La Drôme</li>
<li>L&rsquo;Adour</li>
<li>Le Luy</li>
<li>La Salve</li>
</ul>
<p>On sait que l’espèce a récemment disparu de l&rsquo;Oise, puisque des coquilles vides mais fraîches y ont été découvertes en 2008…</p>
<h3>La grande mulette en Espagne</h3>
<p>L’Espagne constitue le deuxième dernier bastion de la grande mulette. Des coquilles vides ont été retrouvées dans de nombreux cours d&rsquo;eau mais c&rsquo;est uniquement dans une partie de l&rsquo;Ebre que des populations vivantes ont été identifiées.</p>
<p>On estime la population mondiale à quelques 100 000 individus dont la majeure partie se trouve dans la Charente.</p>
<h2>Une espèce encore très menacée</h2>
<p>Avant de bénéficier des statuts de protection, la grande mulette a été énormément chassée par l&rsquo;homme pour la nacre de sa coquille. On raconte que les bateaux revenaient plein de coquilles ce qui laisse sous-entendre un massacre industriel des moules. La nacre était ensuite travaillée pour obtenir des perles, des boutons et autres produits manufacturés… Bien que cette menace ne soit plus d&rsquo;actualité, d&rsquo;autres ont pris sa place :</p>
<ul>
<li><b>La raréfaction des poissons-hôtes :</b> Comme on le verra dans la partie reproduction, la grande mulette a besoin de poissons hôtes pour sa reproduction. La disparition dans certaines zones de l&rsquo;esturgeon d&rsquo;Europe ou de la Blennie fluviatile a grandement participé à la disparition de la grande mulette.</li>
<li><b>La pollution de l’eau :</b> Pour ce mollusque qui passe son temps à filtrer l&rsquo;eau pour se nourrir, la pollution a un effet dévastateur sur la mortalité des juvéniles comme des vieilles moules.</li>
<li><b>La fragmentation des populations :</b> Les barrages, digues, écluses et autres déformations des cours d&rsquo;eau mis en place par l&rsquo;homme nuisent à la grande mulette et à d&rsquo;autres poissons tels que <a href="http://www.especes-menacees.fr/apron-du-rhone/">l&rsquo;apron du Rhône</a> en isolant des populations&#8230; L&rsquo;isolation génétique conduit inexorablement à la disparition.</li>
<li><b>Les espèces introduites :</b> D&rsquo;autres moules, telles que les moules zébrées, auraient un effet négatif sur le développement de la grande mulette, sans doute par effet de compétition sur un même territoire.</li>
<li><b>Le changement climatique :</b> Certains cours d&rsquo;eau voient leur débit fortement diminué en été à cause de la hausse des températures. Or, la grande mulette, sensible à son environnement, a besoin d&rsquo;un minimum de débit pour se sentir bien.</li>
</ul>
<h2>Efforts de conservation</h2>
<p><img decoding="async" loading="lazy" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/04/grande-mulette-dans-leau.jpg" alt="la grande mulette" width="300" height="329" class="alignleft size-full wp-image-2360" srcset="https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/04/grande-mulette-dans-leau.jpg 300w, https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/04/grande-mulette-dans-leau-274x300.jpg 274w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Aujourd&rsquo;hui la grande mulette bénéficie de nombreux statuts de protection (européen, français ou espagnol mais aussi régional). Cela a permis de faire cesser les prélèvements dans la nature mais aussi de débloquer des fonds et de mettre en place des plans d&rsquo;action.</p>
<p>La grande mulette est présente dans quelques zones protégées mais aucune n&rsquo;a été définie pour l&rsquo;espèce. </p>
<p>Dans les faits, il existe finalement encore assez peu de mesures concrètes en faveur de la grande mulette. Un plan de communication national a été mis en place. Cela implique que désormais les travaux d&rsquo;aménagement du territoire se doivent de prendre en compte l&rsquo;impact d&rsquo;un changement sur la grande mulette. C&rsquo;est notamment ce qui a permis un recensement aussi précis.</p>
<p>La majeure partie des actions sont finalement en faveur de l&rsquo;esturgeon d&rsquo;Europe et des autres poissons hôtes qu&rsquo;il faut absolument faire revenir dans nos cours d&rsquo;eau. Tous les maillons de la chaîne du vivant sont liés les uns aux autres ce qui implique qu&rsquo;une action positive pour une espèce aura forcément des ricochets positifs sur d&rsquo;autres espèces de son environnement.</p>
<p>L&rsquo;enjeu ici, est donc bien plus important que celui de sauver une simple moule.</p>
<h2>Reproduction d&rsquo;une moule d&rsquo;eau douce</h2>
<p>La reproduction de la grande mulette relève d&rsquo;une bonne dose de hasard et d&rsquo;un prodigieux processus d&rsquo;adaptation à son milieu.</p>
<p>Il faut savoir que même s&rsquo;il peut arriver que plusieurs moules d&rsquo;eau douce soit les unes contre les autres, elles sont généralement beaucoup plus espacées que les moules de mer que l&rsquo;on peut observer sur les rochers. La moule mâle et la moule femelle doivent donc être capables de se reproduire à distance. C&rsquo;est là que la chance entre en jeu une première fois. Le mâle va libérer son sperme au gré des courants en espérant qu&rsquo;une femelle arrivera à réceptionner la précieuse cargaison. Si le miracle se produit, les œufs seront fécondés. La grande mulette femelle va stocker toute sa progéniture dans une poche en dehors de sa coquille appelée « marsupium ». </p>
