La nouvelle loi andalouse sur la gestion de l'environnement, mieux connue sous le nom de LEGAM, a été récemment approuvée dans le but de moderniser, simplifier et renforcer la réglementation environnementale de la région.
La loi réduit considérablement les délais de traitement, tandis que les évaluations environnementales, stratégiques et d'impact environnemental seront intégrées dans les instruments d'autorisation correspondants.
La loi sur la gestion de l'environnement offre un cadre réglementaire plus agile et plus sûr, car elle s'adapte aux réglementations européennes et étatiques en vigueur, au profit de l'administration et des entreprises.
Loi de gestion environnementale d'Andalousie
Ce mercredi, le Conseil de gouvernement a approuvé le projet de loi pour la gestion environnementale de l'Andalousie, qui simplifie les procédures administratives et réduit considérablement les délais de traitement des autorisations environnementales.
Lors de la conférence de presse qui a suivi la séance du Conseil de Gouvernement, la ministre de la Durabilité et de l'Environnement, Catalina García, a fait part de ce projet de loi qui remplace la Loi sur la Gestion Intégrée de la Qualité de l'Environnement (GICA) et entamera son traitement parlementaire, tout en espérant qu'il soit approuvé avant la fin de cette législature.
Réduction des démarches administratives
Le texte introduit une réforme majeure au niveau local avec la création du Permis Environnemental, qui remplace l'ancienne Qualification Environnementale accordée par les communes, qui, dans de nombreux cas, est résolue par une Autorisation Environnementale Unifiée Simplifiée (AAUS), ce qui implique que le Conseil assume la résolution de 49 catégories d'actions qui correspondaient auparavant aux communes.
33 autres catégories sont simplifiées et font l'objet de la Déclaration Responsable des Effets Environnementaux (DR-EA), une procédure beaucoup plus agile pour les entreprises locales.
Il unifie également 21 catégories d'installations sur la base d'un seuil commun, de sorte que celles qui dépassent cette limite soient traitées avec le même instrument que celles qui ne le respectent pas, ce qui assure cohérence et sécurité juridique.
De plus, dans les cas où une déclaration responsable concerne deux communes, elle sera résolue en deux déclarations différentes, garantissant une gestion correcte dans chaque zone communale.
Avec tout cela, la nouvelle réglementation réduit la charge administrative des municipalités et renforce la coordination entre les administrations, a souligné le conseiller. De même, la loi renforce l'inspection, la surveillance et le contrôle environnemental avec un nouveau cadre réglementaire qui précise les pouvoirs, la planification et l'exercice de la fonction d'inspection.
Les communes disposeront de procédures plus simples et plus efficaces, tandis que le Conseil assumera directement les actions environnementales les plus complexes, garantissant une gestion plus agile, homogène et garantie.
Minimisation des délais
Les nouveaux délais sont fixés à six mois pour l'Autorisation Environnementale Intégrée et dans le cas de l'Autorisation Environnementale Unifiée ; cinq mois pour l’Autorisation Environnementale Unifiée Simplifiée ; trois mois pour le permis environnemental ; et effets immédiats pour la déclaration responsable des effets environnementaux.
Ces délais assurent la sécurité juridique et facilitent les investissements durables, tout en garantissant la protection de l'environnement, a souligné le conseiller. La norme intègre également des améliorations de l'évaluation environnementale stratégique et de l'évaluation de l'impact environnemental, qui sont désormais intégrées dans les instruments d'autorisation correspondants.
Elle réglemente également plus précisément la modification, la validité et le réexamen de ces autorisations, ainsi que les transferts de propriété et les cas de cessation d'activité.
Une autre nouveauté est la création de la Stratégie-cadre environnementale, qui agira comme un instrument de planification stratégique, et la création du Conseil consultatif andalou de l'environnement, qui remplacera l'actuel Conseil andalou de l'environnement et aura la représentation des agents sociaux et économiques les plus pertinents, ainsi que des entités locales.
En outre, un registre de participation citoyenne en matière d'environnement est créé, dans lequel peuvent s'inscrire les personnes physiques ou morales intéressées par les procédures d'évaluation et de prévention environnementales.
Cette loi adapte la législation andalouse aux changements produits au cours des deux dernières décennies au niveau européen et étatique et est le résultat d'un processus de travail avec les principaux agents sociaux et économiques d'Andalousie, faisant partie du Pacte de dialogue social signé en 2023 avec l'UGT, CC. OO. et le CEA.
L'objectif principal de la loi reste de garantir un haut niveau de protection non seulement de la santé publique des Andalous, mais aussi de l'environnement.
Le Loi sur la gestion de l'environnement remplace la précédente loi sur la gestion intégrée de la qualité de l'environnement (connue sous le nom de GICA) de 2007, en s'adaptant à latoi les défis actuels et futurs en matière de durabilité et encourager un plus grand contrôle et une plus grande participation. Continuer la lecture sur ECOticias.com





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