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Les restes de l'une des sept merveilles du monde retrouvés dans la mer Méditerranée après avoir été perdus pendant plus de 1 600 ans

Par Cécile Arnoud | Publié le 25.12.2025 à 3h24 | Modifié le 25.12.2025 à 3h24 | 0 commentaire
Hallan en el mar Mediterráneo los restos de una de las siete maravillas del mundo tras más de 1.600 años perdida

Une équipe franco-égyptienne a extrait du port d'Alexandrie (Egypte) 22 des plus gros blocs associés au phare d'Alexandrie, l'une des sept merveilles du monde antique. Parmi les pièces récupérées figurent les linteaux et piliers de la porte monumentale, le seuil et les grandes dalles du sous-sol, avec un poids estimé entre 70 et 80 tonnes par bloc.

L'opération ne vise pas à surélever le monument en pierre, mais plutôt à quelque chose de plus typique de l'ingénierie contemporaine. Numérisez, modélisez et recomposez. Après traitement photogrammétrique, les blocs seront envoyés à une équipe d'ingénieurs bénévoles pour les intégrer dans un jumeau numérique qui permettra de tester des hypothèses sur la façon dont le phare a été construit et pourquoi il s'est effondré.

La découverte comprend également un élément inattendu. Les archéologues ont identifié des morceaux d'un pylône avec une porte de style égyptien et de technique grecque, élément peu documenté dans la lecture traditionnelle des ruines immergées. Ce mélange de langages architecturaux renforce l'idée que le phare était aussi une vitrine politique et culturelle de la Méditerranée hellénistique.

L'intervention fait partie du programme PHAROS, dirigé par le CNRS et développé sous l'autorité du ministère du Tourisme et des Antiquités d'Égypte, avec le soutien de la Fondation Dassault Systèmes. L’objectif affiché est de construire une maquette virtuelle navigable qui « restitue » la merveille disparue, pièce par pièce, comme s’il s’agissait d’un grand puzzle archéologique.

La clé de l’approche est méthodologique. Au lieu de se limiter au catalogage de vestiges, le projet vise à faire du site un laboratoire où les sources matérielles peuvent s'opposer aux textes et à l'iconographie, un tournant que le Centre d'Études Alexandrines lui-même associe au saut numérique amorcé en 2009 et consolidé avec le lancement du projet en 2022.

Il reste des inconnues importantes (et le projet les assume) telles que la configuration finale de certaines sections, la séquence exacte des effondrements ou le degré de pillage ultérieur. Ce qui change désormais, c'est l'ampleur des preuves disponibles (blocs d'accès et socle) pour discuter de l'architecture réelle du phare avec moins de conjectures et plus de géométrie.

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