<p>Une fois les œufs éclos, le marsupium est rempli de moules miniatures pour la plupart encore à l&rsquo;état de larves. Ces dernières sont incapables de survivre seules et ne peuvent lutter contre la force des courants en dehors de leur poche maternelle. Elles vont avoir besoin d&rsquo;un hôte pour se déplacer. C&rsquo;est là que la grande mulette s&rsquo;est formidablement adaptée à son environnement. Elle va se servir des poissons, et plus particulièrement d&rsquo;une ou deux espèces de poissons. Son sac marsupium ressemble à s&rsquo;y méprendre à un petit poisson qu&rsquo;elle agite par spasme pour attirer un poisson plus gros. Une fois l&rsquo;hôte assez proche, elle lui expulse toute sa progéniture dessus. Les petites moules vont ainsi venir se loger dans les branchies du poisson où elles passeront un bon moment. Quand elles auront atteint une taille suffisante pour s&rsquo;accrocher au fond de l&rsquo;eau, elles abandonneront leur hôte.</p>
<p>Bien que la grande mulette soit d&rsquo;apparence noire, les juvéniles commencent par avoir une coquille de couleur brune.</p>
<p>Voici une petite vidéo où une moule piège un poisson. Ne mettez pas le son trop fort.</p>
<div style="text-align: center;"><object id="single1395089817" name="single1395089817" bgcolor="#000000" data="https://www.archive-host.com/player/mplayer.swf" type="application/x-shockwave-flash" height="400" width="600"><param name="allowfullscreen" value="true"><param name="allowscriptaccess" value="always"><param name="wmode" value="transparent"><param name="flashvars" value="file=http://ahp.li/b5949dc0fba20acab5b5.flv&amp;skin=http://www.archive-host.com/player/skins/kleur.zip&amp;image=https://sd-4.archive-host.com/membres/videos/41827600541509173/.apercu/Moule.jpg&amp;stretching=fill"><param name="src" value="https://www.archive-host.com/player/mplayer.swf"></object></div>
<p></p>
<h2>Pour en savoir plus sur la grande mulette</h2>
<p>Le métabolisme de la grande mulette est très lent et cela lui procure une incroyable longévité. On estime qu&rsquo;un individu est sexuellement mature quand il atteint une taille de 16 cm ce qui correspondrait à un âge avoisinant 50 ans. Le plus vieil individu découvert avait dépassé les 160 ans…</p>
<div class="auteur">par Jérémy Bourgain</div>
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		<title>Le cacatoès des Philippines</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jérémy Bourgain]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2015 15:00:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Perroquets]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présentation Le cacatoès des Philippines ou Cacatua haematuropygia est un oiseau en danger critique d&#8217;extinction. Il appartient...</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr/cacatoes-des-philippines-2/">Le cacatoès des Philippines</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr">Espèces-menacées.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Présentation</h2>
<p>Le cacatoès des Philippines ou Cacatua haematuropygia est un oiseau en danger critique d&rsquo;extinction. Il appartient à la famille des psittaciformes.<br />
Facile à reconnaître, le cacatoès des Philippines est habillé d’un plumage intégralement blanc à l&rsquo;exception d&rsquo;une petite partie située derrière ses pattes, au niveau de la queue. Cette dernière est colorée de plumes jaune, rouge et orange.</p>
<p>Le cacatoès des Philippines se nourrit principalement de graines mais il lui arrive de manger des fruits, des bourgeons, du nectar ou des fleurs.</p>
<h2>Localisation</h2>
<p>Autrefois très répandu dans l&rsquo;ensemble des îles qui constituent les Philippines, le nombre de cacatoès a décru jusqu&rsquo;à atteindre un seuil critique. Aujourd&rsquo;hui, on estime le nombre d&rsquo;individus entre 560 et 1 150 mais ils sont dispatchés en plusieurs populations séparées géographiquement. Certaines, trop petites aujourd&rsquo;hui, ont malheureusement peu de chance de voir leurs effectifs croître à long terme.</p>
<p>On retrouve le cacatoès des Philippines dans toutes les régions suivantes :<br />
<img decoding="async" loading="lazy" class="alignright size-full wp-image-2304" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/03/Carte-de-répartition-du-cacatoès-des-philippines.jpg" alt="Carte des philippines - Cacatoès" width="300" height="340" srcset="https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/03/Carte-de-répartition-du-cacatoès-des-philippines.jpg 300w, https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/03/Carte-de-répartition-du-cacatoès-des-philippines-265x300.jpg 265w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<ul>
<li>Palawan</li>
<li>L&rsquo;île de Rasa, près de Palawan</li>
<li>Rizal</li>
<li>Masbate</li>
<li>Sirugao Del Sur</li>
<li>Bohol</li>
<li>Siquijor</li>
<li>Davao Occidental</li>
<li>Tawi-Tawi</li>
</ul>
<h2>Menaces</h2>
<p>Les menaces qui pèsent sur le cacatoès des Philippines sont nombreuses :</p>
<ul>
<li>La réduction de son milieu naturel au profit de l&rsquo;activité humaine détruit les sites de nidification et isole les populations.</li>
