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	<title>Emerson Bronsart, auteur sur Espèces-menacées.fr &nbsp;</title>
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	<title>Emerson Bronsart, auteur sur Espèces-menacées.fr &nbsp;</title>
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		<title>Gecko rayé du mont Taom</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emerson Bronsart]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Apr 2015 15:01:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lézards]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présentation Le gecko rayé du mont Taom, de son nom scientifique « Dierogekko thomaswhitei », appartient à la classe...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="titrefiche">
<h2>Présentation</h2>
</div>
<p>Le gecko rayé du mont Taom, de son nom scientifique « Dierogekko thomaswhitei », appartient à la classe des reptiles. Il s’agit d’un lézard dans le sens commun du terme (incluant les geckos, les caméléons et les iguanes).</p>
<p>Son corps est aussi long que sa queue, environ 45 centimètres. De couleur brune, les geckos rayés présentent parfois des bandes étroites, variant du brun au beige, sur la longueur.</p>
<p>Comme beaucoup de geckos présents en Nouvelle-Calédonie, <strong>le gecko rayé est considéré comme en danger critique d’extinction</strong> (d’après les critères de l’<a href="http://www.especes-menacees.fr/uicn-141204/">UICN</a>).</p>
<div id="titrefiche">
<h2>Localisation</h2>
</div>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignright size-full wp-image-2331" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/04/carte-de-répartition-du-gecko-rayé.jpg" alt="carte du gecko rayé du mont Taom" width="297" height="200" />L’espèce est <a href="/definition/endemique" target="_blank" rel="noopener">endémique</a> de la Nouvelle-Calédonie où on ne peut l’apercevoir que sur le mont Taom, qui se trouve dans la partie Nord de l’île (province Nord).</p>
<p>On retrouve le gecko dans le maquis du la montagne entre 300 mètres et 1 000 mètres d’altitude. La superficie de son territoire connu est de 4 km².</p>
<p>Il s’agit d’un animal nocturne. Il se cache la journée sous les pierres pour sortir le soir et escalader la végétation du maquis.</p>
<div id="titrefiche">
<h2>Menaces</h2>
</div>
<p>Le caractère endémique du gecko rayé du mont Taom est ce qui le rend si vulnérable car tous les problèmes propres à la montagne affectent directement l’ensemble de la population de l’espèce. Même sans recensement de la population, on présume la baisse de celle-ci.</p>
<p>Parmi les menaces existantes :</p>
<ul>
<li>l’<strong>extension des activités minières</strong> du mont Taom qui dégradent l’habitat directement et indirectement (routes et grande présence humaine) ;</li>
<li>les <strong>feux</strong>, qu’ils soient accidentels ou pour des raisons agricoles ;</li>
<li>l’introduction de <strong>nouveaux prédateurs</strong> (chiens, cochons) en plus de ceux déjà présents (chats sauvages essentiellement).</li>
</ul>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignleft size-full wp-image-2333" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/04/gecko-rayé-du-mont-taom.jpg" alt="le gecko rayé" width="400" height="202" srcset="https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/04/gecko-rayé-du-mont-taom.jpg 400w, https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/04/gecko-rayé-du-mont-taom-300x152.jpg 300w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /></p>
<div id="titrefiche">
<h2>Efforts de conservation</h2>
</div>
<p>Le lézard est protégé en Nouvelle-Calédonie par le code de l’environnement des deux provinces de la principale île, Grande Terre.</p>
<p>Bien que son statut d’espèce en danger soit reconnu il n’y a pas de réelles actions de conservation mises en place pour assurer sa sauvegarde.</p>
<div id="titrefiche">
<h2>Reproduction</h2>
</div>
<p>Il y a trop peu d’études et d’observations faites sur le gecko pour pouvoir affirmer des caractéristiques propres à sa reproduction.</p>
<p>Néanmoins, comme tous les geckos, celui du mont Taom est un <a href="http://www.especes-menacees.fr/definition/ovipare/">ovipare</a> qui entame ses cycles de mue peu de temps après l’éclosion des œufs.</p>
<div class="auteur">Par Emerson Bronsart</div>
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		<title>La raie de Malte</title>
		<link>https://www.especes-menacees.fr/raie-de-malte/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Emerson Bronsart]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2015 16:35:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eau de Mer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présentation de la raie de Malte La raie de Malte, de son nom scientifique Leucoraja melitensis, est...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="titrefiche">
<h2>Présentation de la raie de Malte</h2>
</div>
<p>La <strong>raie de Malte</strong>, de son nom scientifique Leucoraja melitensis, est une raie <a href="/definition/endemique" target="_blank" rel="noopener">endémique</a> de la mer Méditerranée, ce qui n’est le cas que de quatre espèces de raies. Cet animal appartient à la classe des chondrichtyens (poissons cartilagineux) et à l’ordre des rajiformes, qui comprend l’ensemble des raies. Les raies se caractérisent par un corps plat et de grandes nageoires en forme d’aile. En règle générale, leur alimentation se concentre sur des crustacés et des poissons.</p>
<p>D’après les critères de l’UICN, <strong>la raie de Malte est en danger critique d’extinction</strong> et est non évaluée par la <a href="https://www.especes-menacees.fr/definition/cites/">CITES</a>. Triste palmarès, on la retrouve également sur la liste rouge Greenpeace International. Celle-ci répertorie les poissons sur-pêchés, c’est-à-dire ceux dont la pêche présente un risque allant du danger pour l’<a href="/definition/ecosysteme" target="_blank" rel="noopener">écosystème</a> jusqu’à la destruction de l’espèce.</p>
<p>Les raies de Malte recensées mesurent entre 9 et 50 centimètres. Elles ont le corps plutôt court, à peine plus grand que leur queue. Sur leurs nageoires, un petit ovale <a href="https://www.especes-menacees.fr/definition/ocelle/">ocellé</a> et trois petites taches sombres contrastent avec la teinte brun clair de leur dorsale. Enfin, pour ce qui est de la partie ventrale, la couleur est assez blanchâtre.</p>
<div id="titrefiche">
<h2>Localisation</h2>
</div>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignright size-full wp-image-2275" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/02/carte-raie-de-Malte.jpg" alt="répartition raie de Malte" width="300" height="238" />Comme évoqué plus haut, <strong>Leucoraja melitensis est endémique de la mer Méditerranée</strong>. Dans les années 1980, son territoire s’étendait sur un quart de la surface de la mer. On en rencontrait alors au large des côtes du golfe de Lyon, d’Algérie, d’Italie, de Tunisie.</p>
<p>Aujourd’hui, les raies recensées se concentrent principalement dans le canal de Sicile et autour de l’île de Malte.</p>
<p>On les rencontre à une profondeur comprise entre 60 et 800 mètres, bien qu’il soit plus commun de les trouver au-delà des 400 mètres.</p>
<div id="titrefiche">
<h2>Menaces</h2>
