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	<title>Espèces-menacées.fr</title>
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		<title>Le déséquilibre énergétique de la Terre a doublé et le compte à rebours a commencé : il ne reste plus que 130 gigatonnes de CO2 avant de dépasser la limite des 1,5°C et, au rythme actuel, elles seront épuisées dans 3 ans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cécile Arnoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jul 2026 17:23:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le réchauffement climatique ne progresse plus lentement. La dernière mise à jour scientifique des Indicateurs du changement...</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr/le-desequilibre-energetique-de-la-terre-a-double-et-le-compte-a-rebours-a-commence-il-ne-reste-plus-que-130-gigatonnes-de-co2-avant-de-depasser-la-limite-des-15c-et-au-rythme-actuel-elles-s/">Le déséquilibre énergétique de la Terre a doublé et le compte à rebours a commencé : il ne reste plus que 130 gigatonnes de CO2 avant de dépasser la limite des 1,5°C et, au rythme actuel, elles seront épuisées dans 3 ans</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr">Espèces-menacées.fr</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="article__body entry-content">
<p class="wp-block-paragraph">Le réchauffement climatique ne progresse plus lentement. La dernière mise à jour scientifique des Indicateurs du changement climatique mondial 2025 confirme que le système climatique terrestre continue d&#39;accumuler de la chaleur à un rythme record, avec des signaux de plus en plus clairs dans l&#39;atmosphère, les océans et le niveau de la mer.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le chiffre qui pèse le plus est celui-ci. En 2025, le réchauffement provoqué par l’activité humaine a atteint 1,37 °C par rapport à la période préindustrielle, alors que la température moyenne observée était de 1,39 °C. Le rapport prévient également que si le rythme actuel se poursuit, la température mondiale pourrait dépasser 1,5°C vers 2030. Ce n’est pas une mince affaire.</p>
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<h2 class="wp-block-heading">Ce que le rapport vient de confirmer</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Il s&#39;agit de la quatrième mise à jour annuelle de ces indicateurs climatiques et suit des méthodes similaires à celles utilisées par le GIEC. Plus de 70 scientifiques de 56 institutions dans 17 pays y ont participé, avec des données provenant de plus de 40 ensembles d&#39;observations mondiales.</p>
<p class="wp-block-paragraph">En pratique, cela signifie qu’il ne s’agit pas d’une seule mesure isolée. Le rapport rassemble les émissions, les températures, les concentrations de gaz, le bilan énergétique, les océans, les extrêmes climatiques et le niveau de la mer. C&#39;est une sorte de revue médicale de la planète.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Et le diagnostic n’invite pas à se détendre. Le réchauffement induit par l’homme augmente désormais d’environ 0,27°C par décennie, un rythme qui reste élevé dans les relevés instrumentaux.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Le compteur carbone est épuisé</h2>
<p class="wp-block-paragraph">L’une des données les plus urgentes est le budget carbone restant. C’est la quantité de CO₂ que l’humanité pourrait encore émettre si elle veut conserver une chance raisonnable de limiter le réchauffement à 1,5°C.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Selon le rapport, au début de 2026, il restait environ 130 gigatonnes de CO₂ pour atteindre cet objectif. Aux niveaux actuels, cette marge serait épuisée dans un peu plus de trois ans. C&#39;est comme regarder la batterie de votre téléphone portable à 3 % et continuer à regarder des vidéos.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le problème est que les émissions mondiales restent trop élevées. En 2024, ils atteindront 56,8 gigatonnes équivalent CO₂, un maximum historique si l’on y ajoute les principaux gaz à effet de serre.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi ça accélère ?</h2>
<p class="wp-block-paragraph">La cause principale reste connue. La combustion du charbon, du pétrole et du gaz libère dans l’atmosphère des gaz qui piègent la chaleur. À cela s’ajoute la déforestation et d’autres changements dans l’utilisation des terres, qui réduisent la capacité naturelle de la planète à absorber une partie de ce CO₂.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Mais il existe un autre facteur moins intuitif. La baisse des émissions de dioxyde de soufre, liée en partie à l’amélioration de la pollution atmosphérique, réduit les aérosols qui refroidissaient auparavant partiellement l’atmosphère. En termes simples, une sorte de voile qui cachait une partie du réchauffement réel est en train d’être enlevé.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le professeur Piers Forster, auteur principal de l&#39;étude, résume la clé du déséquilibre énergétique de la Terre. Comme il l’a expliqué, cet indicateur mesure la rapidité avec laquelle la chaleur s’accumule dans le système climatique et, sans influence humaine, « il devrait être proche de zéro ».</p>
<h2 class="wp-block-heading">Les océans le remarquent déjà</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Lorsqu’on parle de réchauffement climatique, beaucoup de gens pensent uniquement au thermomètre extérieur ou à cette chaleur estivale gluante qui arrive de plus en plus tôt. Mais la majeure partie de l’excès de chaleur ne reste pas dans l’air. Va à l&#39;océan.</p>
<p class="wp-block-paragraph">C&#39;est pourquoi le nouvel indicateur repris dans cette édition, les jours de canicule marine, est si inquiétant. En 2025, 65 jours de ce type ont été enregistrés dans le monde, et le nombre de jours de canicule marine a plus que triplé entre 1991 et 2025.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Qu’est-ce que cela signifie en pratique ? Plus de pression sur les coraux, les poissons, les coquillages, les herbiers marins et les écosystèmes côtiers. Cela peut également modifier les échanges de carbone entre l’océan et l’atmosphère, l’acidité de l’eau et les niveaux d’oxygène.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Le niveau de la mer continue de monter</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Le réchauffement n’est pas seulement perceptible lors des journées extrêmes. Elle apparaît également sous la forme d&#39;un signal lent, silencieux et très difficile à inverser, la montée du niveau de la mer.</p>
<p class="wp-block-paragraph">L&#39;étude estime que le niveau moyen de la mer à l&#39;échelle mondiale a augmenté d&#39;environ 229,6 millimètres entre 1901 et 2025, soit près de 23 centimètres. Le taux moyen sur cette période est de 1,85 millimètres par an, même si les dernières décennies montrent une nette accélération.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Cela peut sembler peu si vous le regardez avec une règle sur la table. Mais pour une zone basse de la côte, quelques centimètres supplémentaires surélèvent la base sur laquelle agissent les tempêtes, les marées et les vagues. Et ça se voit.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Ce n&#39;est pas juste un nombre sur un graphique</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Le seuil de 1,5°C n’agit pas comme un interrupteur qui éteint brusquement la planète. Il n’y a pas de jour magique où tout change d’un coup. Mais chaque dixième supplémentaire augmente les risques, les dommages et les coûts.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Plus de chaleur signifie plus de risques de vagues de chaleur sévères, plus de stress hydrique dans de nombreuses régions, plus de perte de glace et plus d’impacts sur les cultures, la santé et les écosystèmes. En fin de compte, ce que montre le rapport, c’est que la marge d’action se rétrécit.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Cela laisse aussi une petite nuance importante. Bien que les émissions se maintiennent à des niveaux maximaux, la croissance du CO₂ semble ralentir par rapport aux étapes précédentes. Cela ne résout pas le problème, mais cela montre que les décisions énergétiques et politiques comptent toujours.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Ce qu&#39;il faut prendre en compte</h2>
<p class="wp-block-paragraph">La lecture principale est simple. La Terre se réchauffe à cause de l’activité humaine, le rythme est encore très élevé et le budget carbone qui ne doit pas dépasser 1,5 °C est presque épuisé.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Cela ne veut pas dire que tout est perdu. Cela signifie que retarder les réductions d’émissions rend le futur projet de loi plus coûteux, plus difficile et plus injuste. Les factures d’électricité, les transports, l’alimentation et la sécurité côtière ne sont pas des problèmes distincts du climat. Ils sont connectés.</p>
<p class="wp-block-paragraph">C’est pourquoi les auteurs insistent sur le maintien de réseaux mondiaux d’observation et de données ouvertes. Sans mesures fiables, prendre des décisions équivaudrait à conduire la nuit sans phares.</p>
<p class="wp-block-paragraph">L&#39;étude complète a été publiée dans la revue <em>Données scientifiques du système terrestre</em>.</p>
</p></div>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr/le-desequilibre-energetique-de-la-terre-a-double-et-le-compte-a-rebours-a-commence-il-ne-reste-plus-que-130-gigatonnes-de-co2-avant-de-depasser-la-limite-des-15c-et-au-rythme-actuel-elles-s/">Le déséquilibre énergétique de la Terre a doublé et le compte à rebours a commencé : il ne reste plus que 130 gigatonnes de CO2 avant de dépasser la limite des 1,5°C et, au rythme actuel, elles seront épuisées dans 3 ans</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr">Espèces-menacées.fr</a>.</p>
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		<title>Les experts sont stupéfaits : un nouveau modèle prédit qu’il restera 1,9 milliard d’années avant que la dernière plante de la planète ne disparaisse.</title>
		<link>https://www.especes-menacees.fr/les-experts-sont-stupefaits-un-nouveau-modele-predit-quil-restera-19-milliard-dannees-avant-que-la-derniere-plante-de-la-planete-ne-disparaisse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cécile Arnoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jul 2026 16:23:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le dernier arbre sur Terre n’est pas aussi proche qu’on le pensait auparavant. Une nouvelle étude estime...</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr/les-experts-sont-stupefaits-un-nouveau-modele-predit-quil-restera-19-milliard-dannees-avant-que-la-derniere-plante-de-la-planete-ne-disparaisse/">Les experts sont stupéfaits : un nouveau modèle prédit qu’il restera 1,9 milliard d’années avant que la dernière plante de la planète ne disparaisse.</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr">Espèces-menacées.fr</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="article__body entry-content">
<p class="wp-block-paragraph">Le dernier arbre sur Terre n’est pas aussi proche qu’on le pensait auparavant. Une nouvelle étude estime que les plantes pourraient survivre pendant près de 1,9 milliard d&#39;années supplémentaires, un nombre considérable qui change notre façon de voir l&#39;avenir lointain de notre planète. Nous ne parlons pas de la chaleur de cet été ni de la facture d’électricité, mais d’une ampleur presque impossible à imaginer.</p>