<li>Les prises répétées, afin d&rsquo;alimenter le marché noir des animaux de compagnie, compliquent les efforts de reproduction de l&rsquo;espèce. Rares et très jolis, les poussins peuvent être revendus jusqu&rsquo;à 300 $. Les braconniers repèrent à l&rsquo;avance les nids où les couples s&rsquo;installent et les pillent sans même attendre le sevrage des oisillons. Le taux de mortalité des petits cacatoès est très important sans leurs parents.</li>
<li>Certains agriculteurs voient d&rsquo;un mauvais œil les cacatoès et n&rsquo;hésitent pas à les abattre au même titre que les autres oiseaux mangeurs de graines. En effet, le cacatoès des Philippines a un appétit particulièrement prononcé pour les cultures de riz et de maïs. On l&rsquo;y retrouve d&rsquo;ailleurs fréquemment en dehors de la période de reproduction.</li>
<li>La météo. On a notamment constaté qu&rsquo;une trop forte pluviométrie lors de la saison de ponte empêchait la population d’augmenter. De plus, les typhons provoquent systématiquement des pertes.</li>
</ul>
<h2>Efforts de conservation</h2>
<p>Les efforts de conservation pour la protection du cacatoès des Philippines sont nombreux. Aujourd&rsquo;hui, plusieurs sites sur lesquels il vit sont des espaces protégés :</p>
<ul>
<li>Le sanctuaire de l&rsquo;île de Rasa</li>
<li>Le Parc national de la rivière souterraine de Puerto Princesa</li>
<li>Les réserves de « Omoi » et de « Manambaling » de l&rsquo;île de Dumaran</li>
<li>Une aire protégée au nord de l&rsquo;île de Rizal</li>
<li>Le Parc naturel de l&rsquo;île de Samar</li>
</ul>
<p>La fondation Katala, appuyée par différents sponsors dont le zoo de Beauval en France, joue un rôle de premier ordre dans la conservation du cacatoès. Depuis 1998, un plan d&rsquo;action très fort a été mis en place avec la création du programme de conservation du cacatoès des Philippines (PCCP).</p>
<p>Les enjeux principaux sont de protéger la <a href="http://www.especes-menacees.fr/definition/foret-primaire/">forêt primaire</a> et secondaire où le cacatoès arrive à se reproduire et mettre fin au <a href="/definition/braconnage" target="_blank" rel="noopener">braconnage</a>.</p>
<p>Pour les besoins du cacatoès des Philippines, des forêts ont été spécifiquement protégés dans les principales zones de répartition de l’oiseau qui sont l&rsquo;île de Palawan et l&rsquo;île de Rasa.</p>
<p>Quelques succès alimentent l&rsquo;espoir de revoir cet oiseau emblématique dans toutes les îles des Philippines. En juillet 1998, les comptages faisaient état d&rsquo;une vingtaine de cacatoès dans l&rsquo;île de Rasa. Aujourd&rsquo;hui, suite à de nombreux efforts, les comptages de septembre 2013 indiquaient 186 individus. Sur ce site, le braconnage a très fortement chuté. La fondation Katala met beaucoup de moyens physiques et financiers pour éduquer et sensibiliser les populations à la nécessité de protéger l&rsquo;environnement et la faune. Les braconniers qui participaient à la disparition des cacatoès en sont aujourd&rsquo;hui les gardiens. Aujourd&rsquo;hui, les succès de l&rsquo;île de Rasa sont des cas d&rsquo;école pour les autres sites de protection.</p>
<p>Un programme de reproduction en captivité a également vu le jour pour diversifier le patrimoine génétique de l&rsquo;espèce mais les tentatives de réintroduction ont eu des résultats mitigés. Le cacatoès des Philippines arrive bien à s&rsquo;acclimater à un nouvel environnement mais des problèmes liés à la trop grande docilité des individus relachés.</p>
<h2>Reproduction</h2>
<p>Dès le mois d&rsquo;octobre, on commence à observer la formation de couples. Ils se déplacent et volent ensemble, et, vers la fin du mois de décembre, ils se lancent à la recherche d&rsquo;un trou au cœur d&rsquo;un arbre pour faire leur nid. Les portées sont de 2 à 3 poussins. La ponte a lieu entre le début février et la fin mars.</p>
<div class="auteur">par Jérémy Bourgain</div>
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		<title>Pour le lynx d&#8217;Espagne, les efforts commencent à payer</title>
		<link>https://www.especes-menacees.fr/actualites/lynx-espagne-les-efforts-commencent-a-payer-150303/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jérémy Bourgain]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2015 13:46:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Animaux sauvages]]></category>
		<category><![CDATA[À la une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le lynx pardelle ou lynx ibérique est un mammifère en danger critique d&#8217;extinction que nous avions référencé...</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr/actualites/lynx-espagne-les-efforts-commencent-a-payer-150303/">Pour le lynx d&rsquo;Espagne, les efforts commencent à payer</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr">Espèces-menacées.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le <a href="http://www.especes-menacees.fr/lynx-pardelle/">lynx pardelle ou lynx ibérique</a> est un mammifère en danger critique d&rsquo;extinction que nous avions référencé fin 2012. Aujourd&rsquo;hui, plus de deux ans sont passés et nous avons décidé de prendre de ses nouvelles.</p>
<h2>Une population de lynx en hausse et un programme de conservation qui paye</h2>
<p>Les derniers chiffres que nous avions communiqués s&rsquo;appuyaient sur des comptages établis en 2007 qui estimaient la population de lynx d&rsquo;Espagne à environ 150 individus. Une étude plus récente datant de 2013 fait état de 319 lynx à l&rsquo;état sauvage. Cette nouvelle a été une véritable récompense pour tous ceux qui œuvrent pour la sauvegarde du félin. En effet, depuis 10 ans les effectifs de l&rsquo;espèce ont triplé et fait du programme de conservation <i>«Life Lince»</i>, un exemple en matière de sauvegarde d&rsquo;espèces menacées.</p>