</div>
<p>Le nombre d’individus n’est pas clairement connu, même si une étude du MEDITS (institut d’étude sur le chalut de fond en mer Méditerranée) des années 90 estimait ce nombre à un niveau proche de 35 200. Néanmoins, la population tend à se réduire. Cette baisse, et donc les menaces qui planent sur cette espèce menacée, reposent sur 2 points :</p>
<ul>
<li>Son caractère endémique rend l’espèce vulnérable car son habitat est très limité. Les activités maritimes très importantes dans la mer Méditerranée n’aident pas au développement de l’animal.</li>
<li>Plus particulièrement, la pêche au chalut est une menace pour la raie de Malte qui peut ne représenter qu’une prise accessoire. De plus, cette technique, très utilisée dans la région, détériore les sédiments et plus généralement les fonds marins.</li>
</ul>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2276" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/02/chalutier.jpg" alt="chalutier en mer" width="600" height="250" srcset="https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/02/chalutier.jpg 600w, https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2015/02/chalutier-300x125.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></p>
<div id="titrefiche">
<h2>Efforts de conservation</h2>
</div>
<p>Il existe des mesures concrètes qui sont préconisées pour <strong>sauvegarder la raie de Malte</strong> :</p>
<ul>
<li>Eviter les activités de pêche au-delà de 500 mètres de profondeur.</li>
<li>Instaurer des normes sur le matériel de la pêche au chalut qui permettrait de mieux sélectionner les espèces pêchées et donc de limiter les prises accessoires.</li>
<li>Créer de nouvelles zones où la pêche au chalut est interdite afin d’assurer un développement durable où la population des fonds marins est préservée ainsi que leurs œufs.</li>
</ul>
<p>Il existe également différentes institutions qui défendent les intérêts de la raie de Malte et plus largement de la faune marine. Celles-ci mettent en avant la nécessité de préserver la faune marine, d’avoir une action de protection à l’échelle transnationale, de donner les outils nécessaires aux acteurs de terrain (lois, moyens financiers, …).</p>
<p>Parmi celles-ci, on retrouve notamment ICRAM (Institut Central de la Recherche Marine), le FAO (Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture), ou bien encore la GFCM (Commission Générale des Pêches pour la Méditerranée) qui est encadrée par la FAO.</p>
<div id="titrefiche">
<h2>Reproduction de la raie de Malte</h2>
</div>
<p>Il y a peu d’informations sur la reproduction de la raie. Le peu que l’on sait est que la reproduction a lieu tout au long de l’année, même si les femelles qui ovulent sont plus souvent observées au printemps ou en automne. Elles produisent entre 10 et 56 œufs par an. Les raies sont matures lorsqu’elles atteignent 40 centimètres.</p>
<p>Les informations telles que l’âge de maturité, la longévité, la taille à la naissance, la période de <a href="/definition/gestation" target="_blank" rel="noopener">gestation</a> ou bien le taux de fécondité sont inconnues. C’est aussi le cas du taux de croissance de la population, ainsi que de sa mortalité.</p>
<div class="auteur">par Emerson Bronsart</div>
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		<item>
		<title>La colombe de Grenade</title>
		<link>https://www.especes-menacees.fr/colombe-grenade/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Emerson Bronsart]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Aug 2014 16:10:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Oiseaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présentation La colombe de Grenade, sous son nom scientifique « Leptotila wellsi », est un oiseau appartenant...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Présentation</h2>
<p>La colombe de Grenade, sous son nom scientifique « Leptotila wellsi », est un oiseau appartenant au sous-groupe des colombinés. Il mesure 30 centimètres et son plumage varie du blanc au brun. Son cri s’apparente à un « hou » décroissant en volume et plutôt mélancolique. L’oiseau répète ce bruit dans un intervalle de 7 à 8 secondes.<br />
La colombe de Grenade est en voie d’extinction et officiellement reconnue comme en danger critique d’extinction (CR) par l’UICN.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignleft size-medium wp-image-1430" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2014/08/carte-de-ile-de-grenade-300x167.jpg" alt="Carte de répartion de la colombe de Grenade" width="300" height="167" srcset="https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2014/08/carte-de-ile-de-grenade-300x167.jpg 300w, https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2014/08/carte-de-ile-de-grenade.jpg 352w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<h2>Localisation</h2>
<p>Comme son nom l’indique, on trouve ce petit oiseau sur l’île de la Grenade, la plus grande de l’archipel des Grenadines situé dans la mer des Caraïbes, non loin du Venezuela.</p>
<p>Historiquement rare, la population de la colombe de Grenade a diminué de moitié en 1987-1990 et, en 1998, l’espèce ne comptait plus que 100 individus. Elle a connu un regain jusqu’aux années 2003-2004 avec 182 membres comptabilisés, mais c’était sans compter sur l&rsquo;ouragan Ivan qui a touché l’île de Grenade en 2004. Son impact a été dévastateur sur la population de la colombe puisqu’en 2007, soit 3 ans plus tard, il restait 136 individus.</p>
<p>D’après un recensement publié en 2013, sa population s’élève à 130 individus dont 87 matures sexuellement.</p>
<h2>Menaces</h2>
<p>Trois grosses menaces pèsent sur la faible population de la colombe de Grenade :</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignright size-medium wp-image-1427" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2014/08/colombe-de-grenade-300x233.jpg" alt="La colombe de grenade" width="300" height="233" /></p>
<h3>La disparition de leur habitat</h3>
<p>Les catastrophes naturelles comme les ouragans ou les incendies détruisent l’habitat des colombes qui est déjà restreint puisque l’espèce en <a href="/definition/endemique" target="_blank" rel="noopener">endémique</a> de l’île de Grenade qui occupe une superficie de 350 km² au total ! Les événements climatiques modifient également la végétation. Ainsi, après 2004 et le passage de l’ouragan Yvan, les scientifiques ont noté l’apparition d’une vigne exotique qui colonisait l’habitat des colombes de Grenade.</p>
<h3>L’introduction de prédateurs sur son territoire</h3>
<p>Les mangoustes, les manicous (opossums australe), ou bien encore les chats s’attaquent aux œufs et aux oisillons des colombes de Grenade.</p>
<h3>L’activité humaine</h3>
<p>Parmi les activités de l’homme qui diminuent de plus en plus l’habitat de la colombe, l’agriculture était autrefois en tête. Aujourd’hui, elle a été devancée par la construction (maisons, complexes touristiques, routes, etc).</p>
<h2>Efforts de conservation</h2>
<p>En 2008, alors qu’il ne reste plus que 30 couples reproducteurs, un plan de relance est mis en place. Il vise à stopper le déclin de l’espèce et à augmenter la population sauvage à travers la protection des colombes de Grenade pour permettre quatre sous-populations autonomes. Il fait suite à un premier programme (2001-2006) fondé sur la protection de la <a href="/definition/biodiversite" target="_blank" rel="noopener">biodiversité</a>.</p>