<p class="wp-block-paragraph">L&#39;ouvrage, signé par Jacob Haqq-Misra et Eric Wolf, analyse l&#39;évolution du climat, du rayonnement solaire et du dioxyde de carbone sur des milliards d&#39;années. La principale conclusion est claire. La Terre restera verte beaucoup plus longtemps que ne le prévoyaient certains modèles plus anciens, mais pas pour toujours.</p>
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<h2 class="wp-block-heading">Une fin bien plus loin</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Penser à la dernière feuille sur Terre ressemble à une scène de science-fiction. Mais pour les climatologues, géologues et astrobiologistes, c’est une question très sérieuse. Savoir combien de temps peut durer une biosphère avec des plantes aide également à comprendre quelles planètes pourraient avoir de la vie en dehors du système solaire.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Les auteurs ont utilisé un modèle climatique tridimensionnel pour étudier plus en détail l’avenir de la Terre. Selon le résumé de l’étude, ils ont comparé des scénarios avec plus de rayonnement solaire et moins de CO₂, deux facteurs qui finiront par déterminer le sort de la photosynthèse.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">La différence avec les travaux précédents est importante. Certains modèles plus simples avaient placé la fin de la biosphère végétale bien plus tôt. Ce nouveau calcul ouvre une fenêtre beaucoup plus longue, plus proche de 1 840 ou 1 870 millions d&#39;années, selon le scénario utilisé.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Le soleil sera le gros problème</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, nous parlons souvent du changement climatique causé par les émissions humaines. Cela va de soi. C’est le problème environnemental qui se pose à nous et il affecte déjà les écosystèmes, les villes et les cultures. Mais l’étude regarde beaucoup plus loin, vers un avenir dans lequel le protagoniste sera le Soleil lui-même.</p>
<p class="wp-block-paragraph">En vieillissant, notre étoile augmente lentement sa luminosité. Ce changement est très minime au cours d&#39;une vie humaine, mais sur des centaines de millions d&#39;années, il peut complètement transformer le climat de la Terre. Dans le scénario « faible altération », le CO₂ ne baisse pas trop et l’augmentation de la température devient la principale limite pour les plantes.</p>
<p class="wp-block-paragraph">L’étude estime que la Terre sera trop chaude pour la plupart des plantes terrestres dans environ 1,68 milliard d’années. Pour l’ensemble des plantes terrestres, la limite atteindrait environ 1 870 millions d’années. Ce n&#39;est pas rien.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Le CO₂ décide également</h2>
<p class="wp-block-paragraph">La chaleur n’est pas le seul ennemi. Les plantes ont besoin de dioxyde de carbone pour effectuer la photosynthèse, le processus qui convertit la lumière du soleil en énergie et soutient une grande partie de la vie que nous connaissons.</p>
<p class="wp-block-paragraph">C’est ici qu’intervient l’altération des silicates. Il s&#39;agit d&#39;une réaction naturelle dans laquelle les roches, la pluie et le CO₂ participent à un cycle qui finit par éliminer le carbone de l&#39;atmosphère. Ce carbone peut revenir plus tard grâce à des processus géologiques, tels que l’activité volcanique.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Dans un scénario de « forte altération », la température reste plus stable, mais le CO₂ baisse trop. L’étude indique que la limite classique de famine en CO₂ pour la photosynthèse C4 atteindrait environ 1,35 milliard d’années. Si une limite inférieure de 1 partie par million est utilisée, la végétation pourrait durer jusqu&#39;à environ 1,84 milliard d&#39;années.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Toutes les plantes ne tomberaient pas de la même manière</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Toutes les plantes ne fonctionnent pas de la même manière. Les C3, qui constituent la majorité des espèces actuelles, ont besoin de plus de CO₂. Le C4 résiste mieux aux bas niveaux. Les CAM, comme certaines plantes succulentes et orchidées, peuvent résister à des conditions encore plus difficiles.</p>
<p class="wp-block-paragraph">C’est un élément clé pour comprendre pourquoi la fin de la végétation ne serait pas une panne d’électricité soudaine. Certaines plantes terrestres souffriraient d’abord, puis d’autres. Les forêts complexes disparaîtraient bien avant les espèces les plus résistantes.</p>
<p class="wp-block-paragraph">L&#39;étude rappelle également que certaines plantes aquatiques peuvent utiliser du bicarbonate dissous si le CO₂ atmosphérique se fait rare. En pratique, cela signifie que certains abris pourraient être maintenus plus longtemps. De petites oasis sur une planète de plus en plus hostile.</p>
<h2 class="wp-block-heading">L&#39;évolution peut encore changer le script</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Les auteurs eux-mêmes reconnaissent qu’il existe une grande incertitude. Et c&#39;est normal. Personne ne peut savoir précisément quelles adaptations apparaîtront dans des centaines de millions d’années.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Il y a bien longtemps, il n’y avait ni forêts, ni fleurs, ni arbres tels que nous les comprenons aujourd’hui. La vie a déjà démontré une énorme capacité à se réinventer. Haqq-Misra l&#39;a résumé dans des déclarations rapportées par Phys.org : « La vie sur Terre est incroyablement adaptative. »</p>
<p class="wp-block-paragraph">Les plantes pourraient-elles apparaître capables de vivre avec moins de CO₂ ou de supporter plus de chaleur ? Peut être. Il est également proposé qu’une civilisation technologique très avancée puisse intervenir sur le climat avec des solutions planétaires, même si cela relève encore du domaine de la spéculation scientifique.</p>
<h2 class="wp-block-heading">après les plantes</h2>
<p class="wp-block-paragraph">La disparition de la végétation ne signifierait pas nécessairement la fin absolue de la vie. Ce serait cependant un coup dur pour les écosystèmes. Sans plantes, les chaînes alimentaires qui dépendent de la photosynthèse s’effondreraient.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Mais la vie microbienne pourrait continuer. Certains micro-organismes survivent déjà aujourd’hui sous terre, loin du soleil, se nourrissant de réactions chimiques entre les minéraux et l’eau. Ce genre de vie pourrait supporter bien plus que les forêts, les prairies ou les cultures.</p>
<p class="wp-block-paragraph">New Atlas rapporte que la vie microbienne profonde pourrait repousser la fin de la biosphère terrestre longtemps après l&#39;effondrement des plantes. Ce serait une Terre presque méconnaissable. Moins vert, plus chaud et beaucoup plus calme.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Un indice pour rechercher la vie à l&#39;extérieur</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Cette étude ne parle pas seulement de l’avenir de notre planète. Cela aide également à mieux voir les autres mondes. Lorsqu’on recherche la vie sur les exoplanètes, il ne suffit pas de savoir si elles sont à la bonne distance de leur étoile.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Son atmosphère, son cycle du carbone, sa géologie et la façon dont son étoile évolue au fil du temps sont également importants. Une planète peut sembler habitable aujourd’hui et cesser de l’être bien plus tôt que prévu. Ou au contraire, il peut rester en vie plus longtemps qu’on ne l’imaginait.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Au fond, cette œuvre nous rappelle quelque chose de simple. L&#39;habitabilité n&#39;est pas une photo fixe, mais un très long film. Et dans ce film, la Terre aurait encore de nombreux chapitres verts à parcourir.</p>
<p class="wp-block-paragraph">L&#39;étude complète a été publiée dans <em>Journal de recherche géophysique : Atmosphères</em>.</p>
</p></div>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr/les-experts-sont-stupefaits-un-nouveau-modele-predit-quil-restera-19-milliard-dannees-avant-que-la-derniere-plante-de-la-planete-ne-disparaisse/">Les experts sont stupéfaits : un nouveau modèle prédit qu’il restera 1,9 milliard d’années avant que la dernière plante de la planète ne disparaisse.</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr">Espèces-menacées.fr</a>.</p>
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		<title>Pourquoi de plus en plus de jardiniers refusent désormais dʼarracher les orties de leur jardin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cécile Arnoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jul 2026 15:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tendances]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Elles piquent, elles poussent partout, elles dérangent. Et pourtant, de plus en plus de jardiniers choisissent de...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Elles piquent, elles poussent partout, elles dérangent. Et pourtant, de plus en plus de <strong>jardiniers</strong> choisissent de laisser les <strong>orties</strong> prospérer. Parce que derrière leur réputation de « mauvaise <strong>herbe</strong> », il y a un formidable <strong>réservoir</strong> de vie, d’astuces et de ressources.</p>
<p></p>
<p>Le plus surprenant, c’est qu’en apprenant à <strong>cohabiter</strong> avec elles, on retrouve un jardin plus <strong>résilient</strong>, plus calme, plus riche. « Depuis que j’ai cessé de les <strong>traquer</strong>, je vois revenir des papillons <strong>rares</strong> », confie <strong>Léo</strong>, maraîcher amateur.</p>
<p></p>
<p>L’ortie, loin d’être une ennemie, devient une <strong>boussole</strong>. Elle signale la santé du <strong>sol</strong>, attire des alliés, nourrit la cuisine et la <strong>pharmacie</strong> familiale.</p>
<p></p>
<h2>Une alliée pour la biodiversité</h2>
<p></p>
<p>Les orties sont des <strong>plantes</strong> hôtes essentielles pour plusieurs <strong>papillons</strong>. Elles accueillent les chenilles du paon-du-jour, de la petite <strong>tortue</strong>, du vulcain, autant d’espèces <strong>emblématiques</strong> des jardins vivants.</p>
<p></p>
<p>Dans leurs tiges se réfugient des <strong>auxiliaires</strong> comme les coccinelles et les <strong>syrphes</strong>, qui régulent naturellement les <strong>pucerons</strong>. En les conservant, on crée un <strong>refuge</strong> discret qui stabilise l’équilibre <strong>écologique</strong> du jardin.</p>
<p></p>
<p>« Une lisière d’orties, c’est un <strong>hôtel</strong> cinq étoiles pour les <strong>insectes</strong>, gratuit et autonome », résume <strong>Claire</strong>, animatrice nature.</p>
<p></p>
<h2>Un garde-manger pour la faune</h2>
<p></p>
<p>Les orties offrent du <strong>nectar</strong> et du pollen aux pollinisateurs, mais aussi des <strong>graines</strong> aux oiseaux en fin de <strong>saison</strong>. Les tiges sèches deviennent des <strong>abris</strong> pour les chrysopes, précieux <strong>prédateurs</strong> de ravageurs.</p>
<p></p>
<p>Cette petite jungle <strong>ordonnée</strong> nourrit une chaîne <strong>alimentaire</strong> qui, au final, protège tomates, rosiers, et jeunes <strong>plants</strong> sans pesticides.</p>
<p></p>
<h2>Un indicateur et un booster du sol</h2>
<p></p>