<p>Afin de générer un brassage génétique plus important et, ainsi, d&rsquo;alimenter la croissance de la population des lynx pardelle, le programme procède à des réintroductions de plus en plus régulièrement, les lynx étant séparés en plusieurs populations isolées. Il est important que les patrimoines génétiques s&rsquo;échangent d&rsquo;un groupe à l&rsquo;autre pour éviter la consanguinité. Ainsi, le 27 janvier 2015, Keres et Jabillo, <a href="http://www.iberlince.eu/index.php/eng/component/news/newsarticle/157#.VPRkuyxLZeM" target="_blank" rel="noopener">deux lynx nés en captivité ont été relâchés dans les monts de Tolède en Espagne</a>, Ce qui monte à 7 le nombre de lynx libérés dans cette zone pour y apporter de la fraicheur génétique.</p>
<h2>Une nouvelle menace vient ternir la joie des protecteurs du lynx ibérique</h2>
<p>Pour rappel, la raison qui a failli conduire à la disparition du lynx d&rsquo;Espagne fut la réduction du nombre de ses proies. L&rsquo;insertion par l&rsquo;homme de la myxomatose dans les populations de lapins a, en l&rsquo;espace de quelques années, fait chuter la population de lapins sauvages de près de 99 %. La conséquence a été désastreuse pour les lynx. L&rsquo;une des principales priorités du programme « Life Lince » a donc été de reconstituer une population viable de lapins sauvages en Espagne. Ce fut un véritable succès.</p>
<p>Cependant, une nouvelle maladie risque aujourd&rsquo;hui de réduire à néant tous les efforts de ces dernières années. Une souche de fièvre hémorragique décime à nouveau les populations de lapins. La difficulté de trouver des proies pousse les lynx ibériques à se déplacer et à traverser des routes. Le nombre de lynx tués a ainsi fortement augmenté en 2013, et ce n&rsquo;est pas le seul effet constaté : le nombre de naissance a diminué de près de 30 %.</p>
<p>Un plan de reconstitution des populations de lapins est de nouveau à l&rsquo;étude.</p>
<p><i>source : <a href="http://www.ferus.fr/actualite/lynx-iberique-population-generale-en-hausse-mais-baisse-importante-de-la-reproduction" target="_blank" rel="nofollow noopener">ferus</a></i></p>
<div class="auteur">par Jérémy Bourgain</div>
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		<title>Le dernier léopard présent en Egypte est mort</title>
		<link>https://www.especes-menacees.fr/actualites/dernier-leopard-egypte-est-mort-150122/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jérémy Bourgain]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 14:03:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Animaux sauvages]]></category>
		<category><![CDATA[À la une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La mort du léopard aurait facilement pu être évitée Le dernier léopard d&#8217;Arabie (Panthera pardus nimr) présent...</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr/actualites/dernier-leopard-egypte-est-mort-150122/">Le dernier léopard présent en Egypte est mort</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr">Espèces-menacées.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>La mort du léopard aurait facilement pu être évitée</h2>
<p>Le dernier léopard d&rsquo;Arabie (Panthera pardus nimr) présent en Egypte est tombé sous les balles dans la région d&rsquo;Hayaleb fin décembre. Cette sous-espèce de léopard, classée en danger critique d&rsquo;extinction par l&rsquo;IUCN, est de plus en plus rare dans son milieu naturel.<br />
Malgré son statut protégé et sa présence dans les annexes de la CITES, le drame n&rsquo;a pas été évité. Les bergers locaux accusaient le fauve de chasser leurs moutons et de s&rsquo;en prendre à leurs dromadaires. Ils ont dans un premier temps demandé l’aide de l&rsquo;armée, le léopard étant suspecté de sortir de la réserve pour chasser. Sans réponse des autorités, les bergers ont organisé une grande battue dont la conclusion a été la mort du félin, abattu dans la grotte où il s&rsquo;était retranché. Fiers de leur victoire, les chasseurs ont pris des photos de leur méfait, que vous ne trouverez pas dans cet article puisque nous avons pris le parti de ne pas les montrer.<br />
Comment peut-on en être encore là en 2015 ? Qui sont vraiment les responsables ? Les bergers se faisant justice eux même ou les autorités qui ont manqué de réactivité ? C&rsquo;est à ces questions que devra maintenant répondre l&rsquo;Egypte. Bien maigre consolation pour le léopard, il sera empaillé et exposé dans un musée. Souhaitons une plus belle conclusion à ses congénères encore présents en Arabie Saoudite…<br />
<img decoding="async" loading="lazy" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/01/leopard-egypte-nawak.jpg" alt="illustration sur la mort du léopard d&#039;Egypte" width="600" height="282" class="aligncenter size-full wp-image-2208" srcset="https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/01/leopard-egypte-nawak.jpg 600w, https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/01/leopard-egypte-nawak-300x141.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></p>
<h2>Un amalgame trop souvent fait entre espèce, sous-espèce et population</h2>