<p>La colombe de Grenade est l’oiseau national de la Grenade ; elle bénéficie grâce à cela de promotions au sein d’actions de sensibilisation dans les écoles ou dans le cadre de l’éco-tourisme. Depuis 2011, il est également interdit de la chasser ou de prendre ses œufs.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignright size-full wp-image-1434" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2014/08/colombe-de-grenade-2.jpg" alt="Colombe de Grenade se déplaçant sur la terre" width="300" height="197" />Dans l’idéal, pour sauvegarder l’espèce, il faudrait protéger son habitat détruit en grande partie par le développement de propriétés privées. C’est pour cela qu’en 1996 une partie des régions du Mont Hartman et de Perseverance, les deux territoires les plus importants de l’île en concentration de colombes de Grenade, ont été décrétées parcs nationaux et zones protégées.<br />
Autre exemple positif : les biologistes et les défenseurs de la cause animale ont été entendus et ont pu prendre part aux concertations et aux prises de décisions sur la création d’un complexe hôtelier au « Mount Hartman Bay Estate ». Résultat : ses plans ont été largement modifiés pour minimiser les impacts sur la colombe, et le parc national a été redessiné.</p>
<p>Autre conséquence de ce projet de construction, le gouvernement de la Grenade a créé un programme de contrôle des prédateurs qui veille à ce que la perturbation du sol ne favorise pas également la migration de prédateurs tels la mangouste. Les développeurs du complexe Four Seasons financent notamment la construction de pièges et embauchent des résidents locaux pour établir et surveiller les pièges.</p>
<p>En plus de cela, il faudrait un contrôle et un suivi des populations actuelles afin de mieux connaître et comprendre les tendances et les comportements de l’oiseau.<br />
Autres pistes : la réhabilitation d’anciens territoires de l’animal et la création d’un centre de colombe de Grenade en captivité seraient conseillés.</p>
<h2>Reproduction</h2>
<p>Il existe peu de données sur la reproduction des colombes de Grenade. Toutefois, les scientifiques savent qu’elle se limite à la saison des pluies dans le sud-ouest, mais est plus étendu sur la côte ouest où la végétation est moins sèche. (source : Rusk, 1998).</p>
<p>Après l&rsquo;ouragan Ivan en 2004, la fréquence d&rsquo;appel des mâles au cours de la saison de reproduction semble avoir considérablement diminué, probablement en raison du stress dû aux ressources limitées (BL Rusk in litt., 2005).</p>
<div class="auteur">par Emerson Bronsart</div>
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		<title>Le marsouin du golfe de Californie</title>
		<link>https://www.especes-menacees.fr/marsouin-du-golfe-de-californie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Emerson Bronsart]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Apr 2013 17:39:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cétacés]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présentation du marsouin du golfe de Californie (vaquita) Le marsouin du golfe de Californie ou vaquita, de...</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr/marsouin-du-golfe-de-californie/">Le marsouin du golfe de Californie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr">Espèces-menacées.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class='options_dossier'>
<div class='options_dossier_boutons'><a class='bt_dossier_precedent' href='https://www.especes-menacees.fr/dossiers/especes-sauvees-extinction/pigeon-rose/' style='float:left;'>< Pr&eacute;c&eacute;dent</a><a class='bt_dossier_suivant' href='https://www.especes-menacees.fr/dossiers/especes-sauvees-extinction/martin-chasseur-cannelle/' style='float:right;'>Suivant ></a></p>
<div class='clear'></div>
</div>
</div>
<div class='clear'></div>
<h2>Présentation du marsouin du golfe de Californie (vaquita)</h2>
<p>Le <strong>marsouin du golfe de Californie </strong>ou <strong>vaquita</strong>, de son nom scientifique « <strong>Phocoena sinus</strong> », est un <a title="mammifère" href="http://www.especes-menacees.fr/les-mammiferes/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">mammifère</a> marin. Malheureusement, celui que l&rsquo;on appelle aussi vaquita est le cétacé le plus menacé au monde et est en danger critique d’extinction (CR) d’après les critères de l<strong>’UICN</strong>.</p>
<p>Bien qu’il ressemble au marsouin commun, ce mammifère a des nageoires dorsales et pectorales plus grandes que son cousin. <strong>Le vaquita est le plus petit cétacé au monde</strong> : les femelles mesurent au maximum 1,50 mètre et les mâles 1,40 mètre. Les plus gros spécimens ne dépassent pas les<span style="font-weight: 300;"> 55 kg. Tous sont gris sur le dos et leur couleur s’éclaircit et se dégrade jusqu’au niveau du ventre qui, lui, est blanc. En plus de cela, ils possèdent des taches plus sombres autour des yeux et de la bouche.</span></p>
<div class='clear'></div>
<div class='laf-widget'>
<h2>Dernières actualités concernant les vaquitas</h2>
<div class='laf-article four columns'><a class='laf-titre-article' href='https://www.especes-menacees.fr/actualites/espoir-observation-bebes-vaquitas/'><img src='https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2019/11/vaquita-reproduction-espoir.jpg' alt='Le marsouin du golfe de Californie - Article 1'>Nouvel espoir après l’observation de bébés vaquitas</a></div>
<div class='laf-article four columns'><a class='laf-titre-article' href='https://www.especes-menacees.fr/actualites/extinction-imminente-vaquita/'><img src='https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2019/03/une-vaquita-disparition.jpg' alt='Le marsouin du golfe de Californie - Article 2'>Vers une extinction imminente du vaquita</a></div>
<div class='laf-article four columns'><a class='laf-titre-article' href='https://www.especes-menacees.fr/actualites/sea-of-shadows-documentaire-vaquitas/'><img src='https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2019/02/sea-of-shadows-documentaire-2019.jpg' alt='Le marsouin du golfe de Californie - Article 3'>« Sea of Shadows » : immersion dans la lutte pour sauver les derniers vaquitas</a></div>
</div>
<div class='clear'></div>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignright size-medium wp-image-1230" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2013/04/carte-localisation-vaquita-300x212.jpg" alt="carte-localisation-vaquita" width="300" height="212" /></p>
<h2>Localisation des vaquitas</h2>
<p>On retrouve le vaquita<strong> </strong>dans la <strong>mer de Cortez</strong>, qui est la mer du golfe de Californie, à quelques encablures du territoire du <a title="rat Kangourou de l’île de San José" href="http://www.especes-menacees.fr/animaux/rat-kangourou/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">rat Kangourou de l’île de San José</a>.<br />
Ce <strong>marsouin</strong> vit dans un territoire vaste de 2500 km² dans les eaux mexicaines. On retrouve l’animal en eau peu profonde, avant les 50 mètres de profondeur.</p>
<h2>Menaces sur le cétacé</h2>
