L’Espagne doit étendre la protection stricte de la mer pour restaurer la biodiversité. Le réchauffement de la Méditerranée provoque des épisodes thermiques très extrêmes qui menacent la vie sous-marine. L’expansion des sanctuaires océaniques est essentielle pour sécuriser les ressources halieutiques et renforcer la défense climatique.
Pour parvenir à cette restauration naturelle urgente, les groupes environnementaux proposent désormais d’établir 50 nouvelles zones prioritaires. Ces zones stratégiques permettraient de restaurer facilement les écosystèmes endommagés et de respecter les grands accords internationaux.
Malgré les efforts du gouvernement, divers groupes dénoncent un manque notable de transparence. Le fait de ne pas avoir connu au préalable le projet de plan national limite sérieusement ses possibilités d'améliorations techniques.
L'Espagne doit obligatoirement protéger 10 % de tous ses territoires maritimes au cours de la prochaine décennie. Mais aujourd’hui, il atteint à peine 1 %, ce qui nécessite de prendre des mesures décisives pour rattraper cet énorme retard.
L'Espagne doit étendre la protection stricte de la mer pour restaurer la biodiversité
Les organisations environnementales exigent que MITECO profite du Plan National de Restauration pour augmenter les zones de protection stricte, récupérer les écosystèmes marins dégradés et respecter les engagements européens de conservation.
L'Espagne doit élargir la stricte protection de la mer pour restaurer la biodiversité, une demande que les principales organisations environnementales ont transférée au ministère de la Transition écologique et du Défi démographique (MITECO) lors du processus d'élaboration du Plan national de restauration, l'outil avec lequel le règlement européen sur la restauration de la nature sera appliqué.
Les experts estiment que le renforcement de la protection marine augmentera la résilience des écosystèmes face au changement climatique, aux canicules marines et à la perte de biodiversité, tout en contribuant à garantir l’avenir de la pêche et des communautés côtières.
L'Espagne doit étendre la protection stricte de la mer pour restaurer la biodiversité avec de nouvelles zones protégées
Lors de la réunion de la table de participation marine, MITECO a présenté un premier projet avec des exemples d'actions prévues dans le futur Plan National de Restauration.
Pour Oceana, ce processus représente une opportunité stratégique pour étendre le réseau de zones de protection stricte, une mesure qu'elle considère essentielle à la fois pour se conformer à la législation européenne et pour renforcer la capacité d'adaptation des écosystèmes marins.
L'organisation rappelle que la restauration marine favorise non seulement la récupération des espèces et des habitats, mais renforce également la stabilité écologique des mers espagnoles face à un scénario climatique de plus en plus exigeant.
Les vagues de chaleur marines renforcent l’urgence de protéger les écosystèmes
Helena Álvarez, scientifique marine principale d'Oceana, a souligné que la hausse des températures de la mer intensifie les vagues de chaleur marines, en particulier en Méditerranée, où ces épisodes deviennent plus fréquents et plus intenses.
Comme il l'a expliqué, l'élargissement des zones de protection stricte améliorerait la résilience des écosystèmes, favoriserait la récupération de la biodiversité et protégerait les ressources essentielles à l'activité de pêche.
La conservation d’habitats marins sains augmente également la capacité des océans à faire face aux effets du changement climatique et à maintenir les services environnementaux qu’ils fournissent à la société.
Océana propose de créer 50 nouveaux refuges marins
Dans le cadre de sa contribution au processus, Oceana a présenté le rapport « 50 refuges marins pour l'Espagne », un document qui identifie cinquante zones prioritaires où de nouveaux espaces de protection stricte pourraient être établis.
Les propositions sont basées sur des critères scientifiques et offrent une base technique pour intégrer des mesures de restauration passive, favorisant la récupération naturelle des écosystèmes sans nécessiter d'interventions intensives.
L'organisation considère que ces actions faciliteraient le respect des engagements nationaux et européens en faveur de la conservation du milieu marin.
Les organisations demandent une participation plus transparente
Bien qu'Oceana reconnaisse le travail technique réalisé par MITECO, elle regrette que le processus participatif se soit conclu sans que les entités environnementales n'aient pu accéder au projet complet du Plan National de Restauration.
Cette limitation, selon l'organisation, a empêché une analyse approfondie du document et la formulation de propositions pleinement motivées avant la fin de la phase de participation.
Les entités considèrent qu'une plus grande transparence contribuerait à enrichir le contenu final du plan et à améliorer la qualité des mesures prévues.
L'Espagne est encore loin de l'objectif européen de protection marine
L'un des principaux défis soulignés par les organisations environnementales est le respect de l'engagement pris par l'Espagne de protéger strictement 10 % de ses eaux d'ici 2030.
Actuellement, moins de 1% de la zone économique exclusive espagnole bénéficie d'un niveau de protection stricte, un chiffre très loin de l'objectif fixé par la stratégie européenne pour la biodiversité.
Les organisations considèrent que le Plan National de Restauration constitue une opportunité unique pour accélérer ce processus et placer l'Espagne parmi les pays européens les plus engagés dans la conservation du milieu marin.
L’Espagne doit étendre la protection stricte de la mer pour restaurer la biodiversité si elle veut répondre efficacement aux défis posés par le changement climatique, le réchauffement des océans et la dégradation des écosystèmes marins. La restauration écologique apparaît comme un outil clé pour protéger à la fois la nature et les activités économiques qui dépendent du bon état de la mer.
Le futur Plan National de Restauration sera décisif pour définir le rythme de cette transformation et marquer le degré d’ambition avec lequel l’Espagne fera face aux engagements européens de conservation dans les années à venir.
L'Espagne doit étendre la protection stricte de la mer pour restaurer la biodiversité : nous vous le dirons dans 15 secondes
Pourquoi l’Espagne devrait-elle étendre la protection stricte de la mer pour restaurer la biodiversité ?
Parce que les aires strictement protégées contribuent à restaurer les habitats dégradés, à accroître la résilience au changement climatique, à favoriser la conservation des espèces marines et à contribuer au maintien de l’activité de pêche sur le long terme.
Qu’est-ce que le Plan National de Restauration préparé par MITECO ?
C'est l'instrument avec lequel l'Espagne appliquera le règlement européen sur la restauration de la nature, intégrant des mesures visant à récupérer les écosystèmes terrestres et marins dégradés.
Que propose Oceana pour améliorer la conservation du milieu marin ?
L'organisation prévoit de créer 50 nouveaux refuges marins sur la base de critères scientifiques pour étendre les zones de protection stricte et promouvoir la restauration naturelle des écosystèmes.
Quel pourcentage des eaux espagnoles bénéficient actuellement d’une protection stricte ?
Actuellement, moins de 1 % de la zone économique exclusive espagnole bénéficie d’une protection stricte, bien en deçà de l’objectif européen de 10 % d’ici 2030.
L'Espagne doit étendre la protection stricte de la mer pour restaurer la biodiversité, affirme Oceana, qui a été publiée pour la première fois sur ECOticias.com.





0 réponse à “L'Espagne doit étendre la protection stricte de la mer pour restaurer la biodiversité, exige Oceana”