<p>L’ortie adore les sols <strong>riches</strong> en azote, humides, plutôt <strong>profonds</strong>. Quand elle s’installe, elle signale un <strong>terrain</strong> fertile, souvent compacté, parfois trop <strong>nourri</strong> en matière organique.</p>
<p></p>
<p>Coupée et utilisée en <strong>paillage</strong>, elle se décompose vite et relâche des <strong>minéraux</strong>. Au compost, elle sert d’activateur <strong>naturel</strong>: une poignée d’orties accélère la <strong>montée</strong> en température et dynamise la vie <strong>microbienne</strong>.</p>
<p></p>
<h2>Des usages malins, du jardin à la cuisine</h2>
<p></p>
<p>Le fameux « purin d’ortie » a la vie <strong>dure</strong>, mais il n’est pas une potion <strong>magique</strong>. Bien fait et bien dilué, c’est un <strong>stimulant</strong> doux pour les feuilles et une bouffée de <strong>micro-éléments</strong>.</p>
<p></p>
<p>En cuisine, jeunes pousses et <strong>sommités</strong> fraîches apportent un goût <strong>vert</strong> proche de l’épinard, en soupe, quiche, pesto, ou <strong>omelette</strong>. Séchées, elles offrent une <strong>tisane</strong> minéralisante, riche en fer et en <strong>silice</strong>.</p>
<p></p>
<p>Pour résumer leurs atouts, on peut retenir:</p>
<p></p>
<ul></p>
<li>Refuge à <strong>biodiversité</strong> (papillons, auxiliaires, oiseaux).</li>
<p></p>
<li>Apport de <strong>nutriments</strong> au compost et au paillage.</li>
<p></p>
<li>Matière première pour tisanes, <strong>pestos</strong> et potions de <strong>jardin</strong>.</li>
<p></p>
<li>Couverture du sol contre l’érosion, l’ombre et l’<strong>évaporation</strong>.</li>
<p></p>
<li>Réduction des intrants <strong>chimiques</strong> grâce à une régulation <strong>naturelle</strong>.</li>
<p>
</ul>
<p></p>
<h2>Gérer sans arracher : la bonne stratégie</h2>
<p></p>
<p>Il ne s’agit pas de tout <strong>laisser</strong> envahir. L’art consiste à <strong>canaliser</strong>. On réserve une zone discrète, au fond d’un <strong>massif</strong>, le long d’une haie, derrière un abri de <strong>jardin</strong>.</p>
<p></p>
<p>On coupe avant la <strong>montée</strong> à graines pour éviter les <strong>disséminations</strong> massives, et on réutilise la coupe en paillage, tisane, ou <strong>compost</strong>. On peut aussi installer une <strong>barrière</strong> racinaire pour contenir les <strong>rhizomes</strong>.</p>
<p></p>
<p>Côté sécurité, gants épais et manches <strong>longues</strong> suffisent. La cuisson, le <strong>broyage</strong> ou le séchage neutralisent le <strong>piquant</strong> et rendent la manipulation <strong>facile</strong>.</p>
<p></p>
<h2>Changer de regard, changer le jardin</h2>
<p></p>
<p>Adopter l’ortie, c’est accepter une part de <strong>sauvage</strong> dans un espace souvent trop <strong>lisse</strong>. C’est un geste humble qui favorise les <strong>équilibres</strong> naturels à la place de la lutte <strong>permanente</strong>.</p>
<p></p>
<p>« Quand j’ai cessé de vouloir un jardin <strong>parfait</strong>, j’ai gagné un jardin <strong>vivant</strong> », souffle <strong>Nadia</strong>, qui pratique la <strong>permabiculture</strong> urbaine. On observe, on <strong>accompagne</strong>, on sélectionne, et le <strong>paysage</strong> gagne en texture, en sons, en <strong>présences</strong>.</p>
<p></p>
<p>Dans cette perspective, l’ortie devient une <strong>pédagogue</strong>. Elle rappelle que le « désordre » apparent cache une <strong>intelligence</strong> du vivant, où chaque plante rend un <strong>service</strong>.</p>
<p></p>
<h2>Un pacte simple avec une plante mal aimée</h2>
<p></p>
<p>On garde un <strong>coin</strong> d’orties, on coupe régulièrement, on <strong>réutilise</strong> tout. On laisse une bande pour les papillons, on évite l’arrachage <strong>systématique</strong>, on privilégie le <strong>ciseau</strong> au désherbant.</p>
<p></p>
<p>Peu à peu, le jardin se met à mieux <strong>respirer</strong>. Moins de parasites, plus de <strong>pollinisateurs</strong>, un sol plus <strong>structuré</strong>, une cuisine plus <strong>créative</strong>. Et cette fierté discrète d’avoir transformé une « <strong>mauvvaise</strong> herbe » en alliée <strong>majeure</strong>.</p>
<p></p>
<p>Au final, l’ortie n’est pas un <strong>problème</strong>: c’est un révélateur, un <strong>outil</strong>, un signe que la vie circule. À nous de lui faire une <strong>place</strong> juste, pour qu’elle nous rende tout ce qu’elle sait si bien <strong>donner</strong>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr/pourquoi-de-plus-en-plus-de-jardiniers-refusent-desormais-d%ca%bcarracher-les-orties-de-leur-jardin/">Pourquoi de plus en plus de jardiniers refusent désormais dʼarracher les orties de leur jardin</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr">Espèces-menacées.fr</a>.</p>
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		<title>Bien qu’il ne soit pas menacé d’extinction, les environnementalistes mettent en garde contre sa forte menace lorsque les rivières s’assèchent en été et demandent que des mesures soient prises avant qu’il ne soit trop tard.</title>
		<link>https://www.especes-menacees.fr/bien-quil-ne-soit-pas-menace-dextinction-les-environnementalistes-mettent-en-garde-contre-sa-forte-menace-lorsque-les-rivieres-sassechent-en-ete-et-demandent-que-des-mesure/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cécile Arnoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jul 2026 08:23:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’anguille européenne vit un paradoxe difficile à expliquer. L&#39;UICN la considère comme « en danger critique d&#39;extinction », le...</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr/bien-quil-ne-soit-pas-menace-dextinction-les-environnementalistes-mettent-en-garde-contre-sa-forte-menace-lorsque-les-rivieres-sassechent-en-ete-et-demandent-que-des-mesure/">Bien qu’il ne soit pas menacé d’extinction, les environnementalistes mettent en garde contre sa forte menace lorsque les rivières s’assèchent en été et demandent que des mesures soient prises avant qu’il ne soit trop tard.</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr">Espèces-menacées.fr</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="article__body entry-content">
<p class="wp-block-paragraph">L’anguille européenne vit un paradoxe difficile à expliquer. L&#39;UICN la considère comme « en danger critique d&#39;extinction », le niveau le plus élevé avant son extinction à l&#39;état sauvage, mais en Espagne, elle ne bénéficie toujours pas de la protection de l&#39;État que de nombreux scientifiques réclament depuis des années. Et maintenant surgit un autre problème très facile à comprendre. Si les rivières manquent d’eau, ce poisson ne peut plus s’échapper.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La menace n’est pas seulement juridique ni seulement biologique. C&#39;est une somme de coups. Moins de débit, plus de chaleur, des barrières dans les rivières, de la pêche, de la pollution et une très longue migration qui dépend du chemin qui reste ouvert. Que se passe-t-il lorsqu&#39;une piscine isolée surchauffe en plein été ? Que l&#39;abri peut devenir un piège. Et cela se voit déjà.</p>
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<h2 class="wp-block-heading">Un poisson sans abri</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Lorsqu’une rivière cesse de couler, il n’y a pas simplement « moins d’eau ». Les étangs restent de plus en plus petits, plus chauds et avec moins d&#39;oxygène. Pour les poissons, ce changement peut être fatal en quelques jours, surtout si la chaleur est écrasante et qu&#39;il n&#39;y a aucune connexion avec les autres tronçons du canal.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Dans la rivière Canyoles, qui traverse Xàtiva, Acció Ecologista-Agró avait déjà inclus cet environnement dans le suivi du projet Emys de 2024, une campagne de science citoyenne qui a étudié 14 zones humides et rivières valenciennes. Les informations publiées sur l&#39;épisode de mortalité font état de l&#39;anguille et du barbeau méditerranéen parmi les espèces touchées par l&#39;arrêt du débit du fleuve.</p>
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<h2 class="wp-block-heading">Le voyage de l&#39;anguille</h2>
<p class="wp-block-paragraph">L&#39;anguille européenne n&#39;est pas n&#39;importe quel poisson. Né dans la mer des Sargasses, il atteint les côtes européennes sous forme d&#39;anguille puis remonte les rivières, les estuaires et les lagons pour grandir pendant des années. Plus tard, lorsqu’il atteint le stade adulte, il retourne dans l’océan pour se reproduire.</p>
<p class="wp-block-paragraph">En pratique, cela signifie qu’il faut deux mondes connectés. La mer et l&#39;eau douce. Un barrage, une turbine, une vanne mal gérée ou un tronçon sec peuvent interrompre ce voyage. Pour une espèce migratrice, chaque obstacle compte.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Le blocus légal</h2>
<p class="wp-block-paragraph">En janvier 2026, le ministère de la Transition écologique et du Défi démographique a réactivé la proposition de déclarer l&#39;anguille comme espèce « en danger » au sein de la Liste des espèces sauvages sous régime spécial de protection. MITECO lui-même a rappelé que le Comité scientifique avait recommandé son inclusion en raison de la tendance régressive de l&#39;espèce depuis les années 1970 et 1980.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Mais la proposition a de nouveau été stoppée en février. Les communautés autonomes n&#39;ont pas apporté le soutien nécessaire pour le porter à la Commission d&#39;État pour le patrimoine naturel et la biodiversité. « La situation de l&#39;anguille est préoccupante et nécessite une réponse coordonnée, basée sur les meilleures preuves scientifiques disponibles », ont souligné des sources ministérielles.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Ce que demande la science</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Le Conseil international pour l’exploration de la mer a été encore plus clair pour 2026. Leur recommandation, appliquant l’approche de précaution, est de zéro capture dans tous les habitats. Cela comprend la pêche récréative, la pêche commerciale et les captures de civelles pour le repeuplement ou l&#39;aquaculture.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Ce n&#39;est pas rien. La Commission européenne souligne également que l&#39;anguille est confrontée à une situation critique à toutes les phases de son cycle de vie, avec des menaces telles que la pêche, les barrières migratoires, la pollution, le braconnage et l&#39;exportation illégale vers l&#39;Asie. Le problème ne peut plus être vu uniquement à partir d’un marché aux poissons ou d’un menu de restaurant.</p>
<h2 class="wp-block-heading">La chaleur est pressante</h2>
<p class="wp-block-paragraph">L&#39;été ajoute une autre couche de risque. Les prévisions saisonnières de l&#39;AEMET pour juillet, août et septembre 2026 indiquent une très forte probabilité que la température moyenne se situe dans le tertile chaud dans toute l&#39;Espagne. En termes simples, on s’attend à un été plus chaud que la normale.</p>