<p>Début 2017, le Comité international pour le rétablissement du Vaquita (CIRVA) révélait qu&rsquo;il ne restait plus qu&rsquo;une trentaine d&rsquo;individus dans le monde. Or, début mars 2018, le directeur du groupe international de surveillance du commerce des espèces sauvages « Elephant Action League », Andrea Costa, annonçait de retour d&rsquo;expédition en mer avec Sea Shepherd que <a href="https://news.mongabay.com/2018/03/only-12-vaquita-porpoises-remain-watchdog-groups-report/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">selon ses sources</a>, <strong>seuls 12 vaquitas seraient encore en vie</strong>. Ce qui signifierait, si cette information s&rsquo;avérait exacte, que la population de ce marsouin aurait diminué de plus de moitié en l&rsquo;espace d&rsquo;un an. Une terrible nouvelle pour la survie de l&rsquo;espèce.</p>
<p>Différentes menaces ont été mises en avant pour expliquer la chute de la population du <strong>marsouin du golfe de Californie</strong> :<br />
<img decoding="async" loading="lazy" class="alignleft size-medium wp-image-1236" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2013/04/Vaquita2-1-300x168.jpg" alt="marsouin du golfe de Californie2" width="300" height="168" /></p>
<ul>
<li>La principale menace reste la <strong>capture accidentelle</strong> du petit cétacé dans les filets à grande maille des pêcheurs locaux. Leur cible principale est en fait le <a href="http://www.especes-menacees.fr/totoaba/">totoaba</a>, le vaquita étant une prise accidentelle.</li>
<li>La <strong>dégradation de leur habitat</strong>. La pêche intensive dégrade l’équilibre de l’<a href="/definition/ecosysteme" target="_blank" rel="noopener noreferrer">écosystème</a> tout entier. Le développement des constructions comme les marinas réduisent l’espace vitale du<b> </b>marsouin, ou encore le développement de barrages sur le fleuve Colorado qui se jette dans le <strong>golfe de Californie</strong>. Ces barrages font varier le débit du fleuve, ce qui menace les espèces qui y vivent et celles vivant à l’embouchure de celui-ci.</li>
<li>La <strong>pollution de la mer</strong> et celle provenant du fleuve Colorado (pesticide entre autres) touchent les vaquitas qui présentent des traces de pollution dans leur organes. Même si cette pollution n’est pas mortelle aux vues des taux retrouvés dans les corps autopsiés.</li>
<li>Les menaces naturelles persistent également. Le marsouin peut être pris pour cible par des requins ou des baleines tueuses. Cependant, aucune mort n’a été constatée de manière formelle (uniquement des blessures).</li>
</ul>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignright size-medium wp-image-1237" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2013/04/Vaquita3-300x183.jpg" alt="marsouin du golfe de Californie3" width="300" height="183" /></p>
<h2>Effort de conservation</h2>
<p>Un acteur central, qui en réunit d’autres autour de sa cause, est le <strong>CIRVA</strong> (en anglais <strong>International Comittee for Recoveryof the Vaquita</strong>, créé en 1997). Avec la WWF Mexique et WWF USA, ils essaient de protéger le cétacé menacé du mieux possible.</p>
<p>La sauvegarde du marsouin passe par un contrôle de la pêche afin d’éviter que l’animal en voie d’extinction ne se retrouve pris au piège dans les mailles larges des filets de pêcheurs. Cela passe par des aides pour la reconversion des pêcheurs afin de diminuer leur nombre. Il est aussi nécessaire d&rsquo;engager des discussions avec la Chine, principal marché du totoaba, pour que des mesures d&rsquo;interdiction soient prises, mettant ainsi un terme à la demande. La solution passe également par le changement des techniques de pêche afin de ne plus capturer le marsouin et de ne pas détruire la faune marine. Des nouvelles coopératives et des logos ont été créés. Les produits portants ce logo ou issus de ces coopératives respectent une pêche locale réglementée, soucieuse de l’environnement.</p>
<p>Un autre aspect important pour permettre la sauvegarde de l’animal englobe la prévention et l’éducation. Via ces deux actions, on cherche à endiguer les comportements à risque pour le cétacé et l’ensemble de l’écosystème du golfe.</p>
<p>En décembre 2005, une zone, où 80% des marsouins observés se trouvaient, est devenue une <strong>zone protégée pour les vaquitas</strong>. Cette action a été menée par le ministère de l’environnement mexicain, ce dernier a dédommagé les régions des pêcheurs qui ont été affectés par cette décision. Mais malgré ces efforts, la population du vaquita n&rsquo;a cessé de décliner. En 2016, l&rsquo;association de protection des océans Sea Shepherd a initié l&rsquo;opération « Op Milagro » (miracle en espagnol) pour traquer les pêcheurs illégaux et retirer leurs filets. Deux navires sillonnent la zone depuis deux ans, en collaboration avec la marine mexicaine. Depuis ses débuts, l&rsquo;opération a permis de retirer plus de 600 filets.</p>
<h2>Reproduction</h2>
<p>L’âge de la maturité sexuelle n’est pas clairement connu mais il semblerait qu’il soit atteint autour des 6 ans de l’animal. Néanmoins, on sait que la période de reproduction a lieu au printemps. La période de <a href="/definition/gestation" target="_blank" rel="noopener noreferrer">gestation</a> est d’environ 11 mois. Au bout de celle-ci, la mère donne naissance à un nouveau-né. Une <strong>vaquita</strong> femelle peut avoir 1 petit tous les 2 ans. Ce dernier sera allaité entre 6 et 8 mois.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignleft size-medium wp-image-1238" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2013/04/Vaquita4-300x200.jpg" alt="marsouin du golfe de Californie4" width="300" height="200" /></p>
<h2>En savoir plus</h2>
<p>Cette espèce menacée est un animal timide dont il est difficile d’observer l’évolution, le comportement et les habitudes. Néanmoins, voici quelques informations que l’on connaît à son sujet.</p>
<p>Son comportement, tout d&rsquo;abord : il est difficile de définir le comportement social de cet animal en voie de disparition car il est très discret. On le rencontre seul ou bien en petit groupe de 2 à 4 individus. Cependant, des groupes de marsouins d&rsquo;une dizaine d&rsquo;individus ont déjà été aperçus dans son <a href="http://www.especes-menacees.fr/definition/aire-de-repartition/">aire de répartition</a>.</p>
<p>Les Phocoena sinus ont une durée de vie estimée entre 20 et 30 ans. Ils mangent essentiellement des calmars, des poissons, des crabes, etc.</p>
<p>Le saviez-vous ? Le marsouin du golfe de Californie est sur la liste des 35 espèces les plus rares au monde (liste publiée sur <a title="facebook Especes Menacees" href="https://www.facebook.com/EspecesMenacees" target="_blank" rel="noopener noreferrer">notre page facebook</a>).</p>
<div class='options_dossier'>
<div class='options_dossier_boutons'><a class='bt_dossier_precedent' href='https://www.especes-menacees.fr/dossiers/especes-sauvees-extinction/pigeon-rose/' style='float:left;'>< Pr&eacute;c&eacute;dent</a><a class='bt_dossier_suivant' href='https://www.especes-menacees.fr/dossiers/especes-sauvees-extinction/martin-chasseur-cannelle/' style='float:right;'>Suivant ></a></p>
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<div class="auteur">