<p>On peut lire bien des choses sur Internet sur l&rsquo;événement comme « une espèce de léopard s&rsquo;est éteinte&#8230; » ; or, il faut faire attention et ne pas aller trop vite dans les affirmations. Il y a une différence entre les termes : espèce animale, sous-espèce et population.<br />
<u><strong>Espèce animale :</strong></u> Il existe plusieurs définitions de l&rsquo;espèce animale, mais toutes s’accordent pour dire qu&rsquo;une espèce est un groupe d&rsquo;individus ayant un grand pourcentage de gènes en commun et capables de se reproduire entre eux. Ainsi, on différencie deux espèces animales par leur patrimoine génétique.<br />
<i>Exemple : Le léopard et le guépard sont assez éloignés génétiquement pour être identifiés comme deux espèces différentes.</i><br />
<u><strong>Sous-espèce :</strong></u> De façon identique, on distingue plusieurs sous-espèces au sein d&rsquo;une même espèce animale grâce à leurs différences génétiques. Ainsi, le léopard compte plusieurs sous-espèces:</p>
<ul>
<li>Léopard d&rsquo;Afrique &#8211; Panthera pardus pardus</li>
<li>Léopard du Sri Lanka &#8211; Panthera pardus kotiya</li>
<li>Léopard de Chine du Nord &#8211; Panthera pardus japonensis</li>
<li>Léopard de Perse &#8211; Panthera pardus saxicolor</li>
<li>Léopard de Java &#8211; Panthera pardus melas</li>
<li>Léopard d&rsquo;Indochine &#8211; Panthera pardus delacouri</li>
<li><a href="http://www.especes-menacees.fr/leopard-de-amour/" title="Léopard de l’Amour">Léopard de l&rsquo;Amour &#8211; Panthera pardus orientalis</a></li>
<li>Léopard d&rsquo;Arabie &#8211; Panthera pardus nimr</li>
<li>Léopard indien &#8211; Panthera pardus fusca</li>
</ul>
<p> Dans ce cas précis, le sujet de notre article est un léopard d&rsquo;Arabie.<br />
<u><strong>Population :</strong></u> Enfin, quand on parle de population, on se concentre uniquement sur la localisation. Ainsi, deux groupes de léopards vivant à plusieurs centaines de kilomètres d&rsquo;écart pourront avoir le même patrimoine génétique mais être identifiés comme des populations différentes.<br />
Ici, c&rsquo;est une population de la sous-espèce de léopard d&rsquo;Arabie, présente en Egypte qui s&rsquo;est éteinte et non une espèce de léopard.  </p>
<p>PS: Je remercie Nawak pour son illustration et vous invitons à découvrir ce qu&rsquo;il fait sur www.nawak-illustrations.fr</p>
<div class="auteur">par Jérémy Bourgain</div>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr/actualites/dernier-leopard-egypte-est-mort-150122/">Le dernier léopard présent en Egypte est mort</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr">Espèces-menacées.fr</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La tortue à cou de serpent &#8211; Chelodina mccordi</title>
		<link>https://www.especes-menacees.fr/tortue-a-cou-de-serpent/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jérémy Bourgain]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Dec 2014 14:16:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tortues]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.especes-menacees.fr/?page_id=2095</guid>

					<description><![CDATA[<p>Présentation La tortue à cou de serpent ou « Chelodina mccordi » de son nom scientifique est une tortue...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="titrefiche">
<h2>Présentation</h2>
</div>
<p><strong>La tortue à cou de serpent</strong> ou « Chelodina mccordi » de son nom scientifique est une <strong>tortue aquatique d&rsquo;eau douce</strong>. Appartenant à la famille des Chelidae, elle est aujourd&rsquo;hui en danger critique d&rsquo;extinction. Sa première description a été effectuée en 1994.</p>
<p>Chelodina mccordi est une tortue dont l&rsquo;activité est entièrement nocturne, cependant il arrive d&rsquo;en apercevoir de jour hors de l&rsquo;eau au moment de la saison des pluies qui intervient en novembre. Elle est<strong> carnivore</strong> et se nourrit de poissons, de petits amphibiens, mammifères ainsi que de mollusques de façon plus rare. Elle chasse à l’affût en propulsant sa tête vers l&rsquo;avant. Elle happe sa proie via une profonde inspiration et expire l&rsquo;eau. Chelodina mccordi bénéficie d&rsquo;un cou particulièrement long proportionnellement à sa taille, d’où son nom.</p>
<div id="titrefiche">
<h2>Localisation</h2>
</div>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignright size-full wp-image-1772" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/01/carte-tortue-à-cou-de-serpent.gif" alt="Carte du Timor et de l'île de Roti" width="300" height="300" />L&rsquo;<a href="/definition/aire-de-repartition" target="_blank" rel="noopener noreferrer">aire de répartition</a> de la tortue à cou de serpent est extrêmement restreinte. On la retrouve à l&rsquo;état sauvage uniquement sur deux îles en <strong>Indonésie</strong> :</p>
<ul>
<li><b>Sur l&rsquo;île de Rote ou île de Roti :</b> deux populations distinctes ont été identifiées. Elles évolueraient sur un peu plus de 70 km².</li>
<li><b>Dans la partie orientale de l&rsquo;île de Timor :</b> cette île voisine de l&rsquo;île de Rote abrite une autre population, plus petite, de tortue à cou de serpent répartie sur une quinzaine de kilomètres carrés.</li>
</ul>