<p class="wp-block-paragraph">En outre, l&#39;AEMET a déjà qualifié la canicule de juin 2026 d&#39;historique, les 22 et 23 étant les plus chauds de ce mois en Espagne depuis au moins 1950, selon des données provisoires. Dans les petites rivières, les fossés d’irrigation et les zones humides peu profondes, cette chaleur est rapidement perceptible. L&#39;eau baisse, elle devient plus chaude et on respire moins bien.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Rivières avec de l&#39;eau</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Protéger l’anguille ne signifie pas seulement interdire ou autoriser les captures. Il s’agit également d’assurer de véritables débits écologiques, d’éliminer les obstacles obsolètes, d’améliorer la qualité de l’eau et de maintenir les sections intérieures reliées à la mer. Sans cette connexion, l’espèce perd la carte de sa propre vie.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le ministère de l&#39;Agriculture rappelle que la construction de grands barrages depuis les années 1960 a provoqué la disparition de l&#39;anguille dans une grande partie des bassins intérieurs de la péninsule ibérique. Aujourd&#39;hui, leurs populations sont davantage reléguées dans les bandes côtières. C’est-à-dire que le problème vient de loin, mais chaque été sec le rend plus visible.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Que peut-il arriver maintenant</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Le groupe de travail convenu entre le gouvernement et les communautés autonomes devra examiner les causes du déclin, les plans de gestion existants et d&#39;éventuelles mesures supplémentaires. Cette partie technique est importante, tout comme le calendrier. L&#39;anguille n&#39;attend pas que les administrations clôturent tous les débats.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La clé sera de passer des reportages à la chaîne. Eau en circulation, passage sécurisé, moindre mortalité humaine et décisions cohérentes avec l’état réel de l’espèce. Car une anguille peut parcourir des milliers de kilomètres pour se reproduire, mais elle ne peut pas survivre dans un étang chaud sans oxygène.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le communiqué officiel a été publié par le <em>MITECO</em> (Ministère de la Transition écologique et du Défi démographique).</p>
</p></div>
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		<title>La chasse à la perdrix rouge menace l&#039;aigle de Bonelli, selon une étude de l&#039;UMU</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cécile Arnoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jul 2026 07:23:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Animaux sauvages]]></category>
		<category><![CDATA[étude]]></category>
		<category><![CDATA[Bonelli]]></category>
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		<category><![CDATA[l39aigle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La chasse à la perdrix rouge menace l&#39;aigle de Bonelli, une étude révèle que la chasse traditionnelle...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="article__body entry-content">
<p class="wp-block-paragraph">La chasse à la perdrix rouge menace l&#39;aigle de Bonelli, une étude révèle que la chasse traditionnelle à la perdrix à Murcie menace sérieusement sa survie. Les tirs continus effraient ces rapaces, les obligeant à abandonner leurs nids pendant la délicate incubation de leurs petits.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La méthode du leurre utilise des oiseaux en cage pour attirer les proies. Le rugissement des fusils de chasse perturbe le silence de leurs habitats montagnards, laissant les œufs sans protection contre le froid et les prédateurs qui errent dans les lieux.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Les scientifiques ne cherchent pas à interdire cette activité, mais plutôt à encourager la coexistence. Ils proposent de créer un périmètre de sécurité de six cents mètres autour des nids où le tir ne peut avoir lieu pendant la saison de reproduction.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Éviter les perchoirs élevés empêchera les rapaces de se sentir menacés. Ces lignes directrices équilibrées protégeront les espèces menacées sans nuire à la tradition locale, offrant un guide scientifique utile pour l&#39;avenir de la montagne murcienne.</p>
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<h2 class="wp-block-heading">La chasse à la perdrix rouge menace l&#39;aigle de Bonelli</h2>
<p class="wp-block-paragraph">La chasse à la perdrix rouge menace l&#39;aigle de Bonelli, selon des recherches menées depuis quatorze ans par des scientifiques de l&#39;Université de Murcie, de l&#39;Institut de recherche sur les ressources cynégétiques et des experts indépendants. Les travaux montrent que le tir et la présence de chasseurs à proximité des nids affectent le comportement d&#39;incubation de ce rapace.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Les chercheurs concluent que limiter l&#39;activité de chasse autour des nids réduirait l&#39;impact sur une espèce protégée sans qu&#39;il soit nécessaire d&#39;interdire cette forme traditionnelle de chasse à Murcie.</p>
<h2 class="wp-block-heading">La chasse à la perdrix rouge menace l&#39;aigle de Bonelli lors de la reproduction</h2>
<p class="wp-block-paragraph">La recherche, publiée après 14 ans de suivi, analyse pour la première fois comment la méthode de chasse à la perdrix à pattes rouges affecte directement le comportement de l&#39;aigle de Bonelli (Aquila fasciata) pendant l&#39;un des moments les plus délicats de son cycle biologique.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Ce rapace est classé « en danger » dans la région de Murcie en raison du fort déclin de ses populations au cours des dernières décennies, causé principalement par les électrocutions sur les lignes électriques et les persécutions directes.</p>
<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">Les scientifiques ont vérifié que l&#39;activité de chasse pratiquée à proximité des nids altère la tranquillité nécessaire pour réaliser l&#39;incubation et la future reproduction des poussins.</p>
</blockquote>
<h2 class="wp-block-heading">Les coups de feu provoquent du stress et un abandon temporaire du nid</h2>
<p class="wp-block-paragraph">La modalité de chasse étudiée consiste à placer une perdrix rouge mâle en cage pour attirer d&#39;autres spécimens par son chant pendant la saison des amours.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Cependant, les travaux montrent que la présence du chasseur et, surtout, le bruit imprévisible des tirs génèrent une intense réponse d&#39;alarme chez les aigles.</p>
<p class="wp-block-paragraph">En conséquence, de nombreux oiseaux interrompent l’incubation et abandonnent même temporairement le nid, laissant les œufs exposés aux changements de température ou à d’éventuels prédateurs.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Une espèce particulièrement vulnérable</h2>
<p class="wp-block-paragraph">L&#39;aigle de Bonelli est l&#39;un des grands rapaces les plus emblématiques du bassin méditerranéen et joue un rôle essentiel dans l&#39;équilibre des écosystèmes.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Son rétablissement continue d&#39;être complexe en raison de la perte d&#39;habitat, d&#39;infrastructures électriques, de la mortalité humaine et d&#39;autres nuisances qui affectent son succès de reproduction.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Les chercheurs rappellent que toute modification pendant la période d’incubation peut réduire considérablement les chances de naissance de nouveaux spécimens.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Les scientifiques proposent un rayon de protection de 600 mètres</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Loin de proposer la suppression de cette modalité de chasse, l&#39;étude s&#39;engage à rendre la conservation de l&#39;aigle de Bonelli compatible avec l&#39;activité des chasseurs.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La principale recommandation est d&#39;établir un rayon de protection de 600 mètres autour des nids où les tirs ne peuvent pas être effectués pendant la période de reproduction.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Selon les résultats obtenus par l&#39;UMU, cette distance serait suffisante pour éliminer pratiquement tout effet dérangeant sur les rapaces sans entraver le développement de l&#39;activité de chasse dans d&#39;autres zones.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Rendre la chasse et la conservation compatibles est possible</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Les auteurs recommandent également d&#39;éviter l&#39;installation de postes de chasse au-dessus des nids, car cette position augmente la perception de menace des aigles.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Ces mesures réduiraient le stress sur l&#39;espèce et augmenteraient le succès de reproduction sans générer de restrictions disproportionnées pour les chasseurs.</p>
<p class="wp-block-paragraph">L&#39;étude fournit ainsi une base scientifique pour concevoir des politiques de gestion favorisant la conservation de l&#39;un des rapaces les plus menacés du sud-est de l&#39;Espagne.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Une étude menée par l&#39;Université de Murcie</h2>
<p class="wp-block-paragraph">La chasse à la perdrix rouge menace l&#39;aigle de Bonelli, mais les recherches montrent qu&#39;il est possible de minimiser cet impact grâce à des mesures simples basées sur des preuves scientifiques.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La création de zones de protection autour des nids et une meilleure planification de l&#39;activité de chasse pourraient contribuer de manière décisive à garantir le rétablissement de cette espèce protégée sans renoncer à la pratique traditionnelle de la chasse.</p>
<h2 class="wp-block-heading">La chasse à la perdrix rouge menace l&#39;aigle de Bonelli en 15 secondes</h2>
<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi la chasse à la perdrix rouge menace-t-elle l&#39;aigle de Bonelli ? </h3>
<p class="wp-block-paragraph">Car les tirs et la présence de chasseurs à proximité des nids provoquent du stress et peuvent interrompre l&#39;incubation des œufs.</p>
<h3 class="wp-block-heading">Quelles espèces l’étude a-t-elle analysées ? </h3>
<p class="wp-block-paragraph">L&#39;aigle de Bonelli (Aquila fasciata), classé en voie de disparition dans la région de Murcie.</p>
<h3 class="wp-block-heading">Quelle solution proposent les chercheurs ? </h3>
<p class="wp-block-paragraph">Créez un rayon de protection de 600 mètres autour des nids où aucun coup de feu ne peut être tiré pendant la reproduction.</p>
<h3 class="wp-block-heading">Qui a effectué la recherche ?</h3>
<p class="wp-block-paragraph">  L&#39;étude a été dirigée par l&#39;Université de Murcie, avec la collaboration de l&#39;Institut de recherche sur les ressources de chasse et de scientifiques indépendants.</p>
<p class="wp-block-paragraph">
</p></div>
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		<item>
		<title>Un immense banc de sardines forme une boule argentée géante filmée par des plongeurs médusés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cécile Arnoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jul 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tendances]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la clarté laiteuse d’une matinée sans houle, des plongeurs se sont trouvés face à un phénomène...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la clarté <strong>laiteuse</strong> d’une matinée sans houle, des <strong>plongeurs</strong> se sont trouvés face à un phénomène presque <strong>cosmique</strong>. Une myriade de <strong>sardines</strong>, comprimées par l’instinct et la <strong>peur</strong>, a sculpté dans l’eau une sphère mobile, dense, en perpétuelle <strong>mutation</strong>. À chaque mouvement, la surface palpitait comme une <strong>peau</strong> d’argent, réfléchissant des flèches de <strong>lumière</strong> et d’ombre. On aurait dit un <strong>cœur</strong> battant suspendu dans l’océan, un organisme <strong>collectif</strong> qui respirait par vagues.</p>