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<div class='bloc_center'><a href='https://www.especes-menacees.fr/dossiers/especes-sauvees-extinction/' class='sommaire_titre'>Ces espèces sauvées de l’extinction in extremis</a></div>
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<ul class='dossier_liste'>
<li><a href='https://www.especes-menacees.fr/dossiers/especes-sauvees-extinction/ara-de-spix/'>L’ara de Spix</a></li>
<li>Le marsouin du golfe de Californie</li>
<li><a href='https://www.especes-menacees.fr/dossiers/especes-sauvees-extinction/cerf-pere-david/'>Le cerf du Père David</a></li>
<li><a href='https://www.especes-menacees.fr/rale-de-guam/'>Le râle de Guam</a></li>
<li><a href='https://www.especes-menacees.fr/dossiers/especes-sauvees-extinction/oryx-algazelle/'>L’oryx algazelle</a></li>
</ul>
<ul class='dossier_liste'>
<li><a href='https://www.especes-menacees.fr/dossiers/especes-sauvees-extinction/pigeon-rose/'>Le pigeon rose</a></li>
<li><a href='https://www.especes-menacees.fr/dossiers/especes-sauvees-extinction/martin-chasseur-cannelle/'>Le martin-chasseur cannelle</a></li>
<li><a href='https://www.especes-menacees.fr/dossiers/especes-sauvees-extinction/amazone-porto-rico/'>L’amazone de Porto Rico</a></li>
<li><a href='https://www.especes-menacees.fr/condor-de-californie/'>Le condor de Californie</a></li>
<li><a href='https://www.especes-menacees.fr/dossiers/especes-sauvees-extinction/tourterelle-de-socorro/'>La tourterelle de Socorro</a></li>
</ul>
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		<title>Le lynx pardelle</title>
		<link>https://www.especes-menacees.fr/lynx-pardelle/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Emerson Bronsart]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Nov 2012 05:37:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fauves]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présentation Le lynx pardelle (Lynx pardinus) également appelé lynx ibérique ou lynx d’Espagne est un des nombreux...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Présentation</h2>
<p>Le<strong> lynx pardelle</strong> (Lynx pardinus) également appelé<strong> lynx ibérique</strong> ou <strong>lynx d’Espagne</strong> est un des nombreux félins menacés. C&rsquo;est un <a href="https://www.especes-menacees.fr/animaux/les-mammiferes/">mammifère</a> appartenant à l’ordre des carnivores. Malheureusement, il est classé par l’<a href="https://www.especes-menacees.fr/uicn-141204/">UICN</a> dans la catégorie des animaux « en danger » d’extinction (EN), l&rsquo;avant-dernier niveau le plus critique des animaux menacés à l’état sauvage.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignright size-medium wp-image-529" title="carte localisation lynx pardelle" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/11/carte-localisation-lynx-pardelle-300x231.gif" alt="La carte de localisation du lynx pardelle" width="300" height="231" /></p>
<h2>Localisation</h2>
<p>Aujourd’hui, on retrouve le <strong>lynx pardelle</strong> exclusivement dans le sud de l’Espagne, en Andalousie et depuis peu au Portugal. Malgré les tentatives de réintroductions, le gros de la population des <strong>lynx ibériques</strong> se concentre dans les parcs nationaux de la « Sierra de Andújar » et le celui de « Doñana ».</p>
<p>Il faut savoir que <strong>la disparition des</strong> <strong>lynx pardelle</strong> a été progressive au cours du 20ème siècle. Au début de celui-ci, l’espèce était présente sur un territoire beaucoup plus vaste en Espagne et au Portugal, avec près de <strong>100 000 individus</strong>.</p>
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<h2>Les dernières actualités du lynx pardelle</h2>
<div class='laf-article four columns'><a class='laf-titre-article' href='https://www.especes-menacees.fr/actualites/lynx-iberique-hors-de-danger/'><img src='https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2018/09/lynx-ibérique.jpg' alt='Le lynx pardelle - Article 1'>Le lynx ibérique hors de danger ?</a></div>
<div class='laf-article four columns'><a class='laf-titre-article' href='https://www.especes-menacees.fr/actualites/lynx-france-persona-non-grata/'><img src='https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2017/03/lynx-boréal.jpg' alt='Le lynx pardelle - Article 2'>Le lynx en France, persona non grata ?</a></div>
<div class='laf-article four columns'><a class='laf-titre-article' href='https://www.especes-menacees.fr/actualites/lynx-pardelle-population-forte-hausse/'><img src='https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2016/04/lynx-pardelle.jpg' alt='Le lynx pardelle - Article 3'>La population de lynx pardelle en forte hausse</a></div>
</div>
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<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignleft size-medium wp-image-538" title="Paysage Parc national &quot;Sierra de Andújar&quot;" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/11/Parc-Andújar-300x200.jpg" alt="Paysage Parc national &quot;Sierra de Andújar&quot;" width="300" height="200" srcset="https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/11/Parc-Andújar-300x200.jpg 300w, https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/11/Parc-Andújar.jpg 321w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<h2>Menaces</h2>
<p>Si le <strong>lynx pardelle</strong> est une espèce menacée aujourd’hui, il existe plusieurs explications à cela :</p>
<ul>
<li>Bien que le lynx puisse chasser des petits animaux tels les rongeurs et les perdrix, <strong>le lapin sauvage reste néanmoins sa proie principale</strong>. Il compose plus de 90 % de son alimentation. Cette proie privilégiée a été victime de deux grosses maladies qui ont causées une forte baisse du nombre de lapins sauvages.<br />
Dans les années 1960, <strong>la myxomatose</strong> a été inoculée volontairement aux lapins pour contrôler leur population mais elle les a décimés de manière foudroyante.<br />
Puis dans les années 1990, c’est la maladie hémorragique virale du lapin qui a de nouveau touché la population, l&rsquo;amenant à son niveau le plus bas.</li>
<li>Malgré l&rsquo;interdiction de la chasse, le <strong><a href="/definition/braconnage" target="_blank" rel="noopener noreferrer">braconnage</a></strong> reste une menace importante pour les lynx pardelle.</li>
<li>L’espace vital du <strong>lynx pardelle</strong> s’est restreint dans le temps. Les activités humaines sont les coupables de cette restriction. En effet, l’essor des constructions et le développement de l’agriculture intensive ont modifié et réduit l’habitat des lynx.</li>
</ul>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignright size-medium wp-image-540" title="Espèces menacées - lynx pardelle face" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/11/lynx-pardelle21-300x200.jpg" alt="Le lynx pardelle vu de face" width="300" height="200" srcset="https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/11/lynx-pardelle21-300x200.jpg 300w, https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/11/lynx-pardelle21.jpg 321w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<h2>En savoir plus</h2>
<p>En quelques chiffres : <strong>le lynx d’Espagne</strong> pèse entre 9 et 13 kilogrammes. Il mesure entre 85 et 110 centimètres de long, tandis qu’en hauteur il mesure entre 42 et 47 centimètres au garrot. Globalement, le mâle est un peu plus gros et plus grand que la femelle.</p>
