Plus de 230 organisations soutiennent la campagne pour le maintien des lois sur la protection de la nature face à la révision des règles européennes sur l'eau, les oiseaux et les habitats.
Lois sur la protection de la nature
La nécessaire stabilité des lois sur la protection de la nature a conduit plus de 1,25 million de personnes à exiger que Bruxelles maintienne ses garanties environnementales. #HandsOffNature a délivré ce vendredi 23 octobre 1 254 722 signatures à la commissaire européenne à l'Environnement, Jessika Roswall, pour défendre une législation qui protège la biodiversité et l'eau.
L'accent est mis sur trois piliers de la conservation européenne : la directive-cadre sur l'eau et les directives oiseaux et habitats. Ainsi, au vu des plans de révision et d'évaluation, les organismes promoteurs mettent en garde contre le risque que la simplification administrative réduise les garanties pour les espèces, les rivières et les espaces naturels.
Leur revendication va au-delà de la préservation du texte de la réglementation : ils demandent davantage de moyens économiques et humains pour l'appliquer. BirdLife Europe, ClientEarth, l'Office européen de l'environnement et le WWF mènent cette initiative, soutenue par plus de 230 organisations, qui appelle à transformer la protection juridique en résultats sur le terrain.
Une coalition d'organisations environnementales a remis vendredi à la Commission européenne plus de 1,25 million de signatures recueillies dans toute l'Union européenne (UE) pour exiger que l'exécutif communautaire n'affaiblisse pas les lois de protection de la nature, de la biodiversité et de l'eau.
L'initiative, baptisée « #HandsOffNature », est promue par les ONG BirdLife Europe, ClientEarth, l'Office européen de l'environnement et le WWF, avec le soutien de plus de 230 organisations, ont indiqué les coordinateurs dans un communiqué.
Ses représentants ont remis à la commissaire européenne à l'Environnement, Jessika Roswall, un total de 1 254 722 signatures récoltées depuis le lancement de la campagne, en février dernier.
Cette mobilisation coïncide avec le projet de Bruxelles de réviser la directive-cadre sur l'eau et de soumettre à une évaluation les directives oiseaux et habitats, qui protègent les écosystèmes et les espèces sauvages de l'UE.
Par ailleurs, en décembre 2025, la Commission a présenté un paquet de simplification environnementale qui pourrait réduire les garanties de protection des espèces et des espaces naturels pour faciliter de nouveaux projets de développement, selon les organisations environnementales.
Les promoteurs de la campagne exigent que l'UE maintienne cette législation intacte et renforce son application grâce à davantage de ressources financières et humaines.
Agence européenne pour l'environnement
L'urgence a un indicateur spécifique : le rapport L’environnement en Europe 2025de l'Agence européenne pour l'environnement, indique que 81 % des habitats d'intérêt communautaire évalués ont un état de conservation défavorable. Cette dégradation renforce l'importance de la demande : maintenir les garanties juridiques et leur donner des moyens est déterminant pour que protéger un espace sur le papier se traduise par sa préservation sur le terrain.
Plus de 230 organisations soutiennent la campagne pour le maintien des lois sur la protection de la nature face à la révision des règles européennes sur l'eau, les oiseaux et les habitats.
Introduction:
L'avenir des lois sur la protection de la nature a conduit plus de 1,25 million de personnes à exiger que Bruxelles maintienne ses garanties environnementales. Ce vendredi 23 octobre, la coalition #HandsOffNature a remis 1 254 722 signatures à la commissaire européenne à l'Environnement, Jessika Roswall, pour défendre une législation qui protège la biodiversité et l'eau.
La mobilisation met l'accent sur trois piliers de la conservation européenne : la Directive Cadre sur l'Eau et les Directives Oiseaux et Habitats. Compte tenu des plans de révision et d'évaluation, les organismes promoteurs mettent en garde contre le risque que la simplification administrative réduise les garanties pour les espèces, les rivières et les espaces naturels.
Leur revendication va au-delà de la préservation du texte de la réglementation : ils demandent davantage de ressources économiques et humaines pour l'appliquer. BirdLife Europe, ClientEarth, l'Office européen de l'environnement et le WWF mènent cette initiative, soutenue par plus de 230 organisations, qui appelle à transformer la protection juridique en résultats sur le terrain.
Dernier paragraphe sur la valeur ajoutée :
L'urgence a un indicateur spécifique : le rapport L’environnement en Europe 2025de l'Agence européenne pour l'environnement, indique que 81 % des habitats d'intérêt communautaire évalués ont un état de conservation défavorable. Cette dégradation renforce l'importance de la demande : maintenir les garanties juridiques et leur donner des moyens est déterminant pour que protéger un espace sur le papier se traduise par sa préservation sur le terrain.





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