<p></p>
<h2>Un ballet vivant</h2>
<p></p>
<p>Le banc s’assemblait et se <strong>dépliait</strong> au rythme de pressions <strong>invisibles</strong>, dessinant des vortex et des plis qui avalaient la <strong>distance</strong>. Les contours se <strong>défaisaient</strong> d’un côté pour mieux se reconstruire de l’autre, en un geste <strong>chorégraphique</strong> sans chorégraphe. On perçoit la <strong>pulsion</strong> primaire: rester au <strong>centre</strong>, être juste assez loin, mais jamais <strong>seul</strong>.</p>
<p></p>
<h2>La géométrie de la peur</h2>
<p></p>
<p>Cette sphère n’est pas une <strong>œuvre</strong> gratuite: c’est une figure de <strong>défense</strong>, un calcul brutal de <strong>probabilités</strong>. Multiplier les corps, diminuer la <strong>cible</strong>, brouiller la lecture des <strong>prédateurs</strong>. La forme se <strong>contracte</strong> quand une ombre passe, puis se <strong>dilate</strong> aussitôt, comme une pupille sous un <strong>faisceau</strong>.</p>
<p></p>
<h2>Éclats d’argent et de lumière</h2>
<p></p>
<p>Chaque écaille renvoie une micro-salve de <strong>reflets</strong>, et ces milliers d’éclats deviennent un rideau <strong>hypnotique</strong>. La colonne d’eau se couvre d’un <strong>miroitement</strong> qui désoriente la vue des <strong>chasseurs</strong>, mais aussi celle des <strong>humains</strong>. Le temps paraît <strong>visqueux</strong>, la scène se fait <strong>cinéma</strong>, avec la mer pour <strong>projecteur</strong>.</p>
<p></p>
<h2>Témoignages sous la surface</h2>
<p></p>
<p>“On n’entendait plus que nos <strong>bulles</strong>, et le cliquetis sec de nos <strong>dents</strong>” souffle un plongeur encore <strong>éberlué</strong>. “J’avais l’impression d’être pris dans une <strong>tempête</strong> de confettis <strong>métalliques</strong>.” Une autre dit: “Je visais à <strong>filmer</strong>, mais j’ai surtout oublié de <strong>respirer</strong>.” Puis, plus <strong>calme</strong>: “C’était <strong>beau</strong> et un peu <strong>terrible</strong>, comme un <strong>secret</strong> chuchoté par la <strong>mer</strong>.”</p>
<p></p>
<h2>Chaîne alimentaire en action</h2>
<p></p>
<p>Autour, on distingue des <strong>flèches</strong> sombres: carangues, thazards, parfois un <strong>voilier</strong> qui fend la masse d’un coup de <strong>dorsale</strong>. Par en bas, l’ombre lourde de <strong>requins</strong> opportunistes, et au-dessus, l’évent <strong>bref</strong> d’un dauphin <strong>pressé</strong>. Chacun lit la <strong>carte</strong> mouvante, calcule l’angle, attend l’instant de <strong>panique</strong> qui ouvre un <strong>couloir</strong>. À cet endroit, la beauté est une <strong>stratégie</strong>, et chaque lueur un <strong>risque</strong>.</p>
<p></p>
<h2>Conseils pour une observation responsable</h2>
<p></p>
<p>Face à ces scènes, l’envie de <strong>s’approcher</strong> est irrésistible, mais l’éthique sous-marine reste une <strong>boussole</strong>.</p>
<p></p>
<ul></p>
<li>Garder une <strong>distance</strong> respectueuse pour ne pas <strong>compacter</strong> le banc ni provoquer de <strong>ruptures</strong>.</li>
<p></p>
<li>Éteindre la <strong>lampe</strong> forte en approche et éviter les <strong>flashs</strong> répétés.</li>
<p></p>
<li>Rester <strong>neutre</strong> en flottabilité, mouvements <strong>lents</strong>, aucune <strong>prédation</strong> assistée.</li>
<p></p>
<li>Observer la <strong>faune</strong> prédatrice sans la <strong>suivre</strong> de trop près.</li>
<p></p>
<li>Prioriser le <strong>silence</strong>, limiter les <strong>gestes</strong> brusques et la <strong>poursuite</strong>.</li>
<p>
</ul>
<p></p>
<h2>Science et mystère</h2>
<p></p>
<p>Ce qui maintient la <strong>cohésion</strong>, ce sont des règles <strong>simples</strong>: s’aligner, garder ses <strong>distances</strong>, suivre le <strong>voisin</strong> sans le toucher. Des décisions <strong>locales</strong>, un résultat <strong>global</strong>: l’intelligence d’un <strong>nuage</strong> qui n’a pas de <strong>cerveau</strong>. La nature répète ici ses <strong>algorithmes</strong>, et nous offre un <strong>modèle</strong> vibrant pour comprendre les <strong>foules</strong>.</p>
<p></p>
<h2>Le son, la peau, le vertige</h2>
<p></p>
<p>À proximité, l’eau <strong>vibre</strong> d’un froissement <strong>sec</strong>, un chuintement de nageoires comme de la <strong>pluie</strong> contre une <strong>bâche</strong>. La peau se hérisse sous la <strong>combinaison</strong>, l’esprit flotte à la <strong>lisière</strong> de l’alerte et de la <strong>fascination</strong>. “On devient <strong>minuscule</strong>,” raconte un guide, “et c’est une <strong>joie</strong> qui fait un peu <strong>peur</strong>.”</p>
<p></p>
<h2>Pourquoi ces images fascinent</h2>
<p></p>
<p>Parce qu’elles combinent la <strong>rigueur</strong> du vivant et la <strong>folie</strong> de ses formes, l’ordre et la <strong>débandade</strong> dans un même <strong>geste</strong>. On y lit notre propre besoin de <strong>groupe</strong>, notre crainte de l’<strong>isolement</strong>, notre appétit de <strong>lumière</strong>. L’océan se fait <strong>miroir</strong>, et la caméra n’est qu’un <strong>œil</strong>, pris dans la danse d’un <strong>million</strong> d’autres. Quand la sphère se <strong>dissout</strong>, reste une traînée de <strong>paillettes</strong> et un silence presque <strong>sourd</strong>, comme après un <strong>orage</strong> au ralenti.</p>
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		<item>
		<title>L&#039;Union européenne active la loi contre la déforestation avec de nouvelles obligations pour les entreprises</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cécile Arnoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 23:23:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[active]]></category>
		<category><![CDATA[avec]]></category>
		<category><![CDATA[contre]]></category>
		<category><![CDATA[déforestation]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[européenne]]></category>
		<category><![CDATA[l39Union]]></category>
		<category><![CDATA[Les]]></category>
		<category><![CDATA[loi]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[obligations]]></category>
		<category><![CDATA[pour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#39;Union européenne active la loi contre la déforestation. Bruxelles met définitivement en œuvre sa réglementation contre la...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="article__body entry-content">
<p class="wp-block-paragraph">L&#39;Union européenne active la loi contre la déforestation. Bruxelles met définitivement en œuvre sa réglementation contre la perte de massifs forestiers après avoir surmonté une période de blocus politique. Le cadre juridique est scellé, obligeant les pays membres à agir immédiatement.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le mécanisme numérique permettant de suivre l’origine des marchandises fonctionne déjà tout à fait normalement aux frontières. Le contrôle communautaire surveillera de près les produits importés tels que les dérivés du café et de l&#39;huile de palme.</p>
<div class="eco-ad">
<div id="articulo_right_1"></div>
<div id="articulo_right_2"></div>
</div>
<p class="wp-block-paragraph">Les entités environnementales exigent la mise en place de systèmes d&#39;inspection urgents avant la fin de cette année. Ils préviennent que le report de ces mesures drastiques entraînerait la destruction annuelle de millions d’arbres dans les écosystèmes vulnérables de la planète.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le droit international obligera les multinationales à prouver que leurs chaînes d’approvisionnement respectent l’environnement naturel. Avec cette étape stratégique, l’Europe cherche à éradiquer l’empreinte écologique et climatique de sa consommation et à devenir un leader mondial en matière de durabilité.</p>
<div class="eco-ad">
<div id="articulo_intext_1"></div>
<div id="articulo_intext_2"></div>
</div>
<h2 class="wp-block-heading">L&#39;Union européenne active la loi contre la déforestation</h2>
<p class="wp-block-paragraph">L&#39;Union européenne active la loi contre la déforestation avec la publication de l&#39;acte délégué final du Règlement européen contre la déforestation (EUDR), une décision qui met fin à un long processus d&#39;incertitude politique et juridique. Le nouveau scénario laisse le cadre juridique complètement défini et permet de progresser vers l&#39;application effective de l&#39;une des normes environnementales les plus pertinentes approuvées par Bruxelles.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Pour le WWF, cette étape marque le moment de passer de la législation à l’action. L&#39;organisation exige que les institutions européennes et les gouvernements nationaux accélèrent tous les mécanismes nécessaires pour empêcher que les produits liés à la destruction des forêts n&#39;atteignent le marché communautaire.</p>
<h2 class="wp-block-heading">L&#39;Union européenne active la loi contre la déforestation après avoir clôturé le cadre juridique</h2>
<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">L&#39;Union européenne active la loi contre la déforestation après avoir achevé l&#39;élaboration réglementaire de l&#39;EUDR, dont l&#39;acte délégué final délimite officiellement le champ d&#39;application des produits concernés.</p>
</blockquote>
<p class="wp-block-paragraph">De plus, le système informatique qui permettra de contrôler la traçabilité des produits est déjà opérationnel, éliminant l&#39;un des principaux arguments qui avaient retardé l&#39;entrée en vigueur du règlement.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Pour les organisations environnementales, la sécurité juridique est déjà garantie et tant les entreprises que les administrations disposent des outils nécessaires pour se conformer à la réglementation.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Davantage de produits seront soumis au contrôle européen</h2>
<p class="wp-block-paragraph">La Commission européenne a récemment élargi la liste des produits concernés, en incluant des produits tels que le café instantané et certains dérivés de l&#39;huile de palme, renforçant ainsi la portée du règlement.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Cette extension vise à réduire davantage le risque que des produits associés à la destruction des forêts entrent dans les chaînes d&#39;approvisionnement européennes.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le WWF regrette cependant que la maroquinerie en ait été exclue, une décision qui, selon l&#39;organisation, rend la réglementation moins efficace et peut générer des inégalités entre les secteurs.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Le WWF demande d&#39;accélérer l&#39;application de la réglementation</h2>