<p>Le<strong> lynx pardelle</strong> est deux fois plus petit que le <strong>lynx boréal</strong> que l’on retrouve dans le nord de l’Europe. Il a pour caractéristique d’avoir une queue plus tachetée et bien plus courte que son proche cousin. En outre, il possède une touffe de poils au niveau des oreilles qui l’aide à la localisation sonore dans son environnement. Un collier de poils entoure son cou : ce collier se rabat ou se déploie selon son humeur, il lui permet donc de communiquer ses émotions. Globalement, et comparé à <a href="https://www.especes-menacees.fr/dossiers/10-especes-invasives-perturbent-biodiversite/homme-homo-sapiens/">l’homme</a>, le lynx a des sens très aiguisés, ne serait ce que ses yeux qui sont 6 fois plus performants que l’œil humain.</p>
<h2>Reproduction</h2>
<p>Les <strong>lynx pardelle</strong> ont leur saison des amours au moment de l’hiver, dans la période entre janvier et février. La <a href="/definition/gestation" target="_blank" rel="noopener noreferrer">gestation</a> de la femelle dure autour de 63 jours (un peu plus de 2 mois) et elle met bas une portée comprise entre 1 et 5 bébés.<br />
Les jeunes lynx seront matures sexuellement à l’âge de 33 mois pour les mâles et 21 mois pour les femelles.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignleft size-medium wp-image-541" title="Espèces menacées - portrait lynx pardelle " src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/11/lynx-pardelle3-231x300.jpg" alt="portrait du lynx pardelle" width="231" height="300" srcset="https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/11/lynx-pardelle3-231x300.jpg 231w, https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/11/lynx-pardelle3.jpg 324w" sizes="(max-width: 231px) 100vw, 231px" /></p>
<h2>Effort de conservation</h2>
<p>Heureusement, les démarches entreprises afin d’éviter l’extinction de cette espèce menacée sont nombreuses et variées. Celles-ci s’orientent autour de deux grands axes qui sont :</p>
<ul>
<li>la réintroduction et la conservation d’animaux en milieu sauvage (via l’augmentation de la population et l’aménagement du territoire où les lynx seront réintroduits),</li>
<li>la sensibilisation de la population et des pouvoirs politiques.</li>
</ul>
<p>Pour ce qui est de la sensibilisation, celle-ci se déroule plutôt bien. En effet, le<strong> projet de sauvegarde des lynx pardelle</strong> est un projet coûteux, plusieurs millions d’euros, soutenu au niveau national et européen.<br />
C’est le <strong>projet « Life-lince »</strong> qui a commencé à organiser toutes les actions visant à protéger <strong>les lynx ibériques, suivi par le programme Iberlince.</strong><br />
Le chef de ce projet, Miguel Angel Simon, travaille avec ses équipes à la réintroduction des lynx d’Espagne sur des terres privées en tissant des liens avec les habitants à de nombreuses occasions. Il n&rsquo;oublie pas de rappeler qu’il ne faut pas chasser l’animal, et qu’il est du devoir de tous de faire un geste pour que les lynx se réapproprient des territoires.</p>
<p>Néanmoins, la <strong>réintroduction et la conservation de l’espèce</strong> ne peut se faire sans appliquer le même traitement aux lapins sauvages. En effet, il faut qu&rsquo;ils soient assez nombreux sur le territoire des lynx car les félins doivent avoir de quoi se nourrir sans pour autant exterminer les rongeurs. L’idéal se situe autour de <strong>5 à 6 lapins sauvages par hectare</strong> pour que le territoire soit viable pour les lynx ibériques.</p>
<p>Il faut savoir que dans les parcs nationaux où sont présents les lynx, il y a un réel suivi scientifique de chaque individu qui est fait. En plus de ce suivi, il existe des <strong>centres d’élevage de lynx ibérique</strong>. Les animaux sont surveillés dans leur reproduction afin de pouvoir garder une base génétique la plus vaste possible malgré le petit nombre de lynx adultes reproducteurs. De plus, un grand soin est apporté aux lynx réintroduits dans la nature grâce à un bilan médical complet et tout particulièrement sur les gonades des lynx (organes reproducteurs : testicules et ovaires).<br />
<img decoding="async" loading="lazy" class="alignright size-medium wp-image-542" title="Espèces menacées - jeune lynx pardelle" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/11/lynx-pardelle4-300x225.jpg" alt="Un jeune lynx pardelle" width="300" height="225" srcset="https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/11/lynx-pardelle4-300x225.jpg 300w, https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/11/lynx-pardelle4.jpg 480w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><br />
Dans les centres d’élevage, on porte également une attention toute particulière aux<strong> lynx orphelins de naissance</strong>. Et ce à cause, du petit nombre d’adultes matures, du danger d&rsquo;extinction qui plane sur l’espèce et de la saison des amours qui n&rsquo;a lieu qu’une fois par an. Ces petits orphelins sont nourris avec l&rsquo;aide d&rsquo;une mère d&rsquo;adoption et de nombreuses actions sont mise en place pour permettre à ces bébés d’atteindre l’âge adulte sans encombres. Les raisons du rejet de la mère sont nombreuses et difficilement reconnaissables. On retrouve parmi celles-ci : l’instinct de la mère qui rejette son nouveau-né qu’elle sent comme étant anormal ou trop faible, le stress de la gestation et de la mise bas (surtout dans le cas des premières portées), un environnement trop incertain ou pas assez calme pour y élever des petits, etc.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le rat-kangourou de l&#8217;île de San José</title>
		<link>https://www.especes-menacees.fr/rat-kangourou/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Emerson Bronsart]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Aug 2012 15:48:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rongeurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présentation Le rat-kangourou de l’île de San José, de son nom scientifique Dipodomys insularis, est un rongeur...</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr/rat-kangourou/">Le rat-kangourou de l&rsquo;île de San José</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr">Espèces-menacées.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Présentation</h2>
<p>Le <strong>rat-kangourou de l’île de San José</strong>, de son nom scientifique <strong>Dipodomys insularis</strong>, est un <a href="https://www.especes-menacees.fr/animaux/les-mammiferes/les-rongeurs/">rongeur</a> appartenant au sous genre des Dipodomys (rats-kangourous) dont il est l’un des membres les plus petits.</p>
<p>Une autre caractéristique de cet animal est qu&rsquo;il est en <strong>danger critique d’extinction</strong> (CR).</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignleft size-full wp-image-136" title="Espèces menacées - Localisation monde rat kangourou" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/08/RKSJmap11.jpg" alt="" width="250" height="333" srcset="https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/08/RKSJmap11.jpg 370w, https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/08/RKSJmap11-225x300.jpg 225w" sizes="(max-width: 250px) 100vw, 250px" /></p>
<h2>Localisation</h2>