<p>Vous aurez le plus de chance de rencontrer la tortue à cou de serpent dans les rivières, les lacs peu profonds et les zones humides créées par l&rsquo;homme telles que les rizières plutôt que dans les mangroves ou les eaux saumâtres où elle se fait plus rare, voire est introuvable.</p>
<div id="titrefiche">
<h2>Menaces</h2>
</div>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignleft size-full wp-image-1774" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/01/Chelodina-mccordi.jpg" alt="tortue à cou de serpent dans l'eau" width="300" height="264" />La principale menace qui pèse sur la tortue à cou de serpent est l&rsquo;homme. Les <strong>prélèvements répétitifs sur les populations sauvages</strong> ont engendré un gros déclin du nombre d&rsquo;individus. A tel point, que l&rsquo;espèce qui avait jusqu&rsquo;alors le statut « vulnérable » est passée en 2000 dans la catégorie « en danger critique d&rsquo;extinction » et a rejoint la triste liste des <strong>25 tortues les plus menacées sur la planète</strong>.</p>
<p>Aucun comptage récent n&rsquo;a été effectué mais dans les annexes de la <a href="https://www.especes-menacees.fr/definition/cites/">CITES</a> datant de mars 2013, il est noté que les populations sauvages sont très faibles, en déclin, et que des prélèvements ont toujours lieu. En effet, la tortue à cou de serpent est très prisée comme animal de compagnie pour son physique particulier qui en fait un compagnon atypique&#8230;</p>
<p>Il existe d&rsquo;autres menaces, moins importantes pour le moment, qui pèsent sur la tortue à cou de serpent. <strong>Son habitat est menacé par l’expansion agricole</strong> et les mauvaises pratiques de l&rsquo;homme :</p>
<ul>
<li>L&rsquo;application de la <a href="https://www.especes-menacees.fr/definition/culture-sur-brulis/">technique sur brûlis</a> pour augmenter la rentabilité des terres au détriment de l’écosystème</li>
<li>L&rsquo;utilisation de plus en plus systématique de produits chimiques et de pesticides</li>
<li>La <a href="https://www.especes-menacees.fr/actualites/disparition-zones-humides/">disparition des zones humides</a> au profit de plantations ou de rizières</li>
</ul>
<p>Et bien que des tortues aient été observées dans les rizières, elles ont besoin de la <a href="https://www.especes-menacees.fr/actualites/10-chiffres-etat-biodiversite-mondiale/">biodiversité</a> des zones humides naturelles pour prospérer.</p>
<p>Enfin, sur l&rsquo;île de Roti, la <strong>prédation des porcs</strong> est une réelle menace alors que sur l&rsquo;île du Timor c&rsquo;est la consommation des habitants locaux qui constituerait une cause de disparition supplémentaire.</p>
<div id="titrefiche">
<h2>Efforts de conservation</h2>
</div>
<p>Décrite tardivement comme espace à part entière, Chelodina mccordi, fut longtemps confondue avec sa cousine « Chelodina novaeguineae ». Lorsque la distinction fut faite en 1994, elle engendra un grand intérêt des collectionneurs européens et américains son prix sur le marché atteignant jusqu&rsquo;à 2000 $. Depuis 2004 cependant, elle est inscrite en <strong>annexe II de la CITES</strong>, ce qui interdit la commercialisation de l&rsquo;espèce au niveau international. Malheureusement, en Indonésie, elle est encore victime d&rsquo;un flou juridique. En effet, la loi indonésienne protège la « Chelodina novaeguineae » au niveau national, mais pas la tortue à cou de serpent. Ainsi la gestion de l&rsquo;espèce tombe sous le cou du service des pêches local qui fixe les quotas sans avoir le recul ou les compétences nécessaires pour le faire.</p>
<p>Bien que certaines forêts de l&rsquo;île de Roti bénéficient de protection réduisant le risque d&rsquo;abattage des arbres, il ne s&rsquo;agit pas de zones où l&rsquo;on retrouve suffisamment de tortues à cou de serpent. Il n&rsquo;existe donc aucune zone où son habitat est protégé pour le moment.</p>
<p>Plusieurs solutions de sauvegarde sont envisagées pour l&rsquo;espèce. Il est notamment question de créer une zone de reproduction en semi-liberté mais aucun résultat durable ne pourra être espéré si les prises pour alimenter le commerce des animaux de compagnie ne cessent pas.</p>
<p>Il est aussi important de noter qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui il existe des populations dans les zoos européens ou américains. Des <strong>programmes d&rsquo;élevage</strong> sont en cours pour maintenir un patrimoine génétique viable. On dénombre un peu plus d&rsquo;une centaine d&rsquo;individus captifs et déclarés. Au vue des faibles populations qui restent à l&rsquo;état sauvage, on peut envisager qu&rsquo;il faudra un jour s&rsquo;appuyer sur ce patrimoine génétique pour des programmes de reproduction.</p>
<p>La Turtle Survival Alliance participe aux discussions et aux efforts de conservation de la tortue à cou de serpent.<br />
<img decoding="async" loading="lazy" class="alignright size-full wp-image-1776" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/01/jeune-chelodina-mccordi.jpg" alt="naissance tortue à cou de serpent" width="300" height="199" /></p>
<div id="titrefiche">
<h2>Reproduction</h2>
</div>
<p>D&rsquo;après les locaux, la période de ponte interviendrait entre février et septembre. Les tortues à cou de serpent sortiraient de l&rsquo;eau pour pondre une dizaine d’œufs sur la terre ferme. L&rsquo;éclosion interviendrait toujours avec le début de la saison des pluies à la fin du mois de novembre.</p>