<p class="wp-block-paragraph">L&#39;organisation de conservation estime que les institutions européennes doivent désormais concentrer tous leurs efforts pour garantir une mise en œuvre rapide et rigoureuse du règlement européen contre la déforestation.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Avant la fin de l&#39;année, les États membres doivent mettre en place des systèmes d&#39;inspection, de contrôle et de conformité pour vérifier que les produits commercialisés répondent aux nouvelles exigences environnementales.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le WWF appelle également le gouvernement espagnol à approuver dès que possible la législation nationale nécessaire pour développer les réglementations au niveau de l&#39;État.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Tout retard a des conséquences sur les forêts et le climat</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Selon le WWF, retarder l’application effective de la réglementation a un coût environnemental élevé. L&#39;organisation estime que chaque année de retard signifie la perte d&#39;environ 50 millions d&#39;arbres.</p>
<p class="wp-block-paragraph">À cela s’ajoute l’émission d’environ 16,8 millions de tonnes de CO₂, dérivées des processus de déforestation liés à la consommation internationale.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Réduire cet impact est l&#39;un des principaux objectifs du règlement, qui vise à couper le lien entre le marché européen et la destruction des écosystèmes forestiers.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Un outil clé pour protéger la biodiversité mondiale</h2>
<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">L’EUDR vise à renforcer la conservation des forêts, à protéger la biodiversité et à offrir une plus grande transparence aux consommateurs et aux entreprises responsables.</p>
</blockquote>
<p class="wp-block-paragraph">La réglementation exigera de démontrer l&#39;origine légale et sans déforestation de nombreux produits avant d&#39;accéder au marché européen, augmentant ainsi les normes environnementales dans le commerce international.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Avec son application complète, l’Union européenne vise à se consolider comme l’un des leaders mondiaux dans la lutte contre la déforestation et le changement climatique.</p>
<h2 class="wp-block-heading">La déforestation doit cesser le plus tôt possible</h2>
<p class="wp-block-paragraph">La publication de l&#39;acte délégué final marque le début d&#39;une nouvelle étape pour la politique européenne de l&#39;environnement. Après des années de négociations, le règlement européen contre la déforestation dispose désormais de tous les éléments nécessaires pour commencer à déployer ses effets.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le défi consiste désormais à transformer le cadre juridique en résultats concrets sur le terrain. La rapidité avec laquelle les États membres développeront leurs systèmes de contrôle sera décisive pour réduire la perte de forêts, réduire les émissions et garantir des chaînes d&#39;approvisionnement véritablement durables.</p>
<h2 class="wp-block-heading">L&#39;Union européenne active la loi contre la déforestation en 15 secondes</h2>
<h3 class="wp-block-heading">Qu’est-ce que cela signifie que l’Union européenne active l’EUDR ?</h3>
<p class="wp-block-paragraph">Cela signifie que le règlement européen contre la déforestation ou EUDR dispose déjà de l&#39;acte délégué définitif et du cadre juridique nécessaire pour commencer son application.</p>
<h3 class="wp-block-heading">Quels produits le Règlement Européen contre la Déforestation contrôle-t-il ?</h3>
<p class="wp-block-paragraph">Il comprend des matières premières et des produits liés à la déforestation, intégrant désormais également le café instantané et certains dérivés de l&#39;huile de palme.</p>
<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi le WWF demande-t-il d&#39;appliquer la réglementation maintenant ?</h3>
<p class="wp-block-paragraph">Car elle considère qu&#39;il n&#39;y a plus d&#39;obstacles techniques ou juridiques et que chaque année de retard augmente la perte de forêts et les émissions de CO₂.</p>
<h3 class="wp-block-heading">Quel impact aura cette loi européenne sur les forêts ?</h3>
<p class="wp-block-paragraph">Son objectif est d&#39;empêcher les produits liés à la déforestation d&#39;entrer sur le marché européen, en réduisant la destruction des forêts et en promouvant des chaînes d&#39;approvisionnement plus durables.</p>
<p class="wp-block-paragraph">
</p></div>
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			</item>
		<item>
		<title>Journée internationale de Vaquita Marina 2026 : il reste moins de 10 spécimens et le temps presse</title>
		<link>https://www.especes-menacees.fr/journee-internationale-de-vaquita-marina-2026-il-reste-moins-de-10-specimens-et-le-temps-presse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cécile Arnoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 22:23:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Animaux sauvages]]></category>
		<category><![CDATA[internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Journée]]></category>
		<category><![CDATA[marina]]></category>
		<category><![CDATA[moins]]></category>
		<category><![CDATA[presse]]></category>
		<category><![CDATA[reste]]></category>
		<category><![CDATA[spécimens]]></category>
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		<category><![CDATA[Vaquita]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Journée internationale de Vaquita Marina 2026. Un poisson très convoité sur les marchés asiatiques condamne le plus...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="article__body entry-content">
<p class="wp-block-paragraph">Journée internationale de Vaquita Marina 2026. Un poisson très convoité sur les marchés asiatiques condamne le plus petit cétacé de la planète. Des filets clandestins dans le golfe de Californie, destinés à la capture du totoaba, piègent et noient mortellement le marsouin vaquita, un mammifère endémique d&#39;à peine 1,5 mètre de long.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La situation critique de cette espèce endémique a mobilisé des patrouilles internationales et des scientifiques au Mexique. Grâce à un suivi acoustique constant, les experts tentent de retrouver les derniers spécimens vivants, dont l&#39;extrême timidité en surface rend extrêmement difficile le calcul de leur population réelle actuelle.</p>
<div class="eco-ad">
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</div>
<p class="wp-block-paragraph">La perte définitive de ce mammifère modifiera de manière irréversible la chaîne alimentaire marine de l&#39;écosystème mexicain. Son extinction représenterait une étape tragique dans l’Anthropocène, en extirpant un lien biologique unique que les scientifiques n’ont pas encore pleinement compris.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Malgré des perspectives décourageantes, la détection de nouveau-nés lors des dernières explorations maintient l’espoir biologique. L’éradication complète de la pêche illégale et du trafic de vessies natatoires est le seul moyen viable de sauver de l’extinction ce cétacé emblématique.</p>
<div class="eco-ad">
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</div>
<h2 class="wp-block-heading">Journée internationale de la Marina Vaquita 2026 : pourquoi sa survie dépend de décisions urgentes</h2>
<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">La Journée internationale de la marina de Vaquita 2026 met une fois de plus en lumière l&#39;un des plus grands défis de conservation de la planète. </p>
</blockquote>
<p class="wp-block-paragraph">L’espèce marine la plus menacée au monde ne survit que dans le haut golfe de Californie, où la pression humaine a réduit sa population à des niveaux critiques.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Alors que les organisations scientifiques, les autorités mexicaines et les groupes environnementaux intensifient leurs efforts, la pêche illégale, le trafic d&#39;espèces et la demande internationale de produits sauvages continuent de menacer la survie d&#39;un cétacé dont la disparition aurait des conséquences irréversibles sur la biodiversité marine.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Journée internationale de Vaquita Marina 2026 et urgence mondiale</h2>
<p class="wp-block-paragraph">La célébration de la Journée Internationale de la Marina Vaquita 2026 intervient dans un contexte extrêmement délicat pour la conservation marine. Moins d’une dizaine de spécimens estimés à l’état sauvage font de ce marsouin mexicain l’un des animaux les plus menacés de la planète.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La communauté scientifique alerte depuis des années sur la détérioration rapide de la population. Diverses études internationales s&#39;accordent sur le fait que chaque perte individuelle a un impact énorme en raison du petit nombre d&#39;animaux reproducteurs qui survivent encore.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La situation a dépassé la sphère environnementale pour devenir un problème mondial. Les gouvernements, les organisations internationales et les organismes de conservation considèrent que prévenir leur extinction représente un test crucial de la capacité humaine à protéger les espèces en danger critique d’extinction.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Une pêche illégale qui pousse l’espèce à ses limites</h2>
<p class="wp-block-paragraph">La principale menace qui pèse sur le vaquita reste la capture accidentelle dans les filets maillants. Ces engins de pêche illégaux restent actifs dans certaines zones du golfe de Californie, malgré les restrictions et opérations de surveillance existantes.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Le problème est étroitement lié au braconnage des totoabas. La vessie natatoire de ce poisson atteint des prix extraordinaires sur les marchés illégaux asiatiques, générant une activité criminelle très lucrative qui met en danger de multiples espèces.</p>
<p class="wp-block-paragraph">À de nombreuses reprises, les vaquitas se retrouvent piégés sans aucun moyen de s&#39;échapper. L&#39;étouffement provoqué par les filets provoque une mortalité extrêmement élevée, entravant toute possibilité de reconstitution naturelle de la population restante.</p>
<h2 class="wp-block-heading">C&#39;est le marsouin vaquita, un animal unique sur la planète</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Le marsouin vaquita, connu scientifiquement sous le nom de <em>Phocoena sinus</em>est le plus petit cétacé du monde. Sa répartition géographique est exclusive au haut golfe de Californie, ce qui en fait une espèce endémique d&#39;une valeur écologique extraordinaire.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Les spécimens adultes atteignent environ 1,5 mètre de long et présentent des caractéristiques très caractéristiques. Les taches sombres autour des yeux et de la bouche sont l’un des éléments physiques qui permettent d’identifier facilement cette espèce.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Leur attitude discrète les rend également difficiles à observer. Il se déplace lentement et émerge généralement à la surface sans générer de grandes éclaboussures, une caractéristique qui a historiquement compliqué les recensements et les études de suivi de la population.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Que se passerait-il si la vaquita disparaissait pour toujours ?</h2>
<p class="wp-block-paragraph">La disparition de l&#39;espèce signifierait une perte irréparable pour les écosystèmes marins mexicains. Chaque espèce remplit une fonction écologique spécifique, et l&#39;élimination de l&#39;un de ses composants modifie l&#39;équilibre naturel de l&#39;ensemble du système.</p>