<p>Le rat-kangourou de l’île de San José provient de l’île du même nom, située au <a href="https://www.especes-menacees.fr/monde/amerique-du-nord/mexique/">Mexique</a>. Elle se trouve dans le golfe de Californie à proximité de la côte est de la péninsule de Basse-Californie (à moins de 10 kilomètres de la côte). De plus, l&rsquo;île a été classée au <strong>patrimoine de l’humanité par l’Unesco</strong>.</p>
<p>L&rsquo;île a une superficie de 182,96 km², cependant le rat-kangourou de San José n&rsquo;est pas omniprésent sur l’île. Actuellement, l’habitat du rongeur se concentre sur 30 km², mais dans tous les cas son territoire sur l&rsquo;île ne pourrait pas aller au delà des 70 km². On le retrouve à 100 mètres d’altitude, où le rat kangourou de San-José s&rsquo;épanouit dans un milieu où il y a 65 % de présence végétale et le reste est désertique.</p>
<p>En 2008, on estimait la population du rongeur à un niveau inférieur à 100 individus adultes. Au delà de ce chiffre alarmant ce qu’il faut retenir c’est que la population a sans cesse continué de diminuer depuis 2008.</p>
<h2>Menaces</h2>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignright size-full wp-image-139" title="Espèces menacées - Localisation du rat kangourou en basse Californie" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/08/RKSJmap2.jpg" alt="Localisation du rat kangourou en basse Californie" width="275" height="247" srcset="https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/08/RKSJmap2.jpg 350w, https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/08/RKSJmap2-300x269.jpg 300w" sizes="(max-width: 275px) 100vw, 275px" /></p>
<p>Le rat-kangourou de l’île de San José est menacé d’extinction. Ces menaces sont nombreuses et diverses :</p>
<ul>
<li>l’arrivée d’un nouveau prédateur dans l’<a href="/definition/ecosysteme" target="_blank" rel="noopener noreferrer">écosystème</a> du rongeur, de part l’<strong>introduction de chats sauvages,</strong></li>
<li>la destruction de l’habitat principalement de la végétation, causée par l’<strong>introduction de chèvres sauvages,</strong></li>
<li>la dégradation et la destruction plus latente et plus ancienne de l’habitat du rat kangourou de l’île de San José engendrées par les <strong>activités humaines,</strong></li>
<li>l’insularité et la difficulté d’expansion font aussi que l’espèce est menacée car un développement de celle-ci serait limitée.</li>
</ul>
<h2>Effort de conservation</h2>
<p>L’espèce est reconnue par l’Etat mexicain comme étant en danger critique d’extinction. Le lieu et l’espèce sont donc sous la <strong>protection de la loi mexicaine</strong>.</p>
<p>D’autre part, le fait que le site soit classé au patrimoine de l’humanité par l’Unesco est une aide à la préservation du Dipodomys insularis et de son habitat. De ce fait, la population est sensibilisée aux problèmes présents et les actions entreprises par les organisations non gouvernementales peuvent être valorisées et soutenues.</p>
<h2>En savoir plus</h2>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignright size-full wp-image-140" title="Île de San José rat kangourou" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/08/RKSJ2.jpg" alt="" width="300" height="190" srcset="https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/08/RKSJ2.jpg 550w, https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/08/RKSJ2-300x190.jpg 300w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Le rat-kangourou de l’île de San José possède un crâne petit et plutôt large. Il est de couleur chamois (jaune clair légèrement ocré) pâle et rosâtre. Son nez et ses moustaches sont faiblement développés. Il a une teinte tirant sur la couleur du vin au niveau de sa croupe et de ses flancs. Il possède de grandes oreilles légèrement colorées et des bajoues un peu plus foncées comparées à l’ensemble du pelage.</p>
<p>Ses membres postérieurs sont très développés (environ 40 % de la taille de sa tête et de son corps réunis) ainsi que sa queue, qui fait presque une fois et demi la taille du reste de l&rsquo;animal. A l’âge adulte le rongeur mesure près de 25 centimètres de long dont 10 centimètres de corps seulement.</p>
<p>Les mâles de l’espèce sont plus grands que les femelles sur la plupart des caractéristiques physiques. On peut prendre pour exemple le poids. Sur un échantillon de rat-kangourou étudié, les mâles pesaient en moyenne 42 grammes lorsque les femelles en pesaient 34.</p>
<p><em>(Les informations ci dessus de la section « en savoir plus » proviennent de l’article « Dipomodys insularis »de Troy L. Best et Howard H. Thomas paru le 12 avril 1991 dans « The American Society of Mammalogists »).</em></p>
<p>Les informations concernant leur mode de reproduction ne sont pas connues.</p>
<p>Le <strong>rat-kangourou de l’île de San José</strong> est parfois confondu avec d’autres rats-kangourous (notamment le Dipodomys merriami) de part leur petite taille respective et leurs similitudes physiques. Néanmoins, celui-ci est différent des de ces pairs, du fait qu’il soit isolé sur son île loin des autres rats-kangourous. Cette isolation géographique nous laisse à penser que la spécification du Dipomodys insularis ne cessera d’augmenter avec le temps.</p>
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		<title>Le grand hapalémur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emerson Bronsart]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jul 2012 15:02:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Singes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Présentation du grand hapalémur Le grand hapalémur, de son nom scientifique Prolemur simus (ou encore Hapalémur simus),...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h2>Présentation du grand hapalémur</h2>
<p>Le <strong>grand hapalémur, de son nom scientifique Prolemur simus</strong> (ou encore Hapalémur simus), est l&rsquo;un des plus grands spécimens de lémuriens. Il appartient au genre des Prolémur (c&rsquo;est l&rsquo;unique membre de cette catégorie).</p>
<p>Malheureusement, sur la liste rouge de l&rsquo;UICN il fait partie de la catégorie des espèces en danger critique d&rsquo;extinction (CR) depuis 1996.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignleft size-full wp-image-75" title="Espèces menacées - carte de localisation du Grand Hapalémur" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/07/GH-map.jpg" alt="carte de localisation du grand hapalémur" width="219" height="242" srcset="https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/07/GH-map.jpg 438w, https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/07/GH-map-272x300.jpg 272w" sizes="(max-width: 219px) 100vw, 219px" /></p>
<h2>Localisation</h2>
<p><strong>C&rsquo;est à Madagascar que l&rsquo;on retrouve le grand hapalémur</strong>, comme tous les lémuriens. Auparavant, ils étaient présents sur une vaste partie du territoire malgache. Désormais, on les retrouve essentiellement au coeur de l&rsquo;île, dans la région sud-est. Ces groupes de grands hapalémurs se trouvent surtout dans les parcs nationaux de Ronomafana et d&rsquo;Andringitra. Ils s&rsquo;organisent en petits groupes éparpillés de façon inégales et on les retrouve dans 15 localités différentes.</p>
<p>Cependant, une nouvelle colonie a été découverte bien plus au nord dans la zone de Torotorofotsy. Cette dernière est la plus peuplée connue à ce jour.</p>