<div id="titrefiche">
<p>En savoir plus :</p>
</div>
<p>Les femelles sont plus grosses que les mâles</p>
<div class="auteur">par Jérémy Bourgain</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Le gecko jeyporensis</title>
		<link>https://www.especes-menacees.fr/gecko-jeyporensis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jérémy Bourgain]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 08:35:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lézards]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présentation : Le gecko jeyporensis ou gymnodactylus jeyporensis est un des lézards les plus rares au monde....</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="titrefiche">
<p>Présentation :</p>
</div>
<p>Le gecko jeyporensis ou gymnodactylus jeyporensis est un des lézards les plus rares au monde. L’espèce a été découverte en 1877 et a longtemps été considérée éteinte, jusqu’à la découverte d’un premier individu en septembre 2010, puis d’un second en octobre 2011.</p>
<p>Le gecko jeyporensis, de son nom scientifique Geckoella jeyporensis, dispose d’une tête assez large. Elle est couverte de granulés alors que le reste de son corps est couvert d’écailles. Ses pattes et sa queue sont également assez larges proportionnellement à son corps. Une série de grosses taches noires entrecroisées de taches plus petites couvre son dos et toute la partie supérieure du gecko, par ailleurs majoritairement brun, ce qui tranche radicalement avec la couleur blanche de son abdomen où l’on retrouve également des séries de taches noires.<br />
<img decoding="async" loading="lazy" class="alignright size-full wp-image-1655" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2014/10/Aire-de-répartition-du-gecko-jeyporensis-en-Inde.gif" alt="zone ou l'on retrouve le gecko en Inde" width="300" height="352" /></p>
<div id="titrefiche">
<p>Localisation :</p>
</div>
<p>Le gecko jeyporensis est <a href="/definition/endemique" target="_blank" rel="noopener">endémique</a> de l’Inde. On le retrouve principalement dans les plus hauts plateaux forestiers de l’état d’Orissa, et plus particulièrement aux alentours de la ville de Jeypore dont il porte le nom. On estime aujourd’hui que la population du gecko est éparpillée sur un peu moins de 100 km².</p>
<p>Les individus ont été découverts entre 1 900 et 2 100 mètres d’altitude. Aucun comptage n’a été effectué mais, compte tenu du peu de fois où des spécimens ont été observés, on estime que les effectifs de l’espèce sont très bas.</p>
<div id="titrefiche">
<p>Menaces :</p>
</div>
<p>Contrairement à d’autres geckos, le gecko jeyporensis n’est pas victime du commerce des animaux sauvages. Les principales menaces qui règnent sur le reptile sont la perte de son habitat naturel, le manque de connaissances que nous avons de lui et le peu d’intérêt qu’il suscite en Inde.</p>
<p>Dans les faits, la déforestation qui menace l’habitat a plusieurs causes :</p>
<ul>
<li>L’exploitation minière</li>
<li>La nécessité d’étendre les terres agricoles pour les cultures</li>
<li>La coupe du bois pour le chauffage des ménages</li>
<li>Les feux de forêt</li>
</ul>
<div id="titrefiche">
<p>Efforts de conservation :</p>
</div>
<p>Aujourd’hui, nous n’avons trouvé aucun programme d’élevage, de conservation ou de protection visant à sauvegarder l’espèce. Des recherches sur 2 à 3 jours ont été menées dans les forêts alentours pour trouver d’autres populations dans l’état d’Orissa, en vain.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignleft size-full wp-image-1656" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2014/10/Geckoella-jeyporensis.jpg" alt="Le geckoella jeyporensis" width="300" height="169" />Tous les spécimens de gecko jeyporensis ont été observés dans des territoires qui ne faisaient pas l’objet de protections particulières. Ainsi, ni l’espèce, ni son milieu naturel ne sont protégés à ce jour, alors que ce dernier ne s’étend que sur 100 km².</p>
<div id="titrefiche">
<p>Reproduction :</p>
</div>
<p>L’espèce est très peu connue et aucune étude n’a été mise en place pour déterminer son mode de reproduction…</p>
<div id="titrefiche">
<p>En savoir plus :</p>
</div>
<p>Malgré le fait que certains estiment l’espèce nocturne, les trois spécimens répertoriés ont été découverts de jour :</p>
<ul>
<li>L’un sur un arbre dans une forêt autochtone de Jeypore</li>
<li>Un autre sous un rocher mais toujours dans un milieu forestier</li>
<li>Le dernier dans un arbre d’une plantation ou de cacao</li>
</ul>
<div class="auteur">par Jérémy Bourgain</div>
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			</item>
		<item>
		<title>La fourmi Dracula : adetomyrma venatrix</title>
		<link>https://www.especes-menacees.fr/fourmi-dracula/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jérémy Bourgain]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Sep 2014 15:22:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Insectes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présentation La fourmi Dracula ou adetomyrma venatrix de son nom scientifique, a été découverte récemment. C’est en...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Présentation</h2>