<p class="wp-block-paragraph">De nombreux experts considèrent que son extinction serait aussi le symbole de l’impact de l’homme sur la nature. Le marsouin vaquita pourrait devenir l’une des victimes les plus emblématiques de l’Anthropocène, époque marquée par l’influence des activités humaines.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Les dégâts seraient également culturels et scientifiques. Le Mexique perdrait l’une de ses espèces les plus uniques et représentatives, tandis que la communauté scientifique cesserait d’étudier un animal extraordinairement adapté à un environnement unique.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Efforts internationaux pour éviter une extinction historique</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Les autorités mexicaines ont déployé diverses mesures de protection ces dernières années. Les patrouilles maritimes, les zones d&#39;exclusion de pêche et les programmes de surveillance font partie de la stratégie conçue pour réduire les menaces qui pèsent sur l&#39;espèce.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Au niveau international, des organisations spécialisées collaborent avec des chercheurs et des défenseurs de l&#39;environnement. La collecte de données, la surveillance acoustique et la coopération transfrontalière visent à améliorer l’efficacité des actions de protection.</p>
<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">Même si les résultats sont encore insuffisants, certains experts restent quelque peu optimistes. L’existence de spécimens reproducteurs démontre que le rétablissement reste biologiquement possible si les principales menaces sont efficacement et définitivement éliminées.</p>
</blockquote>
<p class="wp-block-paragraph">La commémoration de la Journée internationale de Vaquita Marina 2026 nous rappelle que la conservation de la biodiversité n&#39;est pas seulement une question environnementale. Il s’agit également de protéger les ressources naturelles, les connaissances scientifiques et le patrimoine écologique pour les générations futures.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La survie de cette espèce dépendra de la capacité internationale à lutter contre la pêche illégale, à réduire le trafic d’espèces sauvages et à renforcer la protection du golfe de Californie. Sauver la vaquita reviendrait à démontrer qu’il est encore possible d’inverser certaines des crises écologiques les plus graves de la planète.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Journée internationale de Vaquita Marina 2026 : nous vous le dirons en 15 secondes</h2>
<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi la Journée internationale de la marina de Vaquita 2026 est-elle célébrée ?</h3>
<p class="wp-block-paragraph">La Journée internationale de Vaquita Marina 2026 vise à sensibiliser la société à la situation critique de cette espèce. La journée promeut l&#39;éducation environnementale, la protection des écosystèmes marins et la lutte contre la pêche illégale, considérée comme la principale menace à leur survie.</p>
<h3 class="wp-block-heading">Combien de vaquitas reste-t-il aujourd’hui ?</h3>
<p class="wp-block-paragraph">Les estimations les plus récentes indiquent qu&#39;il reste moins de dix individus dans la nature, bien que le nombre exact soit difficile à déterminer en raison du comportement discret de l&#39;espèce et de la complexité des efforts de surveillance.</p>
<h3 class="wp-block-heading">Où vit la vaquita ?</h3>
<p class="wp-block-paragraph">L’espèce vit exclusivement dans le haut golfe de Californie, au Mexique, une zone marine aux caractéristiques écologiques uniques. Sa répartition extrêmement limitée est l’un des facteurs qui augmentent sa vulnérabilité à toute menace.</p>
<h3 class="wp-block-heading">Quelle relation existe entre le totoaba et la vaquita ?</h3>
<p class="wp-block-paragraph">La capture illégale du totoaba utilise des filets maillants où les vaquitas sont accidentellement piégés. La forte demande de vessie natatoire de totoaba sur les marchés clandestins a entraîné une activité qui affecte directement la survie du marsouin mexicain.</p>
<h3 class="wp-block-heading">Est-il encore possible de sauver la vaquita ?</h3>
<p class="wp-block-paragraph">Oui. Bien que la situation soit extrêmement grave, les scientifiques estiment qu&#39;il existe encore une chance de rétablissement si les filets illégaux sont éliminés, si leur habitat est entièrement protégé et si une coopération internationale constante est maintenue.</p>
</p></div>
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			</item>
		<item>
		<title>Un éleveur cesse son activité et propose plus de 400 canards à donner pour presque rien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cécile Arnoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 15:00:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tendances]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sous un ciel gris et un hangar qui résonne encore d’un brouhaha familier, un éleveur de longue...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Sous un ciel gris et un hangar qui résonne encore d’un <strong>brouhaha</strong> familier, un <strong>éleveur</strong> de longue date s’apprête à tourner la page. Le troupeau, plus de <strong>400</strong> palmipèdes au regard curieux, cherche désormais de nouvelles <strong>maisons</strong>. Il ne parle pas de vente, seulement d’un <strong>prix</strong> symbolique, “presque rien”, pour accélérer un <strong>passage</strong> délicat et éviter l’irréparable.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>“Je ne veux pas voir ces <strong>bêtes</strong> finir mal alors qu’elles sont en <strong>pleine</strong> forme”, glisse l’homme en tenant sa casquette. Les appels se <strong>multiplient</strong>, les camions s’annoncent, et la <strong>rumeur</strong> court dans les villages voisins. À chaque visiteur, le même <strong>message</strong>: partir vite, mais partir dans de bonnes <strong>mains</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Pourquoi arrêter maintenant ?</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Derrière la porte, l’odeur de paille <strong>chaude</strong> et la mécanique bien <strong>huilée</strong> d’un métier dur. Les années de <strong>crises</strong>, les normes plus <strong>strictes</strong>, les hausses du prix de l’aliment et de l’<strong>énergie</strong>. “Je n’ai plus le <strong>dos</strong> ni la tête pour continuer à ce <strong>rythme</strong>”, souffle-t-il, le regard posé sur les abreuvoirs <strong>vides</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La filière a changé, plus de <strong>paperasse</strong>, moins de <strong>marges</strong>, et la peur tenace de la grippe <strong>aviaire</strong>. “On met des <strong>bâches</strong>, des pédiluves, on recommence <strong>demain</strong>. On tient, puis un jour on ne <strong>tient</strong> plus”, dit-il. Derrière ces mots, un <strong>choix</strong> lucide: préserver la <strong>dignité</strong> du travail jusque dans le dernier <strong>geste</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>À prendre rapidement, mais pas n’importe comment</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>La cadence est <strong>serrée</strong>: quelques jours pour organiser des <strong>départs</strong> propres, par lots ou à l’unité. Les animaux sont <strong>habitués</strong> aux humains, nourris au grain, et gardent une santé <strong>suivie</strong>. “Je donne pour presque <strong>rien</strong>, mais je demande du <strong>sérieux</strong>”, répète l’éleveur, le carnet à la main pour noter les <strong>réservations</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour ceux qui souhaitent <strong>adopter</strong>, quelques consignes simples et <strong>claires</strong> s’imposent:</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li style="list-style-type: none;">
<ul>
<li>Disposer d’un <strong>espace</strong> clos et d’un point d’<strong>eau</strong> adapté, même une mare sécurisée et bien <strong>entretenue</strong>.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li style="list-style-type: none;">
<ul>
<li>Prévoir une <strong>alimentation</strong> équilibrée (grain, verdure) et une eau toujours <strong>propre</strong>.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li style="list-style-type: none;">
<ul>
<li>Organiser un <strong>transport</strong> calme avec des caisses <strong>aérées</strong> et éviter les fortes <strong>chaleurs</strong>.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li style="list-style-type: none;">
<ul>
<li>Garantir un <strong>abri</strong> sec, paillé, protégé des <strong>prédateurs</strong> et des courants d’air <strong>froids</strong>.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li style="list-style-type: none;">
<ul>
<li>Respecter la <strong>réglementation</strong> locale et, si besoin, avertir la <strong>mairie</strong> ou le vétérinaire <strong>sanitaire</strong>.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>“Je ne demande pas de <strong>cheval</strong> de bataille, juste du <strong>bon</strong> sens”, sourit-il, fatigué mais <strong>précis</strong>. Chaque départ est noté, chaque <strong>canard</strong> regardé, chaque adoptant un peu <strong>briefé</strong> avant de prendre la <strong>route</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Que deviennent ces palmipèdes ?</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les appels viennent de petits <strong>éleveurs</strong>, de familles avec un jardin <strong>clos</strong>, de refuges qui savent <strong>gérer</strong> les gabarits et les saisons. “Un canard n’est pas un <strong>doudou</strong>, c’est un animal qui a besoin de <strong>routine</strong>”, rappelle une bénévole d’une <strong>association</strong> locale. Elle insiste: pas de <strong>lâchers</strong> en pleine nature, pas de dépôts au bord d’un <strong>étang</strong> municipal.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Beaucoup rêvent d’une mare <strong>tranquille</strong> et de la démarche comique d’un <strong>colvert</strong>, mais la réalité demande des soins <strong>quotidiens</strong>. “Il faut penser à l’<strong>hiver</strong>, aux soins, et à l’<strong>eau</strong> quand il fait sec”, poursuit-elle. Le bon cadre, c’est une <strong>clôture</strong>, un point d’eau géré, un <strong>abri</strong>, et un minimum de suivi <strong>vétérinaire</strong> quand la troupe s’<strong>agrandit</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>“Si vous avez déjà des <strong>poules</strong>, pensez aux <strong>présentations</strong> progressives”, conseille encore la <strong>bénévole</strong>. Mieux vaut séparer au début, observer les <strong>interactions</strong>, et éviter les bagarres <strong>inutiles</strong>. Les canards sont <strong>sociables</strong>, mais ils ont leurs <strong>codes</strong>, leurs heures, et un sens précis des <strong>distances</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Une chaîne de solidarité s’organise</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sur les réseaux, une <strong>carte</strong> partagée recense les trajets, les caisses libres, les <strong>remorques</strong> disponibles. Des voisins s’improvisent <strong>convoyeurs</strong>, un vétérinaire propose un créneau de <strong>conseil</strong> collectif, la coopérative prête des <strong>filets</strong>. “Quand la ferme s’arrête, le <strong>village</strong> se met en mouvement”, glisse une élue, émue par cette énergie <strong>calme</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’éleveur a fixé des <strong>créneaux</strong>, fait des piles de <strong>paille</strong>, nettoyé jusqu’au dernier <strong>recoin</strong>. “J’aurais voulu que ça dure <strong>encore</strong>, mais je suis content de voir ces bêtes <strong>partir</strong> dignement”, dit-il, la voix qui <strong>tremble</strong> un peu. Au fil des départs, les couinements se font plus <strong>clairs</strong>, moins nombreux, et l’écho du hangar devient <strong>léger</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour proposer de l’<strong>aide</strong>, il suffit d’un appel, d’un <strong>message</strong>, d’un passage sur place avec un peu de <strong>temps</strong> et quelques caisses <strong>propres</strong>. Les informations circulent par le <strong>bouche-à-oreille</strong>, les petites annonces, et un document partagé mis à <strong>jour</strong> chaque soir. Plus que du don, c’est une <strong>transmission</strong>, une façon de clore un chapitre sans <strong>lâcher</strong> la main.