<p>La <strong>population de grand hapalémur</strong> était estimée entre 411 et 423 individus à l&rsquo;état sauvage en 2011. Elle serait passée à plus de 1000 spécimens aujourd&rsquo;hui.<br />
Le Prolémur simus faisait partie des 25 primates les plus en danger lors de la liste parue pour la période 2010-2012, malgré qu&rsquo;ils soient toujours menacés ils ne sont plus présents sur la liste 2012-2014.</p>
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<h2>Les dernières actualités des grands hapalémurs</h2>
<div class='laf-article four columns'><a class='laf-titre-article' href='https://www.especes-menacees.fr/actualites/grand-hapalemur-bonnes-nouvelles-140825/'><img src='https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2014/08/grand-hapalemur-mangeant.jpg' alt='Le grand hapalémur - Article 1'>Bonnes nouvelles pour le grand hapalémur</a></div>
</div>
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<h2>Menaces</h2>
<p>La destruction des habitats est la principale menace du Prolémur simus. Son environnement est de plus en plus en danger :</p>
<ul>
<li>Son espace vital tend à diminuer</li>
<li>La pollution de l&rsquo;eau causée par les activités humaines</li>
<li>La <a href="/definition/culture-sur-brulis" target="_blank" rel="noopener noreferrer">culture sur brûlis</a>, qui réduit l&rsquo;habitat et la nourriture du grand hapalémur (Culture sur brûlis : culture qui consiste à brûler la terre boisée afin de rendre celle-ci cultivable et ce au détriment de la faune et la flore locale)</li>
</ul>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignleft size-full wp-image-80" title="Espèces menacées - Grand Hapalémur mangeant un fruit" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/07/GH21.jpg" alt="grand hapalémur mangeant un fruit" width="213" height="320" srcset="https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/07/GH21.jpg 426w, https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/07/GH21-200x300.jpg 200w" sizes="(max-width: 213px) 100vw, 213px" /></p>
<h2>Effort de conservation</h2>
<p>Il faut tout d&rsquo;abord avoir en tête que le grand hapalémur est une espèce très mystérieuse. Leur recensement était encore assez aléatoire il y a de ça quelques années. Du coup, l&rsquo;effort de conservation commence avant tout par une étude de la communauté scientifique sur les populations actives afin de mieux comprendre comment vit cette espèce (la vie en clan, les relations entre membres, la reproduction, etc)</p>
<p>Dans un second temps, l&rsquo;action la plus importante en terme d&rsquo;effort de conservation est la sensibilisation de l&rsquo;opinion publique et des communautés locales. Il est nécessaire d&rsquo;éveiller la conscience des populations malgaches aux problèmes environnementaux pour sauver les grands hapalémurs et de trouver des systèmes alternatifs d&rsquo;agriculture, moins agressifs que la culture sur brûlis.</p>
<p>La sensibilisation doit se faire à tous les niveaux aussi bien auprès des enfants, via l&rsquo;éducation, ou encore auprès les pouvoirs locaux ou les acteurs économiques installés à Madagascar.</p>
<p>C&rsquo;est ce que s&rsquo;engage à faire, entre autres, <a href="http://www.especes-menacees.fr/helpsimus/">Helpsimus (Association Française pour la Sauvegarde du Grand Hapalémur)</a> qui agit sur place et au niveau européen.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignright size-full wp-image-82" title="Espèces menacées - Grand hapalémur sur une branche" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/07/GH3.jpg" alt="grand hapalémur sur une branche" width="226" height="338" srcset="https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/07/GH3.jpg 682w, https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/07/GH3-200x300.jpg 200w" sizes="(max-width: 226px) 100vw, 226px" /></p>
<h2>En savoir plus</h2>
<p>Le grand hapalémur est un mammifère, il s&rsquo;agit de l&rsquo;espèce la plus grande des lémuriens. Ils vivent en groupe (jusqu&rsquo;à 40 individus) et ce sur différents petits territoires disséminés sur l&rsquo;île de Madagascar. C&rsquo;est un animal <a href="/definition/cathemeral" target="_blank" rel="noopener noreferrer">cathéméral</a> (nocturne et diurne à la fois). Ces groupes de lémuriens se forment autour d&rsquo;un mâle dominant et ils s&rsquo;organisent avec un système de « fusion-fission », c&rsquo;est-à-dire que des petits groupes se forment pour effectuer différentes activités puis ils se retrouvent tous ensemble à d&rsquo;autres moment.</p>
<p>Leur corps mesure entre 25 et 45 centimètres et leur queue entre 25 et  55 centimètres. Ils pèsent entre 1 et 2.5 kilogrammes. Leur espérance de vie en milieu sauvage n&rsquo;est pas clairement déterminée. Ils se nourrissent de bambou qui est leur alimentation principale et quasi exclusive, néanmoins ils peuvent manger du café, des litchis ou encore de la canne à sucre.</p>
<div id="attachment_83" style="width: 348px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" loading="lazy" aria-describedby="caption-attachment-83" class="size-full wp-image-83 " title="Espèces menacées - Gros plan jeune grand hapalémur" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/07/GH4.jpg" alt="gros plan d'un jeune grand hapalémur" width="338" height="254" srcset="https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/07/GH4.jpg 450w, https://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/07/GH4-300x225.jpg 300w" sizes="(max-width: 338px) 100vw, 338px" /></p>
<p id="caption-attachment-83" class="wp-caption-text">Petit hapalémur agrippé à sa mère</p>
</div>
<h2>Reproduction</h2>
<p>La reproduction n&rsquo;a lieu qu&rsquo;une seule fois par an chez les prolémurs, et ce suite à une parade amoureuse complexe. Après une période de <a href="/definition/gestation" target="_blank" rel="noopener noreferrer">gestation</a> de 150 jours, la mère donne naissance à un seul nouveau né (la naissance a lieu entre octobre et novembre). Les jumeaux sont très rares. Le nouveau né pèse autour de 80 grammes à la naissance. Celui-ci reste sous la protection de sa mère pendant 1 an, période à partir de laquelle il devient indépendant (il est sevré entre l&rsquo;âge de 8 mois et 10 mois).</p>
<p>Le jeune grand hapalémur sera mâture à deux ans si c&rsquo;est un mâle et dès l&rsquo;âge d&rsquo; un an et demi dans le cas d&rsquo;une femelle. Elle pourra avoir son premier petit à partir de deux ans.</p>
<p><a href="http://helpsimus.org/blog/"><img decoding="async" loading="lazy" class="alignright size-full wp-image-84" title="Espèces menacées - logo helpsimus AFSGH" src="http://www.especes-menacees.fr/wp-content/uploads/2012/07/logo-helpsimus.gif" alt="logo helpsimus AFSGH" width="60" height="60" /></a>Vous pourrez retrouver, sur le site de l&rsquo;AFSGH, des informations supplémentaires propres au grand hapalémur, notamment les actions menées et le projet pour leur sauvegarde (projet « Bamboo Lémur »).</p>
<div class="auteur">par Emerson Bronsart</div>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr/le-grand-hapalemur/">Le grand hapalémur</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.especes-menacees.fr">Espèces-menacées.fr</a>.</p>
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