<p>La fourmi Dracula ou adetomyrma venatrix de son nom scientifique, a été découverte récemment. C’est en 1994 qu’elle est répertoriée pour la première fois mais elle ne suscitera que peu d’intérêt pour la communauté scientifique jusqu’en 2001 et la découverte de la première colonie par un entomologiste du nom de Brian Fisher de l’Académie des sciences de Californie.</p>
<p>La fourmi Dracula est assez différente des espèces de fourmis que nous avons l’habitude de rencontrer et ce tant par sa couleur beige orangé que par sa morphologie qui n’est pas sans rappeler les ancêtres des fourmis.</p>
<p>La particularité de ces fourmis réside aussi dans leur mode de nutrition qui, pour des mammifères tels que nous, est d’une grande cruauté. Les colonies de fourmis Dracula peuvent contenir plus de 10 000 fourmis travailleuses qui sortent de la colonie jour et nuit en quête de nourritures et de proies. Quand une de ces fourmis rencontre un autre insecte, elle l’attaque et le pique avec un dard situé à l’extrémité de son abdomen. Le poison qui s’en échappe assomme la victime qui sera alors transportée jusqu’à la colonie et amenée aux larves qui la mangeront. Cependant, lorsque les travailleuses seront à leur tour affamées, elles retourneront dans la salle ou attendent les larves et les attaqueront à l’aide de leurs mandibules. Les blessures infligées par les fourmis Dracula ne seront pas mortelles pour les larves. Il s’en échappera du liquide hémolymphe (comparable à du sang) dont les fourmis Dracula se nourriront avant de repartir en quête de proie pour alimenter les larves…<br />
<img decoding="async" loading="lazy" class="alignleft size-full wp-image-1556" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2014/09/madagascar-carte.png" alt="Carte Madagascar et fourmi dracula" width="250" height="287" srcset="https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2014/09/madagascar-carte.png 300w, https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2014/09/madagascar-carte-261x300.png 261w" sizes="(max-width: 250px) 100vw, 250px" /></p>
<h2>Localisation</h2>
<p>La fourmi Dracula est une espèce <a href="/definition/endemique" target="_blank" rel="noopener">endémique</a> de Madagascar. A l’état sauvage, il en existe assez peu. Elle est localisée au sud-ouest d&rsquo;Antananarivo, la capitale de l’île et nulle part ailleurs. Il est impossible d’évaluer le nombre d’individu présent sur l’île et un comptage des colonies n’a pas encore été envisagé.</p>
<p>Il est important de noter que les colonies de fourmis Dracula s’installent dans des morceaux de bois mort ou sous des tas de feuilles en décomposition dans la forêt.</p>
<h2>Menaces</h2>
<p>Même s’il n’y a pas eu de comptage, la population est en déclin. Elle est concentrée dans une petite zone et souffrirait de l’expansion humaine sur l’île de Madagascar. Les nouvelles techniques d’agriculture et l’abattage des arbres de la forêt à des fins domestiques détruisent l’habitat naturel de la fourmi de Dracula.</p>
<h2>Efforts de conservation</h2>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignright size-full wp-image-1561" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2014/09/fourmi-dracula-travailleuse.jpg" alt="Une fourmi Dracula" width="300" height="226" /><br />
Il en existe bien peu à ce jour. On pourra tout de même mettre en avant le fait que le Dr Fisher a extrait quelques colonies de leur habitat naturel afin de les étudier dans son laboratoire. La compréhension de l’espèce est importante pour déterminer les menaces qui pèsent sur sa survie. Cependant, on ne peut pas assimiler cette initiative à un réel effort de conservation. Il s’agit plutôt d’un moyen de préserver une petite partie du patrimoine génétique de la fourmi de Dracula si elle venait à disparaitre de Madagascar. <i>« Les fourmis Dracula sont des reliques des premiers jours de l’évolution, et si nous n’en collectons pas maintenant pour les étudier, dans 10 ans il n’y en aura plus » (Dr Brian Fischer).</i></p>
<h2>Reproduction</h2>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignleft size-full wp-image-1554" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2014/09/Fourmi-dracula-de-face.jpg" alt="Fourmi dracula en gros plan" width="250" height="267" />Chaque colonie de fourmis Dracula possède une reine. C&rsquo;est elle, et elle seule, qui met au monde les larves qui constitueront les fourmis travailleuses de la colonie. Au préalable, elle aura bien sûr été fécondée par un mâle.</p>
<p>Chez les fourmis Dracula, les reines ne possèdent pas d&rsquo;ailes ce qui limite beaucoup les capacités d&rsquo;extension de l&rsquo;espèce. Une nouvelle colonie ne pourra donc se créer que proche de celle dont la nouvelle reine est issue. C&rsquo;est aux mâles que revient la lourde tâche du brassage génétique. Une colonie pourra produire plusieurs mâles. Ces derniers, capables de voler, partiront en solitaire à la recherche d&rsquo;une autre colonie et d&rsquo;une reine pouvant s&rsquo;accoupler. C&rsquo;est ce qu’on appelle un mode de reproduction par bourgeonnement.</p>
<p>Retrouvez plus d&rsquo;information sur les travaux de Brian Fisher sur <a href="http://www.antweb.org">antweb</a></p>
<div class="auteur">par Jérémy Bourgain</div>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr/fourmi-dracula/">La fourmi Dracula : adetomyrma venatrix</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr">Espèces-menacées.fr</a>.</p>
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