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au bout du chemin, les empreintes de <strong>pattes</strong> s’impriment encore dans la <strong>terre</strong> humide. Les regards sont <strong>droits</strong>, les adieux sobres, et la ferme retrouve un <strong>silence</strong> inhabituel. Il reste des gestes à <strong>faire</strong>, des graines à <strong>ramasser</strong>, et la certitude discrète qu’un travail peut s’<strong>achever</strong> proprement quand une communauté se <strong>mobilise</strong>. “Qu’ils aient une <strong>bonne</strong> vie”, murmure l’éleveur, puis il referme doucement la <strong>porte</strong>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>ForestDrought améliore la prévention des incendies de forêt grâce à un nouvel outil développé par CREAF</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cécile Arnoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 14:23:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Améliore]]></category>
		<category><![CDATA[CREAF]]></category>
		<category><![CDATA[développé]]></category>
		<category><![CDATA[des]]></category>
		<category><![CDATA[forêt]]></category>
		<category><![CDATA[ForestDrought]]></category>
		<category><![CDATA[grâce]]></category>
		<category><![CDATA[incendies]]></category>
		<category><![CDATA[nouvel]]></category>
		<category><![CDATA[outil]]></category>
		<category><![CDATA[par]]></category>
		<category><![CDATA[prévention]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>ForestDrought améliore la prévention des incendies de forêt grâce à un nouvel outil développé par CREAF, qui...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="article__body entry-content">
<p class="wp-block-paragraph">ForestDrought améliore la prévention des incendies de forêt grâce à un nouvel outil développé par CREAF, qui représente une avancée significative dans la prévention des incendies de forêt. La fréquence et l’intensité croissantes de ces événements dans de nombreuses régions du monde, dues au changement climatique, rendent impératif la mise en place de systèmes plus précis et plus efficaces pour leur détection et leur gestion. </p>
<p class="wp-block-paragraph">L’objectif principal de ForestDrought est d’identifier les zones à haut risque d’incendie en temps réel, sur la base des données climatiques et d’humidité du sol. L’outil combine des images satellite, des capteurs au sol et des modèles prédictifs pour évaluer l’humidité des combustibles végétaux, un facteur critique dans l’allumage et la propagation des incendies de forêt. </p>
<div class="eco-ad">
<div id="articulo_right_1"></div>
<div id="articulo_right_2"></div>
</div>
<p class="wp-block-paragraph">Cela permet aux gestionnaires forestiers et aux autorités de prendre des décisions éclairées et rapides, en donnant la priorité à la surveillance, au nettoyage ou à la création de coupe-feu dans les zones les plus vulnérables.</p>
<p class="wp-block-paragraph">L’un des principaux avantages de ForestDrought est sa capacité à fournir des alertes précoces grâce à des cartes de risques dynamiques. Ces cartes montrent en détail les zones où la sécheresse est la plus prononcée, aidant ainsi à concentrer les efforts de prévention et de réponse. De plus, l&#39;outil peut être intégré à d&#39;autres systèmes de gestion des urgences et des ressources, optimisant ainsi la coordination et l&#39;efficacité des interventions.</p>
<div class="eco-ad">
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<div id="articulo_intext_2"></div>
</div>
<h2 class="wp-block-heading">ForestDrought améliore la prévention des incendies de forêt</h2>
<p class="wp-block-paragraph">ForestDrought améliore la prévention des incendies de forêt en offrant des informations quotidiennes sur l&#39;état hydrique des forêts de la péninsule ibérique et des îles Baléares, un outil qui nous permet de détecter plus tôt les zones où la végétation présente un plus grand risque de brûlage.</p>
<p class="wp-block-paragraph">La plateforme, créée par le Centre de recherche écologique et d&#39;applications forestières (CREAF), intègre pour la première fois l&#39;humidité de la végétation vivante dans des modèles de prévision, une avancée qui peut améliorer la planification des grands incendies de forêt.</p>
<h2 class="wp-block-heading">ForestDrought améliore la prévention des incendies de forêt grâce à des données quotidiennes</h2>
<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">Les recherches montrent que les arbres, grâce à leurs racines profondes et à leurs mécanismes physiologiques d’économie d’eau, résistent mieux à la sécheresse que les arbustes du sous-bois.</p>
</blockquote>
<p class="wp-block-paragraph">L’outil met à jour quotidiennement des cartes en accès libre qui montrent la teneur en eau du sol et le taux d’humidité de la végétation.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Pour générer ces simulations, il intègre les informations météorologiques de l&#39;AEMET, du Servei Meteorològic de Catalunya, de MeteoGalicia et du Réseau d&#39;information agroclimatique d&#39;Andalousie (RIA).</p>
<p class="wp-block-paragraph">De plus, il combine ces données avec les informations de l&#39;Inventaire forestier national, de la Carte forestière d&#39;Espagne et de la cartographie LiDAR pour obtenir une image beaucoup plus précise de l&#39;état des montagnes.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Les vagues de chaleur assèchent déjà les forêts</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Selon les données de la plateforme, les pluies hivernales abondantes ont permis aux forêts d&#39;arriver au début de l&#39;été avec de bonnes réserves d&#39;eau.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Cependant, les vagues de chaleur successives réduisent rapidement cette humidité en raison de la transpiration accrue des plantes.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Les estimations font état d&#39;une plus grande sécheresse en Estrémadure, dans l&#39;ouest de l&#39;Andalousie et dans de vastes zones de Castille-La Manche.</p>
<h2 class="wp-block-heading">L&#39;humidité de la végétation marque les risques d&#39;incendie</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Le chercheur CSIC du CREAF, Miquel de Cáceres, explique que lorsque la végétation descend en dessous de 100 % d&#39;humidité, elle commence à montrer des symptômes de stress hydrique.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Si cette valeur tombe en dessous de 80 %, la végétation atteint un état de haute inflammabilité et le risque d&#39;inflammation augmente considérablement.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Cet indicateur permet d&#39;anticiper les situations critiques avant que des incendies ne surviennent.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Bien plus qu’une carte de sécheresse</h2>
<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">Le chercheur CSIC du CREAF, Miquel de Cáceres, explique que lorsque la végétation descend en dessous de 100 % d&#39;humidité, elle commence à montrer des symptômes de stress hydrique.</p>
</blockquote>
<p class="wp-block-paragraph">La plateforme calcule également d&#39;autres paramètres essentiels à la gestion forestière.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Il s&#39;agit notamment de la probabilité de propagation du feu à travers les cimes des arbres, du risque d&#39;inflammation des sous-bois et du degré d&#39;humidité de la végétation morte.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Selon Víctor Granda, data scientist du projet, l&#39;objectif est d&#39;offrir un outil utile pour localiser précisément quand et où la végétation entre dans une situation critique.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Une avancée scientifique pour améliorer la gestion forestière</h2>
<p class="wp-block-paragraph">La base scientifique de ForestDrought provient d’une étude publiée dans la revue New Phytologist, dirigée par CREAF.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Les recherches montrent que les arbres, grâce à leurs racines profondes et à leurs mécanismes physiologiques d’économie d’eau, résistent mieux à la sécheresse que les arbustes du sous-bois.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Cette différence explique pourquoi deux forêts aux conditions climatiques similaires peuvent présenter des niveaux de risque d&#39;incendie très différents, améliorant ainsi la capacité de prédiction par rapport aux modèles traditionnels.</p>
<p class="wp-block-paragraph">L’incorporation de l’humidité de la végétation vivante représente une avancée importante dans la prévention des incendies de forêt, notamment dans un contexte de températures de plus en plus élevées et d’épisodes de sécheresse prolongée.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Des outils comme ForestDrought permettent aux gestionnaires, administrations et services d’urgence de disposer d’informations plus précises pour anticiper les incendies et mieux protéger les écosystèmes forestiers.</p>
<h2 class="wp-block-heading">ForestDrought améliore la prévention des incendies de forêt grâce à un nouvel outil développé par CREAF ; expliqué en 15 secondes</h2>
<h3 class="wp-block-heading">Qu’est-ce que ForestDrought ?</h3>
<p class="wp-block-paragraph">Il s&#39;agit d&#39;une plateforme numérique développée par CREAF qui surveille quotidiennement l&#39;humidité de la végétation et des sols pour améliorer la prévention des incendies de forêt.</p>
<h3 class="wp-block-heading">Comment ForestDrought aide-t-il à prévenir les incendies ?</h3>
<p class="wp-block-paragraph">Il permet d&#39;identifier les zones où la végétation présente un plus grand stress hydrique et un risque plus élevé de s&#39;enflammer lors des canicules.</p>
<h3 class="wp-block-heading">Quelles données ForestDrought utilise-t-il ?</h3>
<p class="wp-block-paragraph">Il intègre des informations de l&#39;AEMET, du Servei Meteorològic de Catalunya, de MeteoGalicia, de la RIA, de l&#39;Inventaire Forestier National, de la Carte Forestière d&#39;Espagne et des cartes LiDAR.</p>
<h3 class="wp-block-heading">Qu’est-ce qui différencie ForestDrought des autres modèles ?</h3>
<p class="wp-block-paragraph">Il s’agit de l’un des premiers systèmes à intégrer l’humidité de la végétation vivante, en plus d’autres indicateurs clés, améliorant ainsi la précision de l’évaluation des risques d’incendie.</p>
</p></div>
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